Controversial pantheistic doctrine of Dutch philosopher and theologian Baruch Spinoza or Benedict advocated an intellectual love of God; people best know Ethics, his work of 1677.
People came considered this great rationalist of 17th century.
In his posthumous magnum opus, he opposed mind–body dualism of René Descartes and earned recognition of most important thinkers of west. This last indisputable Latin masterpiece, which Spinoza wrote, finally turns and entirely destroys the refined medieval conceptions.
After death of Baruch Spinoza, often Benedictus de Spinoza, people realized not fully his breadth and importance until many years. He laid the ground for the 18th-century Enlightenment and modern Biblical criticism, including conceptions of the self and arguably the universe. Georg Wilhelm Friedrich Hegel said of all contemporaries, "You are either a Spinozist or not a philosopher at all."
i read this for school it was fine and interesting but damn it was hard to read on paper, you don't have many pages but it was so damn difficult to understand everything
Bien plus digeste que L'Ethique qui a fini au placard et jamais terminé ; ce "traité" évoque des points très intéressants, notamment sur les rapports entre religions et états. Cependant, les exemples/explications interminables via l'histoire du royaume hébreux m'ont presque fait lâcher l'ouvrage.
Ah Spinoza, je t'ai rencontré en terminale et tu m'as valu un bon 11/20. Mais c'est du passé, j'ai décidé de repartir sur de bonnes bases et te donner une seconde chance sur cette lecture (en fait j'ai pas eu le choix, c'est une œuvre imposée pour les élèves de prépa scientifique). Par contre, "t'as pas dosé" comme ils disent : tu fais des phrases à rallonge, comme si tu étais obligé de mettre 5 virgules par phrase, donc on oublie de quoi tu parles; tu te répète avec des mots différents mais ça ne va pas m'aider à mieux comprendre; tu ne nommes pas les trucs et laisse des sous-entendus; bref c'est imbitable. Après je n'exclut pas que c'est moi le problème, que j'ai du mal à comprendre un texte de philo du 17eme (c'est d'ailleurs mon premier bouquin de philo), que je n'ai pas toutes les références de l'époque (tu m'excuseras, j'étais pas né. mes parents non plus d'ailleurs). Parce qu'en réalité t'étais pas con je pense, y'a des points de ta thèse que je trouve intéressants (et à un moment tu fais un peu d'histoire c'est sympa) donc je compte sur les fiches en fin d'édition et sur mon/ma prochain.e prof pour m'éclairer et te faire gagner quelques étoiles de note goodreads. Bref on se voit bientôt pour une meilleure rencontre, je suis optimiste (ne me laisse pas un lapin). (bonus c'était ma dernière lecture d'été pour la prépa :))) PS : Iris je ne sais pas où tu en es mais bon courage
Une dernière page tel un micdrop, Spinoza fini ce traité avec classe et assurance, tel le philosophe qu’il pense être. Deux étoiles pour les idées pleines de bon sens partagées, d’une logique implacable (et que tous ceux qui s’y opposent, ben reprenez vous un peu). Malgré tout l’amour que j’ai pour toi Loulou, cette lecture fut un calvaire 🙂 (même si je pense surtout que c’est de la mauvaise foie de ma part, non habituée à ce type de lecture….)
Pour son époque, affirmer ces/ses pensées est totalement novateur, dangereux également puisqu’il sera excommunié en 1656. La finesse avec laquelle il fait concorder ses idées à l’écriture même, en ne voulant pas aller à l’encontre des décrets du souverain tout en donnant son avis, souligne un homme dont la lumière naturelle montre un haut niveau d’intelligence. Sa conception nouvelle de la Foi au service de la Paix de l’Etat ne s’appuyant pas sur les fioritures des institutions est intéressantes. Toutefois, je l’ai lu pour la prépa en vacances et j’aurai préféré me REPOSER, j’avais bien la flemme de le terminer avec son style d’écriture et ses tournures de phrase. Je l’avoue, l’avoir terminé procure une petite fierté, j’espère que je vais gérer en prépa mdr.
Bien qu’ayant souvent entendu parler de Spinoza en cours quand j’étais étudiant, je reconnais ne l’avoir jamais lu directement. Il avait pour moi une aura d’écrivain obscur, et a posteriori je me demande bien pourquoi! Rien n’est en effet plus clair et plus précis que l’écriture de Spinoza, et si cette précision suppose d’être un lecteur attentif elle ne pose aucune difficulté. Cette édition ne contient que les chapitres finaux du Traité théologico-politique, ceux qui traitent justement de la partie proprement politique de l’exposé en lien direct avec le thème « individu et communauté ». Ce qui peut déconcerter le lecteur moderne, c’est l’insistance de Spinoza à vouloir s’appuyer sur la Bible pour justifier des opinions très modernes sur le gouvernement et la liberté de conscience et d’expression. La raison en est bien expliquée par le dossier qui accompagne cette édition et qui permet ainsi de comprendre le contexte historique et intellectuel de l’œuvre de Spinoza. Cette dernière frappe d’abord par sa radicale modernité en matière de liberté d’opinions et de leur expression. Ou plutôt sa radicalité tout simplement, car à la lecture du Traité il est impossible de ne pas constater que cette liberté est largement entravée de nos jours par de nouvelles formes de pharisianisme. Une lecture indispensable. Et encore bravo à ceux qui ont décidé de ce programme pour les classes préparatoires scientifiques !
Beaucoup trop dur à lire, passer 5 minutes par page avec un crayon à la main c'est pas forcément l'idée que je me fais d'une lecture agréable... Mais je mets malgré tout un 2, parce que après l'avoir étudié, Spinoza écrit tout de même des choses intéressantes qui poussent à la réflexion. PS : J'ai pas lu le livre en entier.