Prêtre le jour, le jeune Romuald se retrouve, la nuit, riche seigneur de Venise. Amoureux fou de la belle Clarimonde, courtisane sur qui circulent les plus étranges histoires, il découvre qu'elle est morte depuis longtemps... Mais comment résister à une beauté aussi angélique que démoniaque ?Dans Arria Marcella, trois amis visitent les ruines de Pompéi. L'un d'eux, Octavien, est fasciné par une silhouette féminine aperçue dans la cendre. Une curiosité qui deviendra le prétexte à un mystérieux voyage dans le temps.Fantômes, vampires, histoires d'amour : tous les ingrédients sont réunis dans ces deux nouvelles fantastiques pour emmener le lecteur à la frontière du réel.- Objets d'étude : La fiction pour interroger le réel [4e] / Le roman et le récit du XVIIIᵉ siècle au XXIᵉ siècle [Lycée]- Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre- Prolongement : "Un soir, t'en souvient-il ?" (corpus de textes).
Pierre Jules Théophile Gautier was a French poet, dramatist, novelist, journalist, and literary critic. In the 1830 Revolution, he chose to stay with friends in the Doyenné district of Paris, living a rather pleasant bohemian life. He began writing poetry as early as 1826 but the majority of his life was spent as a contributor to various journals, mainly for La Presse, which also gave him the opportunity for foreign travel and meeting many influential contacts in high society and in the world of the arts, which inspired many of his writings including Voyage en Espagne (1843), Trésors d'Art de la Russie (1858), and Voyage en Russie (1867). He was a celebrated abandonnée of the Romantic Ballet, writing several scenarios, the most famous of which is Giselle. His prestige was confirmed by his role as director of Revue de Paris from 1851-1856. During this time, he became a journalist for Le Moniteur universel, then the editorship of influential review L'Artiste in 1856. His works include: Albertus (1830), La Comédie de la Mort (1838), Une Larme du Diable (1839), Constantinople (1853) and L'Art Moderne (1856)
J’aime énormément La Morte Amoureuse et il ne s’agissait pas de ma première lecture. Je prends toujours autant de plaisir à lire cette nouvelle. En revanche, c’était ma première lecture d’Arria Marcella et je suis un peu déçue, le récit est long au démarrage et le potentiel de l’intrigue n’a pas été pleinement exploité.
Je découvre le fantastique de Gautier avec curiosité. Si la morte amoureuse était intéressante littérairement, Arria Marcella m'a ravie, j'étais avec Octavien dans cette Pompéi ressuscitée! Un bijou