J’ai vraiment un gros coup de cœur pour cette série ! Ce tome est centré sur le festival du lycée et les événements vont permettre à Yusuke de prendre conscience de ses sentiments. Il s’ouvre de plus en plus, c’est beau à voir. Yukari est vraiment tout mignonne tandis que Haruki est toujours plus détestable. J’ai aucune empathie pour elle.
The plot is written in a way that keeps you hooked. The dialogue is good and meaningful. The close-ups are beautiful, the expressions say a lot. Haruki hurts others because she feels excluded, but maybe she does it unconsciously.
To be clear: Yuusuke never loved Haruki because he was just a teenager that never much going on in his life besides being handsome. Someone pretending to be interested in him for the first time was helping him in having other things in his life. Unfortunately for him, she just wanted someone that saw her as his muse. Haruki is a self centered woman who believes that she is all that but she is just someone who does not know what to do with her own live.
Yuusuke is a selfish teenager that had nothing going around him, Maki help him out of his shell. She needs to be given all the praise because the ML was living in his own world. Maki is the good girl who sacrifice herself for others. She never pressure him nor is clear about her true feelings.
It is a well written manga that actually has a good premise of people not knowing what to do with their lives but with the help of the music and others, they can make a new future.
ce manga ne cesse de me surprendre dans son excellence d’écriture. c’est tellement DOUX mais en meme temsp tellement SOMBRE, c’est vraiment une pépite un peu plus chaque tome. la psychologie derrière chaque personnage, chaque relation est tellement complexe pitié GIVE ME MORE
Je n’aurais pas parié dessus et pourtant j’aime de plus en plus la tournure classique que prend la série. Plus lumineuse, moins mélodramatique, voire un jeune homme se relever d’une relation toxique pour découvrir un bel amour positif, ça fait un bien fou !
Alors oui, c’est archi classique, pas très fin et assez banal, mais j’apprécie la tournure que ça prend, bien plus que si Yu était restée dans cette relation nocive avec la guitariste de son groupe. Là, le voir peu à peu tomber amoureux normalement, comme un garçon de son âge, d’une fille gentille et équilibrée, eh bien, ça me fait chaud au coeur et je le trouve tout mignon.
Bien sûr, j’espère que ça ne virera pas trop romance fleur bleue basique. J’espère qu’on conservera cet entre-deux qui donne sa singularité au titre avec une vraie réflexion sur les amours toxiques dont il est dur de s’extirper. J’espère qu’on continuera à parler aussi de la beauté de la banalité et du non-besoin à toujours être différent, original, car c’est vraiment là l’une des richesses du titres : découvrir la beauté partout.
Alors oui, c’était un tome de fête d’école mais j’ai aimé suivre Yukari dans ses tentatives de déclaration, elle, qui s’était bien bien préparée de la jaquette à la couverture xD J’adore ce genre de composition semi-réaliste au passage, ça fait toujours son petit effet et ici, j’aime le dialogue avec le contenu du tome, je trouve ça ludique. J’ai donc aimé suivre chaque rebondissement, des petites piques jalouses reçus, jusqu’aux moments d’intimité difficiles à trouver, en passant par un boeuf improvisé et prometteur, les héros sont sur la bonnes voies et les sentiments sont enfin clairs. J’ai hâte de découvrir ce nouveau Yu, plus léger, plus proche de ce que doit être un ado de son âge et dont la timidité va me toucher, je sens, surtout si elle est joliment mise en parole.
C’est donc une bien jolie courbe que connaît ce manga, parti d’une relation trouble trop mélodramatique pour moi, pour arriver à ce joli début de romance bien tendre où derrière la banalité on traite de beau sujet comme la beauté intérieur, la simplicité reposante contre l’originalité toxique et juste les relations adolescentes qui font du bien quand on a trouvé la bonne personne et qu’on renonce à celle qui nous fait du mal. Un charmant manga sur le besoin d’être soi-même et de guérir des affres de l’adolescence.