Jolie histoire d'une fugitive d'un camp pénitentiaire australien au XVIIIème siècle. Plus qu'un roman historique, c'est un récit poétique d'une femme qui se cherche. Elisabeth souhaite retourner dans son Angleterre natale où elle a été arraché après un petit larcin. Après avoir survécu dans des conditions très difficile du camp de travail, elle a décidé de s'échapper. Elle marche sans s'arrêter presque sur le point de mourir d'épuisement. Mais recueillie par une tribu d'indigènes, elle apprend à vivre dans les terres hostiles australes. Elle apprend le dialecte propre à la tribu et découvre la richesse et l'abondance de la nature qui l'entoure. Cette tribu nomade après quelques temps sur les terres de leurs ancêtres se déplacent vers la côte. Là, ils découvrent un navire britannique. Un jeune matelot mourant a été abandonné sur la plage, atteint de la variole, la tribu tente de le sauver, mais en vain. L'épidémie se propage au reste du clan. Pour échapper à la mort omniprésente, la tribu décide de partir vers le nord. Ils découvrent avec ignominie que le clan Kaapali a été décimé, tous abattus par balle. Le sage de la tribu se meure mais avant encourage Elisabeth à se libérer de son histoire, son rêve dans le baobab creux. Elle quitte le clan résignée à retrouver sa terre natale.