« Je ne crois plus au bonheur. C’est ce que je me suis dit, après avoir touché le fond et essayé littéralement toutes les méthodes prônées par le développement personnel pour m’en sortir. Car force est de constater que le bonheur est loin de dépendre de notre volonté. Cette prise de conscience, de prime abord fataliste, est au contraire libératrice : en se détachant de l’injonction au bonheur, on peut enfin se concentrer sur ce qui relève réellement de notre pouvoir. » Mais comment se libérer de nos croyances limitantes ? Quels sont les pièges tendus par la quête du bonheur ? Dans cet essai stimulant, Louise Aubery nous livre une philosophie de la résilience afin d’aider chacun d’entre nous à rebondir face aux épreuves de la vie. Un livre transformateur qui a pour but de développer l’outil le plus précieux pour avancer : l’esprit critique. Car le meilleur moyen de trouver des réponses, c’est souvent de se poser des questions.
Une lecture tellement rafraîchissante et surtout pertinente ! À lire d’urgence si le bonheur est un sujet qui vous intéresse et que vous trouvez qu’il y a beaucoup trop de livres de développement personnel…
Déconstruction du développement personnel. Critique de ses limites et nouvelle vision. En phase avec mon évolution. Arrêtons de toujours chercher à être le meilleure version de soi même tout le temps.
Facile à lire, et il y a des concepts intéressant autour du lâcher prise. L’écriture est pas incroyable c’est très prez de bureau. “Jusque ici tout va pas mal
C'est un livre que j'ai trouvé d'abord très intéressant pour les nombreuses enquêtes évoquées. Malheureusement, ces nombreuses études se sont ensuite avérées être sa faiblesse puisqu'elles se multiplient, leurs sources ne sont pas mentionnées et elles ne sont pas suffisamment développées. Elles pourraient être réduites et traitées de façon plus pertinente, je trouve. Toutefois, cela reste une lecture légère et permet de connaître l'autrice dans ses valeurs, son humour et sa vie personnelle.
J’avais énormément apprécié son premier livre très documenté mais là franchement, pas du tout. Tout se mélange. Son histoire personnelle comme une généralisation, des interprétations philosophiques comme justifications et des cheminements d’idées parfois sans lien logique évident. Je me suis régulièrement arrêtée en me disant « quoi ? D’où ça vient ? Je n’ai pas les même conclusions alors que le postulat de départ est le même ».
Je suis néanmoins d’accord sur le sens général, sa position sur le bonheur, le développement personnel et le sens de la vie.
Je trouve néanmoins sa thèse trop fragile pour la manière dont elle la présente : un postulat censé démonter le bonheur. Non. Ce sont tes idées et interprétations.
J'ai arrêté après le premier chapitre. Je ne peux pas prendre au sérieux un livre où l'autrice n'a fait que des recherches basiques sur Google sur les philosophes grecs, et explique le stoïcisme de la manière la plus superficielle qui soit. Peut-être que plus tard cela ira mieux, mais le premier chapitre ressemble à une version très mal réécrite de Happy de Derren Brown.
Très déçue, et pour ceux qui s'intéressent à la bonne qualité de la littérature, je vous recommande d'essayer le livre de Brown plutôt que celui-ci...
J’avais bien aimé le premier essai de Louise Aubery, donc je me suis laissée tenter par son deuxième ouvrage sur la santé mentale. Même si certaines idées sont intéressantes (notamment la remise en question du développement personnel et de l’injonction à la productivité), je trouve que certains passages manquent cruellement de nuance et sa thèse en perd sa crédibilité, dommage !
Juste Brillant. Louise décortique le fameux bonheur, s'arme d'une recherche poussée pour étailler son propos. Ce n'est pas le livre d'une influenceuse, c'est un véritable essai d'une autrice à la plume aiguisée.
Un essai qui nous demande de nous questionner, ce qui est important. Pour autant, je trouve qu’il y a trop de références à des études, des auteurs... et on s’y perd un peu parfois.
3,5⭐️ Trouver un sens à sa vie > trouver le bonheur Et surtout le mot de la fin : « Si vous croisez le chemin d’une personne qui prétend pouvoir vous apprendre à être heureux, fuyez ».