RIP, c’est une bande de gars en combinaison blanche qui sillonnent les scènes de crime. Police scientifique ? Nettoyeurs professionnels ? Non, plutôt des pilleurs à la solde de deux costard-cravate pas très nets... Le ton est acide, acerbe, rempli d’humour noir avec des personnages très spéciaux et décalés, chacun ayant une personnalité forte et atypique.
Dans ce nouveau tome, l’histoire se concentre sur Albert, un jeune homme très… spécial. Ses collègues le pensent debile, et se moquent allègrement de lui. Il faut dire que l’animal est totalement barré ! Sur une scène de crime, il est tombé amoureux ! Il faut dire que la jeune femme est belle, au visage d’ange, énigmatique. Mais elle est aussi très morte. Amour impossible ? Pas pour Albert, qui développe une réelle obsession pour la défunte, collectionnant tous les objets lui ayant appartenu, son journal intime, ses photos… et s’invente une idylle. Mais physiquement, elle n’est pas là, forcément. Alors il va lui redonner vie, afin qu’ils puissent enfin vivre leur amour ! Comment ? Une autre fille fera l’affaire…
Ce tome, que j’ai attendu avec impatience, est encore plus barré que les autres, si c’était possible ! J’ai adoré Albert, qui dans les tomes précédents me faisait un peu de peine, jeune homme limité, amoureux fou, mais qui se révèle encore plus dangereux et psychopathe que ses collègues. Et pourtant, ils sont déjà sacrément attaqués, chacun dans leur genre !
J’attends maintenant la suite, afin de connaître enfin l’histoire de Fanette, la serveuse du bar, QG de nos hommes en blanc.