- Je n'ose même pas jeter un regard vers le miroir. - Inutile, je peux te décrire si tu le souhaites : tu ressembles au bonhomme Michelin. Elle, c'est Victoire, 17 ans, et la petite voix dans sa tête, c'est Défaite, toujours là pour la critiquer, la rabaisser, lui faire perdre confiance dans les moments difficiles. À tel point que Victoire ne peut se regarder qu'à travers l'écran de son portable. Elle est plutôt populaire... sur les réseaux sociaux, et elle n'a pas sa langue dans sa poche... quand il s'agit de mentir. Écrasée par le poids du masque qu'elle porte depuis des années, elle perd pied. Ses parents l'envoient alors faire les vendanges, affronter la réalité, la vraie ! Entre les insectes, le soleil, le rythme intense et les douleurs persistantes, Victoire doute d'avoir une révélation. Pourtant, elle ouvre les yeux sur ceux qui l'entourent : le gang des grabataires, la bande des conscrits et Gaëtan... Se pourrait-il qu'elle ne soit pas la seule à souffrir ? L'amour est-il envisageable lorsqu'on a tant de mal à s'aimer soi-même ?
Sans grande surprise puisque c'est du pur Maëlle Desard : j'ai adoré. Beau coup de coeur pour cette histoire aussi touchante qu'elle est drôle. J'ai été happée dès les premières pages et je n'ai pas cessé de m'attacher aux personnages, de grandir et souffrir à leurs côtés. Les relations sont sublimes, les messages sont plein de bienveillance, le style est bourré d'humour... c'est un nouveau sans faute de cette autrice que j'aime tant. ❤️
Petit coup de coeur que voilà ! Cette histoire a su accaparer mon attention instantanément. J’y ai retrouvé la plume délectable de Maëlle Desard, toujours aussi incisive dans son cynisme et son sarcasme. Des gloussements se sont sincèrement échappés de mes lèvres en voguant à travers les vignes aux cotés de Victoire. Que ce soit sa répartie ou son sens de l’humour, je me suis copieusement prise d’affection pour elle.
Défaite, la voix qu’entend Victoire dans sa tête, est une pure personnification des pensées intrusives. On y voit tout le trouble dysmorphique dont elle souffre et comment elle cache son mal être à travers des filtres. Le but est simple, s’échapper sur les réseaux sociaux pour éviter de faire face à la réalité. Je me suis retrouvée dans la relation qu’entretient Victoire avec son corps, comment elle décrit ses complexes, avec l’impression de m’entendre.
D’autres thèmes sont abordés avec autant de bienveillance. Le deuil, l’alcoolisme chez les jeunes, la communication familiale, etc. Un passage m’a beaucoup marqué notamment, toute une discussion autour des relations amoureuses. Ce n’est pas notre rôle de sauver ceux qu’on aime. Un discours fort et important à comprendre dès l’adolescence.
La sincérité des personnages jusqu’à leur comportement et leurs relations m’a particulièrement émue, cependant le récit opère un charme fou pour nous offrir beaucoup de légèreté. Un sans faute !
mais quelle histoire touchante ! si j’ai rie un bon nombre de fois grâce à une plume si sarcastique et juste, je ne m’attendais pas, en avançant dans l’histoire, à être émue par certaines révélations 🥺
tout m’a plu ; que ce soit les personnages : Victoire, cette jeune fille qui se cache derrière les mensonges, l’humour et ses vêtements trop grands pour ne pas faire face à la réalité trop brute ; ou encore la bande des conscrits et des grabataires ; le lieu où se déroule l’histoire : l’Alsace, ses expressions farfelus et ses vignes ; et les messages que l’autrice aborde avec beaucoup de bienveillance et de justesse : l’alcoolisme, le deuil, l’image de soi, son rapport au corps et l’amitié.
j’ai dévoré ce livre en quelques heures : impossible de le poser quand vous le commencer ! on est directement embarqué dans la tête de Victoire, à côté de sa petite voix qu’elle surnomme Défaite, qui lui rappelle sans cesse qu’elle n’est pas assez. j’ai été touché plus d’une fois tellement j’ai pu me reconnaître dans certaines scènes que vivaient la protagoniste. et c’est la qu’on se rend compte que l’adolescence n’a épargnée personne…
si je ne savais pas au début où allait nous mener l’intrigue, j’ai été agréablement surprise (et émue) de la tournure de certains événements ! malgré les premiers sujets forts abordés au début de l’histoire, je ne m’attendais pas à atterrir au milieu de ce genre d’événement. mais je trouve que l’autrice a parfaitement réussi à jongler entre humour et sérieux, tout en mettant en lumière des sujets nécessaires et importants ❤️🩹
très bonne lecture, la romance était super mignonne mais ça abordait plein de thématiques importantes : les complexes à l’adolescence, le deuil, le handicap… et Victoire qui dit à Gaetan qu’elle ne le sauvera pas mais qu’il doit le faire lui-même c’est un grand OUI
Impossible d’être déçue avec Maëlle Desard ! J’ai été conquise par chacun de ses romans, et celui-ci -bien qu’un peu plus court que ses précédents- n’échappe pas à la règle.
Victoire est une jeune adulte qui n’a pas du tout confiance en elle, d’ailleurs Défaite une petite voix dans sa tête fait tout pour lui rappeler qu’elle ne vaut rien… La lycéenne préfère faire l’école buissonnière pour faire des vidéos pour ses réseaux sociaux, le seul endroit où elle peut contrôler son image, mais très vite, ses parents le découvrent et lui proposent un marché surprenant ! C’est comme ça qu’elle se retrouve à faire les vendanges et qu’elle rencontre Gaëtan et la bande des conscrits.
C’est un magnifique roman Young Adult qui parle d’estime de soi, d’amitié, de deuil et de reconstruction. C’est aussi un très bel hommage à l’Alsace, une région chère à l’autrice. Mais le point qui m’a le plus marqué, c’est le sujet de la consommation excessive d’alcool chez les jeunes adultes, que je n’avais jamais vu abordé dans un roman Young Adult avant. C’est vraiment bien traité, et surtout ça me paraît tellement important d’en parler ! Encore bravo Maëlle pour cette histoire sensible, drôle et universelle.
Maëlle Desard frappe encore ✨ Court, frais, bien écrit et ces DIALOGUES !! Il aborde des sujets graves et importants mais sans que ça devienne jamais trop lourd… Bref, très bien dosé, très agréable à lire :D ✨✨✨
3,5/5✨ Une lecture à la fois sombre et drôle, mais qui sonne juste. Ce n’est pas un coup de coeur, j’ai un peu moins accroché à l’univers et aux personnages que les autres romans de l’autrice. Mais ne vous méprenez pas hein, je lirai tout ce qu’écrit Maëlle Desard, que ce soit un pavé de 800 pages ou le guide de montage d’un meuble Ikea. Cette femme a du génie !
Non pas un coup de cœur mais une super super lecture !!+ J'ai longuement hésité. La couverture est tellement vive que je me suis dit "trop joyeux pour moi" ^^ Pourtant, j'ai décidé de me lancer, et ce fut une merveilleuse idée !!! (avec oui plein de points d'exclamation)
On est sur une histoire de lycéens : entrée dans une nouvelle classe, mais les vacances d'été sont passées par là. Victoire ne se supporte plus. Elle s'est trouvée trahie par son corps : un nez immense, et des seins. Des seins qui la gênent, qui attirent le regard, qui sont pendants, ou gros ou en tout cas gênants. Alors elle évite de se regarder dans le miroir, elle se cache dans des vêtements informes, trop grands. Elle s'invente une vie parfaite sur les réseaux sociaux. Une vie fausse, mais qui la distrait et la laisse s'évader. Elle abuse des filtres mais se réfugie dans ses montages vidéos. Elle ne veut pas attirer l'attention, elle a peur qu'on la regarde. Elle déploie des trésors d'inventivité pour ne pas être vue. Jusqu'à la grosse bêtise. Elle sèche les cours, la rentrée et déclenche alors une série d'événements étranges et catastrophiques. Victoire doit corriger son attitude. Se rattraper et faire amende honorable. Ses parents décident alors de lui faire faire les vendanges. Eux en gardent de merveilleux souvenirs. Mais la pauvre Victoire n'a jamais fait autant d'activités physique ! Se lever tôt, suer, brûler au soleil, se casser le dos, voir des gens (!). Pourtant, petit à petit, elle va s'amadouer, rencontrer des gens, s'ouvrir et petit à petit grandir.
On est dans un roman qui parle de plusieurs sujets douloureux et difficiles à aborder :
les blessures familiales : un père blessé et une famille qui a du mal à s'adapter à cette nouvelle dynamique
un dégoût de son corps : Victoire ne s'aime pas. Elle se déteste, se méprise et ne fait que se rabaisser. Mais petit à petit, son entourage l'aide à changer de regard, sur le monde et sur elle-même. Elle reconnait que ce n'est que le début et qu'elle n'est pas tirée d'affaire. Pourtant, elle va évoluer et petit à petit accepter son corps.
l'alcoolisme : les fêtes, les abus, l'ivresse. Jeunes il est de plus en plus facile de boire et de se laisser aller. Mais ce n'est qu'une béquille et il faudra à ce groupe d'amis du temps et de bons coups de pieds au fesse pour ouvrir les yeux pour avancer.
le deuil : un accident. Un mort. La culpabilité, individuelle et familiale. Se reconstruire après un deuil est difficile et tout le monde le gère différemment. Mais il est important de ne pas s'y complaire. Il faut avancer, se pardonner, accepter la disparition et continuer à vivre.
Maëlle Desard réussit le tour de force de traiter de tout ces sujets à la fois. Sans pathos, sans mièvreries, sans moralisme. Sans formules magiques non plus. On suit Victoire sur son trajet. Son acceptation d'elle-même et son ouverture au monde et aux autres. C'est un roman plein de soleil, de joie et d'espoir. A travers une galerie de personnages bien variée, on y trouve des sourires et des petites larmes. Pour les adultes, on a un merveilleux roman à mettre entre toutes les mains. Pour les adolescents, un merveilleux roman qui peut/doit être mis entre toutes les mains. Cela permettra d'ouvrir des discussions sur un tas de sujets importants.
J'ai adoré ce roman et lisez le ! Il est formidable. Merci @netgalleyfrance
On est ici sur un roman très complexe : l’héroïne se déteste, elle se déteste vraiment physiquement et la petite voix dans la tête lui répète H24.
C’est toujours très dur je trouve de lire un roman où le personnage principal a une telle haine envers lui-même. Ça me met toujours dans un malaise général.
Les premiers chapitres étaient assez durs à encaisser. Et puis ça s’atténue un peu au fur et à mesure.
L’histoire ensuite reste assez simple et on retrouve une romance adolescente. Le personnage de Gaëtan m’a touché par son histoire. J’ai bien aimé celui de Fanny et Ève également.
Sur l’autre groupe, j’ai eu davantage de mal.
Mais après, on est sur une fin de lycée, avec des comportements qui soulignent un mal-être. C’est très cohérent. Mais ce n’est pas ce que je préfère dans les romans.
Les touches d’humour du roman me font toujours passer un bon moment et avec le recul sur cette histoire : je la trouve chouette, elle aborde des sujets très importants, elle est criante de vérité sur ce qu’un adolescent peut affronter lors de cette période. Et c’est le plus important !
Déjà, j’étais très heureuse de retrouver la plume de Maelle qui est toujours aussi agréable à lire et toujours aussi bien dosée sur l’humour.
Le thème principal du livre, l’acceptation de soi, a été superbement traité. Ni survolé, ni sur joué, juste comme il fallait. De ce fait, je pense que ce livre parlera à beaucoup de monde.
La protagoniste principale est criante de vérité avec ses qualités et ses défauts et il en va de même pour tous les personnages : amis, parents, etc. Je n’ai pas eu une seule fois l’impression de faire face a un personnage un peu raté, un peu trop personnage justement. Personnellement j’ai été très touchée également par le personnage de Gaëtan et la encore c’est parce qu’il était si humain que ça l’a fait.
C’était sympa mais j’avoue je m’attendais à autre chose et il y a des moments que j’ai aimé et d’autres un peu moins. Le début est lent et j’ai eu du mal à m’attacher aux personnage ! Mais je pense que c’est seulement dû à mon ressenti !
C'est très drôle (normal c'est Maëlle Desard) et c'est touchant. J'aime comme elle sait doser l'humour tout en traitant les sujets sensibles, en illustrant le mal-être adolescent.
Franchement, ca fait un bien fou. J'ai ri, j'ai pleuré et quelle belle gestion de l'adolescence, des relations avec les parents, les amis et les premiers amours. 🥨
Un tout petit 3. Je n’arrive pas à mettre en dessous psq c’est Maelle D. mais VRAIMENT 😩😩
Les 70 dernières pages rattrapent la lourdeur et lenteur de ce livre.
C’est malheureusement des sujets que je ne comprends pas. Je les entends, je les accepte mais mon cerveau n’arrive pas à les comprendre. Ça partait mal forcément.
Mais le personnage de Victoire : détestable jusqu’au 70 dernières pages où elle se réveille ENFIN.
Gaetan, petit coeur ♥️ Fanny & Eve : 👌🏻 Les autres : 🚮
On voit à peine les vendanges : ce qui est dommage.
En fait, je me demande encore ce qu’il se passe dans ce livre à part lire Victoire se parler à elle-même pour dire qu’elle est moche. Vraiment 230 pages c’est tout ce qu’on a puis on 70 pages hyper intéressantes intéressantes avec du dialogue et de l’avancée sur l’histoire qui stagnait depuis 230 pages.
Bref. C’était extrêmement long pour un livre de seulement 301 pages. La romance qui sort de nulle part après une conversation profonde. Gaetan ne mérite pas une meuf chiante comme Victoire vraiment 😩
Et surtout, pourquoi y’a 28 blagues sur le prénom de Victoire ? Les gens sont jamais sortis de chez eux ? C’est qu’un prénom comme un autre putain.
Bref ce livre m’a tendu pendant 230 pages. Sur 301.
Avant de découvrir Maëlle, j’ai beaucoup entendu parler d’elle sur les réseaux. Tout le monde disait d’elle que c’était une auteure incroyable et que ses romans étaient remplis d’humour. J’ai pu la découvrir avec Dents de soie à sa sortie et maintenant je rejoins tout le monde. Maëlle est une auteure vraiment incroyable et je suis super impatiente à l’idée de découvrir ses autres romans, je sais déjà que peu importe lequel je vais me régaler. Alors forcément, j’avais hâte de recevoir le petit dernier de chez Slalom et de venir vous en parler. À l’heure où je poste cette chronique, le roman n’est pas encore sortie en librairie mais je vous conseille vraiment de foncer quand il le sera parce que ce roman est tout simplement incroyable.
Quel bonheur de retrouver la plume de Maëlle! J’ai eu un vrai coup de coeur pour elle. Pourtant ce n’est que le second roman que je lis d’elle mais je suis conquise pour le restant de ma vie clairement. Je suis fan d’elle, de sa façon d’écrire mais aussi de tout l’humour qu’elle met dans ses histoires. Et surtout les thèmes qu’elle aborde. Maëlle si tu passes par là sache que je t’aime énormément pour ça. En plus de ça, sa plume est fluide et terriblement addictive. J’ai mis mon nez dans le roman et je n’en suis pas ressortie tant que je n’ai pas tourné la dernière page. C’était absolument merveilleux!
Dans on ce roman, elle, c’est Victoire, 17 ans, et la petite voix dans sa tête, c’est Défaite, toujours là pour critiquer, rabaisser, faire perdre confiance dans les moments difficiles. À tel point que Victoire ne peut se regarder qu’à travers l’écran de son portable. Elle est plutôt populaire… sur les réseaux sociaux, et elle n’a pas sa langue dans sa poche… quand il s’agit de mentir. Écrasée par le poids du masque qu’elle porte depuis des années, elle perd pied. Ses parents l’envoient alors faire les vendanges, affronter la réalité, la vraie ! Entre les insectes, le soleil, le rythme intense et les douleurs persistantes, Victoire doute d’avoir une révélation. Pourtant, elle ouvre les yeux sur ceux qui l’entourent : le gang des grabataires, la bande des conscrits et Gaëtan… Se pourrait-il qu’elle ne soit pas la seule à souffrir ? L’amour est-il envisageable lorsqu’on a tant de mal à s’aimer soi-même ?
Parlons d’abord de l’histoire, surtout des thèmes abordés ici. J’ai complètement adoré. Cette lecture a été un énorme coup de coeur pour ma part et c’est vraiment un roman que je pourrais conseiller à tout le monde. Les thèmes abordés sont des thèmes d’actualités et je trouve ça vraiment chouette d’en parler. Déjà on parle de deuil, chacun à sa façon de faire le deuil d’une personne perdue. Ça c’est vraiment propre à chacun et on ne peut pas juger ça. Je ne dirais pas grand chose sur ça concernant les personnages sinon ça risque de spoiler mais je trouve que montrer les étapes du deuil comme ça c’était vraiment super. En plus de ça Maëlle aborde ce thème avec tant de justesse. On a ensuite l’acceptation de soi, l’image que l’on a de nous même, c’est surtout ce thème qui a une place centrale dans ce roman. Et ça m’a profondément touché. Je me suis beaucoup reconnue en Victoire, j’ai énormément de mal avec l’image que j’ai de moi, donc sur certains points je me suis beaucoup reconnue parce que j’ai tendance à faire certaines choses comme elle. Dans ce roman on pointe aussi du doigt, en quelque sorte, les problèmes d’internet. Sur les réseaux sociaux c’est très facile de se faire passer pour ce qu’on n’est pas. Il suffit de se prendre en photo dans le bon angle, on rajoute des filtres qui lissent la peau et qui gomment les imperfections et j’en passe. Victoire est complètement accro à ça parce qu’elle aime la Victoire des réseaux sociaux et j’ai trouvé ça tellement triste. Elle ne se rend pas compte à quel point la Victoire dans la vie réelle est merveilleuse. Malheureusement, il y a bien trop de personnes qui sont comme elle, qui souffre de tout ça. L’image que l’on a de soi même c’est parfois vraiment très difficile à gérer je trouve. Personnellement je fais toujours tout pour me fondre dans la masse, je fais tout pour que l’on ne me remarque pas, je déteste que l’on me regarde et j’en passe..
Du côté de l’intrigue en elle même, bien évidemment que j’ai adoré! On passe par toutes les émotions pour le coup. J’ai énormément rigolé, j’ai pleuré aussi, j’ai ressenti de la colère, bref, toutes les émotions y sont passés pour le coup. J’ai adoré le faite de suivre Victoire dans les vignes. Ses parents l’ont envoyés faire les vendanges et elle se retrouve à devoir travailler, sans son téléphone et en plein soleil ou sous la pluie, bref là où au final elle n’aura pas le contrôle de son image. J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les personnages dans ce cadre, du moins la plupart du temps. C’était bien trop court à mon goût j’aurais tellement aimé que ça dure plus longtemps. C’est un énorme coup de coeur, si bien que j’ai déjà envie de le relire c’est pour vous dire! Je pense que c’est le genre de roman que je pourrais relire des tonnes de fois, je ne m’en lasserais jamais. La romance est vraiment chouette je trouve, elle m’a fait beaucoup rire parfois mais je l’ai trouvé surtout hyper touchante mais je n’en dis pas plus!
Du côté des personnages, je vous ai déjà un peu parlé de Victoire. En plus de m’être reconnue en elle sur plusieurs points, c’est une personne qui m’a profondément touché. J’ai vraiment eu de la peine de voir ce qu’elle pense d’elle, les émotions qu’elle ressent tout au long de l’histoire. C’est simple, j’avais tellement envie de traverser les pages et la prendre dans mes bras, lui faire un énorme câlin. Mais le personnage que j’ai préféré c’est celui de Gaëtan. Alors c’est vrai qu’au premier abord c’est un véritable con mais pardon moi il m’a fait mourir de rire! C’est surtout le début de sa relation avec Victoire qui m’a fait tellement rire. En plus de ça Victoire n’a pas sa langue dans sa poche alors le début est clairement explosif! Rien que d’y repenser là pour le coup j’ai envie de rire. Mais derrière ses airs de gros dur se cache un jeune homme profondément marqué par un évènement. J’ai eu le coeur brisé quand on découvre toute l’histoire, j’ai eu beaucoup mais beaucoup de peine pour lui. Quand on apprend toute l’histoire, on comprend un peu mieux son comportement au final. Il était tellement touchant, lui aussi j’ai eu envie de lui faire un câlin pour le réconforter.. Puis la relation entre lui et Victoire, en plus de m’avoir fait mourir de rire, m’a également profondément touché. Il a réussi à trouver en Victoire une épaule sur laquelle il peut s’appuyer et c’était terriblement mignon de les voir ensemble.
Encore un coup de coeur venant de chez Slalom! Je suis tellement fan de cette maison d’édition, je ne dis pas ça parce que j’ai la chance de faire partie du book club mais vraiment les romans qu’ils publient sont vraiment remarquables à chaque fois. Je suis ravie d’avoir pu retrouver Maëlle et maintenant il va vraiment falloir que je me jette sur ses autres romans, je veux tous les lire. Cette histoire m’aura fait vivre un tas d’émotions en si peu de pages mais c’est pour ça que j’aime autant lire, pour pouvoir ressentir toutes ces émotions!
Pourquoi je n'ai jamais lu de livre de Maelle Desard avant maintenant ?? Aucune idée !
Dans ce roman, on va suivre Victoire, une adolescente en proie à un profond mal-être par rapport à son corps. Elle souffre de dysmorphophobie et l'adolescence qui s'est rajoutée par-dessus n'a pas arrangé les choses... Victoire ne s'aime pas sans filtre présent sur les réseaux sociaux...
Elle ne vivra donc plus que sur ses réseaux sociaux et va s'isoler de la vie réelle... Mais alors qu'elle sèche une nouvelle fois un cours, son amie, Fanny, va prévenir ses parents. Et ceux-ci vont prendre une décision, l'inscrire aux vendanges et limiter son accès à son portable.
Aux vendanges, Victoire va se lier d'amitié avec des jeunes et des moins jeunes. Et puis elle va rencontrer Gaëtan, lui aussi, en proie à un mal-être. Mais celui-ci dissimule un grand secret et un passé plutôt désordonné.
Alors comment Victoire va réussir à faire face à ses propres problèmes et à ceux de Gaëtan ? Comment va-t-elle gérer ses nouvelles amitiés et les problèmes qu'elles causent ? Vous le saurez en lisant Bretzel Break.
Vous allez alors découvrir la plume incroyable de Maëlle. Qui réussit à aborder des thèmes forts tels que : la dysmorphophobie, le deuil, l'amitié, les réseaux sociaux, le syndrome du sauveur... Et elle en parle avec brio ! J'aurais aimé avoir ce roman entre mes mains il y a quelques années. Alors, je ne peux que vous conseiller de l'offrir à chaque adolescent de votre entourage.
Et toi booksta, tu as lu ce roman ? Les autres de l'auteur ? Si oui, lequel je devrais absolument lire ?
C'est vraiment lourd de devoir suivre le point de vue d'un personnage qui se déteste (qui se hait, même?) tant dans son physique que son mental. Le début part aussi un petit peu tout croche et j'ai vraiment eu de la difficulté à me situer avec le patois et les expressions françaises. On reçoit plusieurs thèmes dès le début de l'histoire et ça prend un bout avant que l'histoire devienne une belle ligne droite et pas juste un noeud de tout plein de trucs. J'ai trouvé Victoire, le personnage principal, très dramatique, égocentrique, égoïste et rabaissante. C'était difficile de s'attacher à elle et à ce qu'elle vivait.
L'histoire de la gang des conscrits et de Gaëtan m'a à peine fait quelque chose. Il y avait beaucoup de secrets, de malaises, de parties malsaines, de mauvaise gestion d'émotion. Le paquet complet aurait eu besoin de l'aide d'un psychologue et je trouvais que les adultes n'étaient pas vraiment d'une grande aide. Même les parents de Victoire, ça prenait du temps avant qu'ils ne réalisent des choses. Je suis malgré tout très heureuse de la petite conversation que Victoire a eu avec son père qui tentait de déconstruire la mysoginie derrière les femmes qui prennent en quelque sorte le rôle "d'aidante". Et lorsqu'il dit à Victoire qu'on ne peut pas aider les gens qui ne veulent pas s'aider, j'ai eu un petit poing en l'air.
Malgré tout, ce n'est pas suffisant pour que le livre devienne un coup de coeur. J'ai trouvé qu'il manquait d'authenticité, de profondeur pour certains thèmes et qu'il y avait beaucoup trop de self-hate. Occasion manquée pour moi.
Et une fois n’est pas coutume , j’ai ADORÉ ♥️ Vraiment ! Je pense que c’est l’un des romans de l’autrice que j’ai préféré. (OK, il y a des bretzels 🥨 sur la couverture, donc j’étais déjà achetée!).
Dans ce roman, on suit Victoire, une jeune ado, qui a une petite voix dans la tête - qu’elle appelle Défaite - et qui lui rappelle chaque jour qu’elle est « laide et grosse ». Parce que Victoire a grandi, que son corps a changé, vite, et qu’elle ne parvient pas à l’accepter. Mal dans son corps, elle se cache des autres, jusqu’à ce que ses parents lui proposent d’aller travailler dans les vignes pour prendre du recul et se retrouver.
Ce roman est touchant, drôle et et il aborde tellement de sujets importants : la dysmophophobie, le deuil, l’internement, l’alcoolisme. J’ai trouvé le personnage de Gaetan (le fils du vendangeur), et de l’histoire de sa famille particulièrement touchante et bien traitée (triste aussi, et belle à la fois).
Cette autrice est incroyable. Peu importe ce qu’elle écrit, je suis toujours transportée. Elle a un super pouvoir, une plume fluide, entraînante, rythmée.
Coup de 🥨 Un roman ado à mette entre toutes les mains ! L’écriture de Maëlle Desard prend encore en maturité avec ce nouvel ouvrage. Elle aborde avec vérité et sincérité le trouble dysmorphique. Victoire est une ado touchante qui évolue avec brio au cours du roman. Tout le rapport au téléphone est très juste. Les messages passés sont ESSENTIELS. Merci pour la discussion autour d’un café et surtout merci pour la discussion autour du pot de glace. Ces deux scènes complémentaires sont la preuve que les livres peuvent faire avancer les choses grâce à leur message. Qu’on peut faire passer un message moderne qui remet en cause bien des choses pré construites. Le tout se déroule dans une ambiance immersive en Alsace au milieu des vignes. Les personnages secondaires sont drôles et attachants. Gaëtan : ce n’est pas juste le bad boy par excellence, il est bien plus que ça. Le style est moderne, aux expressions pleines de références d’aujourd’hui, dans une écriture de qualité. Pour résumer, j’ai plongé dans une histoire qui m’a réchauffé le cœur et a su parler à la moi adolescente (d’il y a quelques années, certes). C’était doudou autant que bouleversant !
Encore du pur Maëlle Desard. J'ai ri, j'ai pleuré, parfois les deux à la fois. L'écriture est truculente, c'est une des rares autrices que je prends le temps de surligner quand je la lis. Les sujets sont sensibles et en même temps banals, tout le monde peut reconnaître une part de soi dans les tracas de Victoire qui semble porter si mal son nom. L'acceptation de soi est au premier plan, et les messages délivrés sont si sains que je pense qu'il peut être lu dès le collège, en classe de 4eme et 3eme. J'aime tout particulièrement la façon de traiter la "toxicité" de certains personnages, rien n'est tout blanc ou tout noir. On a même l'impression que l'autrice se fait une joie de déconstruire les stéréotypes de base de la romance, du Bad boy, de la jalousie entre filles, etc. Un méga coup de coeur que je vais conseiller les yeux fermés.
J'ai adoré ce roman, dans la profondeur de ses sujets comme la légèreté de sa plume (les notes de pas de page de Maëlle Desard sont toujours un pur délice). Touchée depuis l'adolescence par la dysmorphie corporelle, j'ai rarement vu ce trouble aussi bien abordé dans un roman. Victoire m'a beaucoup touchée, tout comme ses parents et son groupe d'amis, tant chaque personnage est incarné et vivant. Mention spéciale au discours sur le fait que ce n'est pas à nous de sauver la personne qu'on aime, une vérité si nécessaire et pourtant souvent absente en romance. Bref, c'est un sans faute et un roman que je vous recommande à fond.
Encore une réussite pour Maëlle Desard. Ce roman a été une bouffée d'air frais malgré les sujets parfois difficiles qui y sont abordés. L'autrice ne manque jamais d'humour et de sarcasme et l'infuse dans ses personnages qui restent super attachants. J'ai beaucoup aimé le côté "vendanges" que je n'ai jamais vu abordé dans un roman (du moins, pas dans ceux que j'ai lus).
Une très chouette lecture que je recommande chaudement !
C’est parfois très difficile d’être adolescent et de devoir s’adapter au changement de son physique et au regard des autres. Le thème est bien traité et est très touchant, tout comme d’autres sujets difficiles. La légèreté des vignes et des plus âgés fait du bien, j’aurais aimé voir ces derniers un peu plus d’ailleurs.
Même si… Défaite m’a vite saoulée. J’ai lu deux phrases et après j’ai squizzé toute ligne la concernant. La rivalité entre amies pour des mecs, même pour rire, désolée mais un red flag pour moi.
Mais mais le coup du « Tu n’es pas là pour sauver quelqu’un », a fortiori un mec cis, est bien placé.
J’ai vraiment beaucoup aimée, surtout le point de vue de défaite à la fin qui s’est estompé. Je savais que Gaëtan allait avoir un passif, et j’ai vraiment aimé ce personnage brut et réel. Il n’a jamais jugé victoire. Oh et j’ai adoré l’humour de ce livre et les punchlines. J’ai passé un vraiment bon moment à lire ce livre ❤️
Un jolie petite lecture de fin d'été ou de rentrée au coeur des vignes ! Un livre qui parle aussi de changement, de deuil ou encore de dismorphophobie.. en soit, un mix entre sujets sérieux et douceur du style 😌🥨