Décembre 2017. Victoire revient enfin au château des secrets après plusieurs opérations délicates. Malgré une longue période de convalescence et de rééducation, la jeune femme est en fauteuil roulant, le corps médical lui ayant appris qu’elle ne pourra plus jamais marcher ni danser.
Privée de sa passion, Victoire refuse cependant de se décourager, consciente de sa chance d’être toujours vivante, alors que tant de filles de son âge ont trouvé la mort entre les mains de ceux qui l’ont agressée. Pleine de courage et éprise de liberté, elle se bat jour après jour pour vaincre ses chagrins et ses peurs, et retrouver son indépendance.
Alors qu’elle goûte enfin un timide bonheur dans les bras de Florian Mongenot, sa famille et ses amis sont de nouveau la cible de menaces, qui ne tardent pas à être mises à exécution.
Confrontée à des ennemis invisibles redoutables et prêts à tout pour lui nuire, Victoire parviendra-t-elle à protéger ceux qu’elle aime et à faire éclater la vérité ?
Une nouvelle saga toujours aussi riche en émotion, en mystère et en suspense.
Alors je ne sais pas s’il y aura une suite ou non, mais je suis clairement mitigée par cette lecture.. Il y a une possibilité d’ouverture pour un troisième tome, pour découvrir d’autres secrets - mais surtout la vérité…
Ce second tome me déçoit pour plusieurs points : - autant dans le premier tome, on était vraiment au cœur des vignobles de Bourgogne, dans les différents chais, on se baladait au milieu des vignes. Ici, alors certes on reste dans le château des Desmarets, mais on reste cloîtrés en réalité.
- le discours, tout au long du roman, est trop axé religion à mon goût. Tout se ramène à Dieu en quasi permanence. Dès qu’un souci se présente ou un questionnement, il faut prier et s’en remettre à Dieu. Alors je ne critique pas la religion, mais pour une athée comme moi, c’est trop orienté vers la religion et la croyance. Et ça me dérange clairement.
- les dialogues sont trop « bourgeois » à mon goût. Alors oui on est dans des familles quand même assez aisées, avec une éducation très bourgeoise et « endimanchée ». Et du coup, cela crée des dialogues parfois hautains, trop guindés. Plus d’une fois, je me suis sentie à l’écart, pas « à ma place ».
Bref, autant j’avais apprécié ma lecture de tome 1. Autant je suis contente d’être débarrassée de la lecture de ce tome 2 qui a été une vraie plaie pour moi… au point d’hésiter en 1/5 et 2/5… parce que même l’histoire ne nous apporte pas de réponses. On découvre des choses, on a des révélations. Mais on n’a pas le fin mot de l’histoire.