L'arrivée de douze familles de réfugiés colombiens bouleverse la vie d'un petit village québécois, Sault-au-Galant. Quelques mois plus tard, la disparition d'Emilio Mondragon, un petit Colombien âgé de 10 ans, avive les tensions entre les villageois et les nouveaux venus, tout en attisant de vieilles rancoeurs.
Accident ? Fugue ? Enlèvement ? Qu'est-il arrivé à cet enfant ? D'inquiétantes lettres anonymes brouillent les pistes. Au village, chacun a quelque chose à se reprocher et tout le monde finit par être suspect. Quant aux réfugiés, ils traînent un lourd bagage : victimes de la guérilla communiste, de groupes paramilitaires d'extrême droite... Et s'ils avaient affaire à d'anciens bourreaux ?
Journaliste globe-trotteuse, Isabelle Grégoire a réalisé des reportages dans une quarantaine de pays. Collaboratrice aux magazines L’actualité et Châtelaine, elle a remporté plusieurs prix pour son travail. Avec ses deux premiers romans, Sault-au-Galant et Fille de fer, elle s'est imposée comme une voix forte du roman noir québécois.
Quel bon premier roman! Une histoire bien ficelée et admirablement racontée. Si le nom du village oû se déroule la majeure partie du roman n'était pas fictif, on pourrait croire qu'il s'agit plutôt du récit d'une histoire vraie. Bravo madame Grégoire.
J’ai beaucoup aimé. une intrigue solide, des personnages intéressants et l’histoire est prenante. Mon seul bémol, certains personnages sont trop caricaturaux du côté des Galantois de souche.
Un drame social dans l'air du temps. Dans un village québécois fictif, la disparition d'un enfant sème la consternation. En plus d'être un moment éprouvant pour tous, la disparition ravive les tensions qui règnent. Sault-au-Galant a accueilli dans les derniers mois plusieurs familles colombiennes. Entre intimidation, xénophobie et secrets, la disparition de l'enfant fait éclater au grand jour les secrets des uns et la colère des autres.
L'auteure a choisi de diviser la narration entre quelques personnages clés de l'histoire et a opté pour une narration à la première personne. L'écriture est sobre et le style quasi journalistique. On pourrait reprocher à l'auteure de caricaturer ses personnages : la grenouille de bénitier, l'idiot du village.... La partie la plus forte du livre se trouve dans le témoignage de Victor, le père d'Emilio. Un roman qui pourrait être une suggestion intéressante aux lecteurs.trices de fictions historiques populaires, ou aux lecteurs.trices qui préfèrent leurs drames sociaux dans l'action.
Sault-au-Galant est a la fois amusant et de grande profondeur. L'histoire est tres Quebecoise avec une vue internationale jusqu'en Colombie. Le livre nous conduit au travers d'une gamme variee d'emotions vecues autant par les enfants que les adultes. Captivant - page-turner - l'histoire nous accroche jusqu'au dernier mot.
Fantastic read! The author pulls you into the story within the first 5 pages and it was so compelling that I finished it in less than 48 hours. J'attends avec impatience son prochain titre... Enjoy!
Le concept d'avoir plusieurs points de vue sur une enquête est toujours intéressant, mais il n'apportait rien à l'histoire dans ce cas-ci. Tout comme plusieurs des tranches de vies racontées dans le roman. C'était correct, sans plus.