Un vendredi soir, un élève du Collège Sainte-Anne joint les services d’urgence. L’appel provient de l’intérieur des murs du collège. Très rapidement, on réalise que l’amoureux de Romane est disparu. Pourquoi lui plutôt qu’un autre? Nadine Sayah, enquêteuse, s’enfonce alors au cœur d’une histoire aux racines profondes. En effet, un drame est survenu au même endroit 50 ans plus tôt... Tandis que Romane est rongée par les remords, plusieurs vies se trouvent menacées.
lu pratiquement d’une traite, j’ai adoré! tous les éléments policiers y sont, c’est enlevant (c’est le cas de le dire!), j’ai été surprise jusqu’à la toute fin par tout ce qui s’est passé et j’ai eu de la misère à le déposer, ce roman.
Wow moi qui me plains depuis des années de ne pas trouver le parfait roman policier à utiliser en classe avec mes élèves voilà qu’en très peu de temps, la vie en met 2 sur mon chemin. D’abord il y a eu Coupable qui pour moi fonctionne à merveille avec les lecteurs récalcitrants. Puis je viens de découvrir Ce qui disparaît qui, à mon sens, pourra ravir les lecteurs plus assoiffés d’intrigue et de suspense! Bravo aux autrices qui ont su relever le défi d’écrire d’un récit policier complexe avec tous les éléments traditionnels. On a une enquêtrice adulte membre des forces de l’ordre, plusieurs crimes impliquant des adolescents, des suspects, des interrogatoires et un coupable! En plus, les autrices étant elles-mêmes enseignantes ont créé un site web avec plein de ressources pédagogiques pour accompagner la lecture du roman en classe!
Particularités de l’écriture : l’alternance entre deux époques est si bien faite que ça n’entraîne pas de rupture dans la compréhension. En plus, le choix d’utiliser l’écriture inclusive dans l’époque du présent est très chouette et peut amener une belle réflexion sur l’évolution de la langue.
Aussi, le choix de narration diffère entre les deux époques. En 1972, la narration est au tu ce qui est très déstabilisant au départ mais qui s’avère être un choix ultra logique. La narration principale elle est au il/elle. On est donc à la fois dans la tête des victimes, des témoins, des suspects et de l’enquêtrice. Ça a dû être un tour de force de la part des autrices, mais c’est absolument réussi!
Ouin ben ça sent l’achat d’une série-classe ce roman-là! Sérieux je me vois déjà le lire en lecture feuilleton et réaliser un méga tableau d’enquête avec mes élèves au fur et à mesure qu’on découvre des éléments grâce aux outils disponibles sur le site des autrices.
Ouais, ben j'ai adoré moi aussi! Une enquête bien ficelée, juste assez complexe. Un beau mélange entre le passé et le présent, le tout écrit par quatre mains de maitre.
Enfin un roman policier qui implique des jeunes, mais aussi des membres des forces de l'ordre ! De plus, le crime ne porte pas sur une agression sexuelle, ce qui fait que je serais bien à l'aise de le faire lire à mes élèves.
Au début, j'avais peur que les sauts dans le temps complexifient la trame narrative, mais ils ne sont pas trop fréquents, pertinents et bien distincts du reste de l'histoire. D'ailleurs, j'ai adoré le passage de l'écriture standard à l'écriture inclusive pour marquer les changements d'époque. Ces retours en arrière permettent aussi d'en apprendre davantage sur le collège Sainte-Anne, alors qu'il était un pensionnat pour filles, dirigé par des religieuses.
Enfin, ce roman contient des thématiques qui rejoindront les adolescent.e.s et il m'a tenue en haleine du début à la fin. Je me suis même surprise à chercher le coupable et à le trouver.
J’ai bien aimé! Je ne le ferais pas lire en roman obligatoire, mais ce serait un roman au choix parfait pour des élèves de 2e secondaire qui aiment un peu moins lire! Le style d’écriture n’est pas trop complexe, le rythme est parfait et l’intrigue est très bien ficelée 👏 J’ai aussi beaucoup aimé l’alternance entre les deux époques, la narration à la deuxième personne lors des chapitres du « passé » et surtout l’écriture inclusive utilisée par les autrices lors des chapitres du « présent ». C’est rafraichissant, mais en même temps, tous les aspects « traditionnels » d’un bon roman policier sont respectés. 👮♂️
Ce roman policier se lit rapidement et aisément. Le rythme rapide et les divers points de vue nous font traverser rapidement ce roman pour n'en sortir qu'à la fin, et pas nécessairement indemne.
Je n’avais pas lu d’intrigue policière depuis un bon bout de temps (à l’exception de Rouge poison que je lis avec mes élèves à chaque année) et ce roman m’a rappelé à quel point j’adore ce genre littéraire. Ce qui disparait de Marie-Andrée Arsenault et Gabrielle St-Germain est un roman qu’on ne veut pas déposer tellement l’intrigue est palpitante.
L’histoire tourne autour de la disparition d’un élève du Collège Saint-Anne, une école qui, il y a 50 ans, a été marquée par la disparition d’une autre élève. L’enquêteuse Nadine Sayah essayera de démêler les deux drames.
Ce que j’ai aimé du livre c’est qu’il se passe à la fois dans le présent et en 1972. La narration dans les chapitres du passé sont écrits à la deuxième personne, ce que j’ai trouvé intéressant puisque ce n’est pas aussi commun dans les romans. Aussi, plusieurs détails se dévoilent au courant de l’histoire, mais rien n’est évident d’avance. On peut donc vivre l’enquête avec Nadine.
Je recommanderais aux lecteurs de 13 ans et plus (12 ans s’ils sont avancés au niveau du vocabulaire). J’ai adoré +++
Excellent roman policier s'adressant surtout aux ados, mais qui sera autant apprécié des adultes! L'intrigue était bien ficelée, le rythme de l'histoire alternant entre présent et passé était accrocheur. Une fois entamé, j'ai eu de la difficulté à le déposer! Mention spéciale également aux autrices qui ont créé une plateforme web avec du matériel pour les enseignant.e.s afin d'exploiter le plein potentiel de ce livre en classe!
Un livre qui se lit vite et bien. J’ai aimé les twists. Ce n’est pas une grosse enquête difficile à suivre. Au début, je n’étais pas certaine des passages qui parlait du passé. J’ai aimé le fait que ça se passe à l’école ou que ma mère et ma marraine on vécu leur secondaire. Ça l’aidait je crois à m’attacher un peu plus à l’histoire.
J'ai trouvé que c'était un lent départ, mais la deuxième moitié accélérait enfin les indices et nous permettait de nous investir dans cette quête et d'essayer de trouver le coupable.
C'était bon. Des fois il y avait quelques fois que c'était ennuyant, mais sinon, c'était bien. J'aime surtout la fin, et UGHH, pourquoi devait-on tué Karim 😭. Je l'aimai, il était mon personnage préféré. 😭
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Wow, wow, wow! Ce roman se dévore, c'est un bonbon de littérature policière pour les ados! L'intrigue est magnifiquement ficelée, on y traite de sujets tristement troublants et réels. Une belle histoire d'amitié, d'adolescence, d'enquête et de complicité!
Roman policier qui se lit rapidement. J’ai eu du mal à rentrer dans le roman. Quand on découvre que c’est François le « méchant » je me suis dis « hum mais c’est qui ce François ». Idem pour la fin Karim est mort mais j’ai cru qu’il avait été sauvé. Y a 3 lignes sur Antoine je pense qu’il aurait mérité qu’on s’attarde sur le meurtre de Simone. On dirait que y a pas de point final au livre. Un peu dommage.
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CE QUI DISPARAÎT, le parfait récit policier en littérature jeunesse écrit par des auteures d'ici.
Après avoir contacté le 9-1-1, Tristan n'a pas le temps de terminer son appel qu'un silence règne à l'autre bout du fil, au coeur même du Collège Sainte-Anne de Lachine. L'enquêteuse Nadine Sayah est chargée de l'affaire. Elle ne laissera rien passer à côté de sa mire, surtout qu'elle apprend qu'un crime est survenu au même endroit 50 ans auparavant.
Alternant entre deux histoires d'époques différentes, les auteures nous gardent en haleine du début jusqu'à la fin. Le secret bien gardé des événements de 1972 est captivant. Quel est le lien avec la disparition de Tristan 50 plus tard? Cette enquête bien ficelée nous mène sur des pistes intéressantes et révèle juste assez d'indices pour éveiller nos soupçons sur le criminel. Saurez-vous voir juste vous aussi?
J'ai bien aimé l'intrigue, mais j'ai trouvé le style d'écriture audacieux. C'est la première fois que je lisais un roman employant l'orthographe inclusive. Ça m'a d'abord paru étrange, mais on s'y habitue vite. Chapeau les filles pour cette narration innovante en littérature jeunesse!
Finalement, les référents culturels sont, selon moi, un atout pour intéresser le public cible. Les lieux étant bien réels, c'est facile de s'imaginer où se déroule l'enquête si on connaît Lachine. Les événements le sont-ils eux aussi? À vous de lire!
Ce n'est pas seulement l'enseignante en moi qui est émerveillée par ce roman policier, l'adulte, qui a la passion de ce genre littéraire depuis sa jeunesse, est tout autant charmée!
Une lecture passionnante où deux époques sont en alternance sans pour autant affecter la compréhension ou provoquer une quelconque rupture dans le récit.
Ça se lit d'une traite comme on dit... un après-midi seulement, et je refermais le livre, emballée d'avoir trouvé la perle rare à exploiter en deuxième secondaire, emballée d'avoir lu un roman policier bien ficelé, passionnant, intriguant, captivant, avec des personnages attachants, normaux, accessibles et faciles à imaginer. Une grande réussite, tout simplement! Bravo! 🤩🥳
Chapeau bien bas (ou bien haut, au choix!) aux autrices de ce fabuleux roman qui ravira sans aucun doute les adolescents, mais également les adultes! ✨😌
Roman policier pour ados. Le récit commence bien, un jeune disparait un soir au collège... puis arrive une histoire de photo osée publiée sur les réseaux sociaux. Bon. C'est ça l'enjeu "policier" du récit? Grrrr. Décevant. Heureusement, j'avais tort! L'histoire s'est révélée plus intéressante et mieux ficelée que ce que je croyais au départ. Bien réussi finalement!
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𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑎𝑖𝑡 est, à mes yeux, un excellent roman policier pour adolescents. J’ai été captivé dès les premières pages et je n’ai pas pu lâcher le livre avant de connaître le dénouement. L’histoire de cet adolescent porté disparu après avoir été aperçu au Collège Sainte-Anne de Lachine m’a vraiment tenue en haleine.
Il y a eu quelques longueurs, à mon avis, mais elles ont aussi joué leur rôle en maintenant la tension et en nourrissant mon impatience de découvrir la vérité. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont les lieux sont décrits : ayant moi-même déjà habité à Lachine, je pouvais parfaitement visualiser chaque scène, comme si j’y étais.
Bref, 𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑎𝑖𝑡 est un roman que j’ai trouvé réaliste, prenant, et qui m’a donné envie de le recommander à tous les jeunes amateurs de romans policiers. Il fera assurément partie des romans policiers que je présenterai à mes élèves et je suis convaincue qu’il sera très populaire!
Très bien écrit. Des retours entre le présent et le passé, une belle intrigue. Ça fait longtemps que je n'ai pas lu un roman policier et je ne suis pas déçue! Juste assez long, pas de temps mort ou de longueur inutile. Je suis agréablement surprise! Je ne connaissais pas Marie-Andrée, je vais certainement jeter un oeil à ses autres livres!
Un excellent roman policier pour les jeunes ados ! Les chapitres sont plutôt courts, les péripéties se succèdent à un bon rythme, l’intrigue est très accrocheuse, un succès chez les élèves de deuxième secondaire assurément.
Merci pour ce roman policier jeunesse actuel et pertinent ! Il fera partie de nos lectures communes en classe dès septembre. L'intrigue est riche en rebondissements et j'imagine déjà plusieurs possibilités pédagogiques.
C’est le genre de livre que j’aurais pu lire au secondaire. C’est léger, mais pas très pousser, notamment dans les réflexions durant le livre. Ce n’est pas un mauvais livre, mais il est plus adapté pour les plus jeunes.