L’adoption vécu par trois fillettes différentes devenues sœurs. Et la relation très particulière qu’elles auront avec leur père.C’est l’histoire d’une famille dont la grand-mère dit qu’elle fonctionne à l’envers. Car c’est le papa qui est au foyer et la maman qui gagne l’argent. Le Papa est espagnol et a déposé une demande d’adoption en Espagne. La maman est française et a déposé une demande d’adoption en France. Les parents n’attendent pas forcément de réponses positives lorsqu’ils apprennent que les deux demandes ont abouti. Et au même moment la maman tombe enceinte. La petite famille passe alors de 2 à 5. Et bientôt de 5 à 4, car le deuil vient frapper. Cette famille pas comme les autres, composée du papa et de ses trois petites, va devoir aller de l’avant et surmonter les épreuves ensemble.
Ah ouin. J’aime énormément cette série – puis globalement ce qu’écrit Zidrou. J’avais la truffe humide et l’œil qui tremblait un peu pendant toute la moitié finale de la BD. Je trouve que c’est une jolie approche, intéressante, et qui traite aussi d’une autre forme d’adoption. J’ai pas grand-chose à dire en vrai, parce que ça a touché en plein cœur sur des sujets liés à la parentalité et la perte de repères et à la place de chacun dans la famille. Voilà, ça a bien tapé.
Ce volume constitue le cycle 3 de la série L’Adoption, c’est une histoire complète en un seul volume. Cela signifie qu’elle n’a aucun lien avec les volumes précédents, si ce n’est le thème commun de l’adoption, traité sous un autre angle et avec d’autres personnages. Si vous le pouvez, ne lisez pas la 4ème de couverture, qui raconte toute l’histoire. Certes il y a les émotions qui passent dans le texte et le dessin, mais c’est un peu dommage de résumer autant le scénario. 3 sœurs pleurent leur père et se remémorent les bons souvenirs, leur enfance, l’histoire de leur adoption, le décès de leur mère, l’importance de Shanti, le fidèle chien qui a accompagné la famille si longtemps (moi ce qui m’a touchée, c’est ce détail dans le dessin du porte-bébé des filles qui porte à présent le vieux chien qui ne peut plus marcher) et ce sourire à l’évocation de ce qui leur vient immédiatement à l’esprit quand on leur parle de leur père : « le sourire du plombier » (je ne connaissais pas l’expression, pourtant évidente !) J’ai passé un bon moment de lecture même si j’ai eu un peu plus de mal à entrer dans l’histoire (ce mélange des dessins d’enfants, de planches classiques et de temporalités), moins dérangeant que le cycle 2, plus bienveillant, doux, mais qui aborde une facette de l’adoption qui n’avait pas été évoquée jusque-là.
j'ai un peu moins accroché à ce tome, mais il reste très sympathique ! la famille est vraiment très attachante, et c'est sympa de voir une histoire d'adoption qui change des deux autres dans les tomes précédents
petit point négatif : la chronologie n'est pas forcément très évidente à comprendre à certains moments, mais ça ne gêne pas vraiment la lecture, on se retrouve juste quelques fois à se demander "attends, j'en suis où là ?"
J'ai adoré tous les tomes de cette série. Mais celui là. Alala celui là était encore mieux. Encore plus. J'ai eu beaucoup de mal à ne pas pleurer... (mais y avait des clients... ça aurait posé des questions 🤣)
Très émouvante et douce, sur la vie de famille, la famille, le deuil, l’adoption. J’ai beaucoup aimé cette lecture, ce one shot était beaucoup mieux que les deux BD précédentes je trouve !
L’album s’ouvre sur la mort du père. Un papa poule qui a élevé ses trois filles après le décès de sa femme. Sur les trois enfants, une seule est sortie du ventre de sa mère. Les deux autres ont été adoptées. Mais peu importe les liens du sang, elles ont toujours été des sœurs fusionnelles. La disparition de leur papa ravive les souvenirs. Avec elles nous replongeons dans leur passé. Quand maman était là, passionnée de littérature, nulle en cuisine mais toujours prête à leur lire les aventures de Fifi Brindacier. Et après sa mort, quand Papa a tout assumé, sans jamais se départir de sa bonne humeur, prêt à tous les sacrifices pour rendre la vie plus douce en dépit des épreuves à affronter. Un album plein d’ondes positives malgré le deuil qui reste un sujet central. Contrairement aux autres opus de la série, on a ici affaire à un one shot et pas à un diptyque. Et contrairement aux autres opus de la série, l’adoption est vue comme un élément du passé et non comme le présent des protagonistes. Franchement, j’ai adoré cette histoire qui serre le cœur et en même temps donne le sourire. Zidrou revient à l’esprit des Beaux étés je trouve, ce mélange entre légèreté et gravité, cette volonté de laisser la lumière prendre le pas sur l’ombre, magnifiée par le dessin hyper expressif et tout en souplesse d’Arno Monin, qui prend parfois des faux airs de Jordi Lafebre. Une lecture qui met du baume au cœur sans pathos ni nunucherie. La construction du récit est limpide, imparable. Une masterclass !
Après deux dyptiques magnifiquement construits, voici une histoire complète en un seul tome.
Et vu que c'est la même équipe, on va repartir sur les mêmes superlatifs.
Graphiquement c'est parfait, ça rend très bien l'histoire, qui, elle, est vraiment touchante et remplie d'émotions diverses. L'auteur sait nous transmettre tout cela via cette histoire. Beaucoup de tendresse, d'amour, de belle parentalité dans cet ensemble qui se dévoile à nous via la mort du père dès le début de l'histoire. On revit donc tout en flashback, et on est dans la même émotion que les trois filles, nostalgiques et reconnaissantes de tout ce qui a eu lieu dans leur vie grâce à ces parents, et notamment ce père omniprésent et dévoué.
2 filles sont adoptées, la troisième étant le fruit de l'amour de ces deux parents supposés ne pas pouvoir avoir d'enfant. Et cette troisième voudra tout faire pour se faire adopter par ses propres parents à son tour. Joli moment …
Encore un livre qui tire les larmes des yeux. Comme presque tous ceux de cette série. Une douceur normale et vraie, avec quelques belles phrases à méditer…
De beaux passages mais la chronologie toute mélangée rend parfois difficile de suivre l'histoire, et j'avoue qu'au final il m'a manqué quelque chose pour trouver que l'histoire était bien complète.
Joie de retrouver le duo Zidrou au scénario et Monin pour le dessin. Aussitôt acheté, aussitôt lu. Une petite merveille comme à chaque fois.
C'est l'histoire de la naissance d'une famille, Nathalie est française, Eduardo espagnol, ils souhaitaient l'arrivée d'un enfant. Chacun a introduit une demande d'adoption dans son pays, elles ont abouti en même temps avec l'arrivée de Sethe et Doucha et dame nature a fait son travail, Nathalie a donné naissance à Clarissa quelques mois plus tard.
Leur père vient de mourir, les soeurs se souviennent de leur enfance, du décès de leur maman et de ce papa au grand coeur qui leur donna tant d'amour.
C'est beau, lumineux, un récit comme j'aime qui nous parle de deuil, de sororité, de famille. Beaucoup d'émotions et d'empathie.
Le dessin de Monin et doux comme ses couleurs. Beaucoup aimé l'originalité en début d'album de retranscrire la vision de la famille par les dessins d'enfant.
C'est un coup de coeur ♥♥♥♥♥
Les jolies phrases
Pour faire bouillir la marmite, il ne suffit pas d'avoir de l'eau, il faut avoir du feu.
Les bons moments, il faut les provoquer. Les mauvais arrivent tout seuls.