Qu’ont en commun un sexe shop et un bloc appartement rempli d’aînés ?
Pour notre protagoniste, tout.
Xavier Papillon, alias Papi, jeune homme début trentaine, valse entre la boutique érotique familiale où il a grandi et son appartement entouré de personnes âgées où quatre d’entre elles sont ses meilleurs amis.
Pour lui, ces deux univers aux abords peu compatibles représentent le monde dans lequel il aime vivre : authentique.
Car selon notre jeune homme, il n’y a rien de plus vrai qu’un octogénaire récitant ses opinions en pantoufles ou quelqu’un achetant un double dildo entouré d’étrangers.
Papi aime le vrai.
Ainsi que, les femmes et les biscuits de madame Lachance, sa best.
Contente de retrouver la plume de Ben Lefebvre dans son tout premier roman. J'ai dévoré en 2 jours. C'est divertissant, les personnages sont turbo attachants.
231 pages de plaisir. Maniement de la virgule exemplaire, personnages attachants, une quête autant identitaire qu’héroïque, rempli d’humour et d’humanité. C’est beau et bon. À quand le tome 2?
Ce livre est une vraie perle! Drôle, franc et intelligent, à l'image de l'auteur. J'ai dévoré ça en 2h, ça se lit tout seul, et sa plume est magnifique! Pas que j'avais le moindre doute mais c'était vraiment bien écrit. Les personnes âgées sont super attachantes, et j'aime imaginer, aux vues du dénouement, que ça se passe dans le même univers que La chienne de Pavlov de Cato Fortin! Gros gros coup de coeur ❤️
Certains propos m'ont légèrement choqué par moment, d'autres mon fait sourire, d'autres m'ont fait rire. Il y avait beaucoup de personnages, mais c'était fluide et facile à lire. J'avais envie de lire un livre cru et écrit par un homme. Très belle écriture légère et familière.
Mon mot préféré c'est bigoudi, donc je me devais de lire ce livre. Finalement, ça parle pas mal plus de dildos vu que le personnage principal travaille dans un sexshop, mais bon j'ai aimé quand même.
C'est léger, drôle, tendre et sexy à la fois. Comme la couverture l'indique, il s'agit du Tome 1, donc sans voler de punch la fin est plus un "à suivre" qu'une véritable fin.