J'avais déjà beaucoup aimé le premier tome mais alors celui-ci m'a encore plus séduite ! L'alchimie entre les personnages, l'humour, la tension et les enjeux... j'ai été happée et je l'ai dévoré ! Pourtant, il y a plus de smut que dans le premier et des choses plus osées qui changent de ce que je lis habituellement, donc quand j'ai commencé à voir ça, je me suis dit oulaaaa, à tout moment ça me freine... bah en fait non, parce que, comme je le disais, la relation entre les personnage est hyper belle, saine et leurs caractères suivent le même schéma. Bref, c'est drôle, touchant, léger et addictif : j'ai kiffé !!!
Déjà, j'avais adoré le tome 1, alors je ne m'attendais pas à aimer davantage le 2. Mais c'était vraiment bon. L'évolution des personnages, la profondeur de l'histoire, la relation entre Genaro et Claris, leur tension 👌🏻 j'ai eu le sourire scotché aux lèvres la majeure partie du livre encore une fois 🥰
Après Lazare le cuisinier, place à son associé, le séduisant Génaro. 😏 Si j'ai préféré le premier, j'ai passé un bon moment avec celui-ci, surtout grâce au héros, dont j'ai aimé découvrir toutes les facettes. Il a un côté très romantique qui m'a plu, et j'ai aimé sa manière de séduire notre héroïne (impossible de ne pas craquer d'ailleurs!! 🫠). Et puis, son implication lorsque ça se complique a été le dernier élément qui m'a fait l'enfermer à double tour dans ma cave. Sorry not sorry. 👀⠀ ⠀ Genaro aime les femmes. Quand il apprend qu’une mystérieuse Claris lui a volé une de ses recettes fétiches au cours d’une soirée, il ne compte pas se laisser faire. Sans réfléchir, il se rend au snack où elle travaille pour régler ses comptes et… récupérer le numéro de téléphone de la belle rousse. Mais en amour comme en affaires, Claris ne fait pas de compromis. Mère divorcée qui ne veut plus s’attacher, elle ne compte pas se laisser si facilement attendrir...⠀ ⠀ Je vous parlais de Génaro, mais j'avoue avoir un peu moins accroché avec Claris, avec certains côtés de sa personnalité. L'autrice développe, à travers elle, une thématique liée à sa vision de l'amour (ou en tout cas dans ce qu'elle croit vouloir) à laquelle j'ai moins accroché. Je me suis davantage intéressée à son lien avec sa fille et j'ai beaucoup aimé la manière dont Emilie Parizot traite de cette relation parfois si difficile. Adolescence, séparation, estime de soi, des sujets touchants qui permettent de donner de l'ampleur aux personnages et à l'histoire.⠀ ⠀ La romance est mignonne, j'ai moins aimé la dynamique Genaro/Claris que Lazare/Thelma mais quand ils se dévoilent et que Claris décide de se laisser aller à quelque chose de moins charnel, je les ai trouvé touchants. Et puis, un Genaro amoureux, c'est quand même complètement craquant. 🤤 Bref, un bon moment de lecture !⠀ ⠀
Après avoir un coup de coeur pour le 1er tome, j'avais hâte de retrouver l'acolyte de Lazare et voir ce qu'il nous réservait. Vous ne serez pas surpris quand je vous dis que j'ai également adoré ce nouveau tome et cette histoire. Les personnages sauront nous surprendre et nous faire ressentir de belles émotions.
Genaro va faire une rencontre qui pourrait changer la donne. La jeune femme ne succombe pas à son charme immédiatement et elle va résister. Une fois, ça suffit mais le pire, c'est qu'elle va lui voler sa fameuse recette. J'ai adoré le retrouver et en apprendre plus sur lui. Il fait charmeur mais on peut compter sur lui, comme nous le verrons dans son tome. Je l'ai adoré en prof bienveillant et même si on l'avait vu à l'oeuvre avec Gabriel, là on le verra encore plus. Il sait parler, écouter et conseiller les gens. Il ne reste plus qu'à convaincre sa belle rousse qu'ils peuvent construire une relation. C'est amusant de voir les rôles nversés et de la voir un peu galérer.
Claris est une mère de famille, divorcée, qui essaie de faire au mieux mais qui veut reprendre sa vie en main. Plus question qu'on lui dicte sa conduite, ses goûts ou qu'on la prive de sa liberté. En ayant repris le snack en face du lycée de sa fille Mia, elle va devoir relever des défis et en s'inspirant d'autres recettes. J'ai aimé cet électron libre qui ferait tout pour sa fille, quitte à se priver du bonheur. Heureusement, elle a sa meilleure amie, Laure, qui saura l'épauler, l'écouter et lui faire se poser les bonnes questions. Elle a du caractère mais elle pourrait commencer un peu à fondre face à notre héros. Il est parfait pour elle mais encore faut il qu'elle accepte ce principe de base.
Bref, c'est un plaisir de retrouver la plume d'Emilie Parizot et de se delecter de cette nouvelle romance culinaire. Elle abordera avec brio et justesse certains sujets et certains thèmes. J'ai aimé retrouver Thelma et Lazare mais aussi découvrir ce nouveau duo improbable mais évident.
Sur ma lancée du tome 1 où j’avais quand même bien apprécié les personnages et le décor culinaire, je me suis lancée dans cette suite mettant en scène Genaro, l’associé de Lazare, le héros du premier tome. Après le chef au gros égo, place au pâtissier romantique qui aime les femmes plus âgées.
Pour une fois, je n’avais rien contre ce thème. Parfois, je bloque avec les différences d’âge, mais là, rien de rien à redire entre deux grands adultes consentants et en plus la différence n’était pas grande. Non, ce qui m’a coincée et surprise, c’est plutôt d’être tombée sur une histoire avec une héroïne fan de clubs libertins. Je ne m’y attendais pas et si l’autrice explique très bien ce qui l’a amenée là et en parle avec beaucoup de prévenance, ce n’est pas ma came… Je suis donc ressortie un peu mi-figue mi-raisin de ma lecture.
Celle-ci avait démarré sur les chapeaux de roues avec un Genaro furieux de s’être fait voler une recette par une conquête mais bien décidé justement à la conquérir car il avait totalement craqué. Elle, Claris, gênée quand même par leur différence d’âge et surtout ayant été échaudée autrefois par un mari pervers narcissique, ne rêve que de liberté et d’amour libre, pas de couple. Dur dur d’accorder leurs violons pourtant leur attirance est indéniable. Sauf que ça n’a pas matché plus que ça entre leur histoire et moi. Le côté romantique de l’histoire ne m’a pas vendu du rêve et je n’ai pas trouvé l’écriture de leur romance passionnante. Je m’attendais à avoir quelque chose de plus piquant et explosif entre eux et on en reste à un feu qui crépite, avec bien quelques braises parfois, mais rien de sensas’ à mon goût.
A l’inverse, comme la première fois, j’ai beaucoup aimé le décor et les personnages pris individuellement. J’ai été très intéressée par le discours d’une Claris ancienne femme »enfermée » dans son rôle d’épouse par un mari toxique. J’ai aimé la voir être devenue une femme indépendante, sûre d’elle, qui assume ses rondeurs et ses envies, et est très expressive. Elle m’a amusée dans sa reprise sur un coup de tête du snack en face du lycée de sa fille. J’ai aussi beaucoup aimé tout ce qui a tourné autour de cette dernière, avec l’écriture d’une ado mal dans sa peau, qui s’est réorientée en professionnel mais qui a du mal à se faire des amis, qui jalouse l’expansivité de sa mère et subit les mots blessants de son père sur son physique. C’était très intéressant, surtout que cela est venu joliment se percuter à la romance quand on a découvert que Genaro était son prof.
J’attendais en revanche clairement plus de Genaro qui, en dehors de son portrait de prof qui aime aider les élèves dans le besoin et qui rêve de s’impliquer dans une relation tout en ayant très peur de l’abandon, m’a semblé un peu en-dessous de mes attentes. On me vendait un homme tout feu tout flamme, drôle et charmeur, j’ai trouvé l’autrice un peu timide en la matière, toujours à mon goût. On nous a aussi beaucoup parlé dans ce tome du fait qu’il ait été élevé seul par sa mère, qu’il complexait de l’abandon de son père, cela aurait pu le faire, si cela n’avait pas seulement été sur deux lignes. Claris et sa fille lui ont clairement volé la vedette, ou alors l’autrice a mal équilibré le temps de parole entre les deux dénouements. Je ne sais pas mais j’attendais que sont relief me saisisse plus.
J’ai passé un bon moment à pâtisser avec Genaro et Claris, un couple atypique entre peur de l’engagement, de l’abandon et désir d’amour libre (ce qui n’était pas trop ma came…). Mais c’est plus leurs histoires personnelles que leur romance qui m’a plu. Celle-ci n’a pas su placer les curseurs là où j’aime, je l’ai trouvée un peu fade par rapport aux très intéressants paragraphes sur la parentalité qui ont émaillé le récit. Mais ce n’est que partie remise et je serai curieuse de lire la prochaine aventure de l’autrice, en espérant qu’elle me donne tout aussi faim !
Après avoir passé un super moment avec Hors-d'œuvre et préjugés, centré sur Lazare et Thelma, j'étais plus que ravie de découvrir l'histoire de Genaro, son associé. Macarons et sentiments est donc arrivé dans ma PAL et n'a pas fait long feu puisque je l'ai commencé aussi sec.
Genaro est un pâtissier qui aime surprendre avec sa petite touche dans tous les desserts qu'il propose. A commencer par sa crème brulée à l'ingrédient secret plus si secret depuis qu'une inconnue lui a dérobé pour le proposer dans son snack. Surtout que cette fameuse inconnue n'est autre que la femme qu'il a rencontré lors d'une soirée dating. Alors quand il la revoit, il compte bien tout faire pour la convaincre de... lui donner sa chance et sa persévérance pourrait bien fonctionner auprès de Claris.
Comme pour le premier, bonne humeur, humour et légèreté sont de la partie. J'ai passé un très bon moment avec Genaro, Claris et tout ceux qui gravitent autour d'eux. Même si, au début, j'ai cru que j'allais avoir du mal notamment avec les goûts très décomplexés de Claris en matière de relation.
Le gros point fort du roman, c'est Genaro. Lui qui prône les relations sans lendemain est un vrai coeur tendre. Il redouble d'efforts pour faire craquer sa belle et fait preuve d'un romantisme à toute épreuve. Forcément, ça fait fondre comme neige au soleil. Le fils de sa Mamma, il a le coeur sur la main et se montre très à l'écoute notamment de ses élèves. Le côté prof dans un lycée pro ajoute un vrai plus à son personnage, avec son investissement notamment auprès de Gabriel (que l'on a rencontré dans le premier tome) mais également avec une autre élève.
Côté romance, on est sur une relation sans lendemain qui s'éternise. Cela a donc démarré très vite entre eux et c'est assez sulfureux. Autant le premier tome était soft, autant ici, on monte d'un cran, notamment avec Claris. J'avoue que cette partie, ces soirées privées (énoncées dans le résumé) m'ont pas trop plu. Fort heureusement elles sont compensées par les moments où nos deux personnages se taquinent, sa rapprochent et discutent sans oser s'avouer certaines choses avec pas mal de passages super chouettes. Mention spéciale pour le charmant Genaro.
J'ai apprécié les thématiques abordées par l'autrice, que ce soit la famille, conflictuelle ou non, l'alimentation, la confiance en soi et en les autres. J'ai aimé les messages véhiculés par l'autrice abordés avec sérieux mais pas non plus trop dures pour rester sur de la comédie romantique. Ce qui apporte de la profondeur à l'histoire sans tomber dans quelque chose de trop.
En conclusion, un très bon second volet. J'ai beaucoup aimé suivre les personnages et la romance qui en découle. Ma préféré reste pour le premier mais j'ai passé un super moment ici aussi.
🍸 Une volonté d'aborder des sujets importants 🍰 Des personnages que j’aime toujours autant 🥪 Quelques déceptions, hélas
Ma note : 3/5⭐️
Genaro me rendait impatiente de découvrir ce second tome. Sa relation avec Claris, de presque dix ans son aînée (26/35 ans), promettait d’être drôle, piquante et intense. Bien que je ne sois pas une grande fan des age gaps, j’apprécie davantage quand la femme est plus âgée. Ces relations sont souvent mieux écrites, donc je n’avais aucun a priori.
Je commencerai par ce que j’ai apprécié : les thèmes abordés. Le roman traite du divorce d’un mari pervers narcissique, de la relation à la nourriture, de la reconstruction en tant que mère célibataire, de la réappropriation de sa sexualité et des défis liés à l’éducation d’une adolescente. J’ai trouvé cette volonté de l’auteure très louable, et certains moments étaient particulièrement touchants. J’ai également aimé retrouver plusieurs personnages : Lazare, Thelma, Genaro, sa mère, et Gabriel, ainsi que Laure et Mia, que j’ai appris à découvrir dans ce tome. L’humour est toujours présent, et la complicité entre les personnages reste un vrai point fort.
Cependant, ce tome m’a un peu déçue sur plusieurs aspects. Le milieu culinaire, que j’avais trouvé innovant dans le tome 1, disparaît presque complètement au profit de soirées libertines initiées par Claris depuis son divorce. Contrairement à l’histoire du premier tome, celle-ci aurait pu se dérouler dans n’importe quel autre contexte, ce que j’ai trouvé dommage. Bien que je comprenne le besoin de Claris de se réapproprier son corps, j’ai personnellement du mal avec la non-exclusivité sexuelle dans une dynamique romantique. Cela m’a d’autant plus gênée que Claris se montre jalouse de l’ex de Genaro, tout en participant à ce type de soirées. Cela reste évidemment un ressenti personnel, mais j’ai trouvé que cet aspect impactait le reste de l’histoire et diluait les thématiques importantes abordées par l’auteure. Par exemple, les passages dans ces soirées auraient pu davantage servir l’intrigue autour de la fille de Claris ou de son ex-mari. Enfin, comme dans le premier tome, les scènes de sexe manquent de réalisme et sont, à mon goût, trop explicites pour une comédie romantique. Cela crée une rupture de ton qui m’a parfois sortie de l’histoire.
Malgré ces réserves très personnelles, cette duologie reste agréable à lire, notamment grâce à ses personnages principaux attachants, drôles et pleins de caractère tout en explorant des thématiques actuelles.
C’est sans attendre que j’ai dévoré le tome 2 de cette duologie, en suivant cette fois-ci Genaro, ami et associé de Lazare.
C’est un homme à l’opposé de son associé, qui aime avoir l’attention au quotidien. Véritable charmeur aux boucles brunes, il ne se laisse en général pas déstabiliser et a un faible pour les femmes plus âgées. Grand pâtissier, il est également professeur de CAP cuisine à temps perdu.
Claris, est une femme et maman entrepreneuse et courageuse, qui a la garde alternée de sa fille, en CAP cuisine, dans ma classe de Genaro. Elle tient un snack devant le lycée hôtelier, dans lequel elle passe le plus clair de son temps.
J’ai bien aimé suivre Genaro et Claris. La plume est aussi fluide que dans le tome 1, l’histoire est bien construite et prenante, j’ai dévoré chaque page, l’ambiance était celle que j’aime.
J’ai eu par contre des fois du mal avec certaines petites choses qui m’ont dérangées, comme la différence d’âge (même si on connait Genaro depuis le tome 1 et que je m’y attendais), ou bien encore leur vie sexuelle bien épanouie, notamment les plans à plusieurs ou les soirées privées. J’ai eu beaucoup de mal avec ces concepts là, les lire était parfois compliqué mais j’ai tellement été obnubilée par la vibe que j’y ai prêté attention sans vraiment y prêter attention.
Claris m’a touchée de par son passé avec son ex mari. Genaro m’a lui aussi touché, de par son abandon par son papa. Bref, un deuxième tome à lire sans hésitation et… un petit macaron pétillant à dévorer !
Une comédie romantique sympathique, même si la romance m'a semblé secondaire par rapport aux autres sujets traités (parentalité, acceptation de son corps, pression sociale, etc.). Le personnage de Genaro m'avait totalement charmée dans le tome 1 et il m'a encore conquise dans ce tome. Il se montre tendre, taquin et curieux, il ne juge pas sa partenaire, quand il aime il y va à fond. Certes, il n'est pas parfait car il a aussi ses défauts mais cela renforce son côté attachant. Pour Clarisse, je reste dubitative. Je n'ai pas compris certaines de ses réactions. On aurait presque dit que son comportement était surjoué. Néanmoins, au travers de son personnage et celui de sa fille, l'autrice apporte des messages forts concernant la sexualité, la confiance en soi, la parentalité, etc. Je regrette tout de même que la romance ait été mise au second plan par rapport à l'intrigue, c'est tout du moins le sentiment que j'en ai eu. On passe davantage de temps avec Clarisse et sa fille, Clarisse et sa meilleure amie, Genaro avec Lazare et Thelma, Genaro et sa mère, etc. Et lorsqu'enfin les personnages principaux se retrouvent ensemble seuls, ils passent tout leur temps à coucher ensemble. Et quand enfin ils ne se jettent pas dessus comme des morts de faim, l'autrice fait une ellipse nous privant de moments à coeurs ouverts entre les personnages. Quel dommage !
Néanmoins, j'avais plutôt bien apprécié le tome 1, et j'ai bien aimé le tome 2. Je suis un peu triste de quitter cet univers de la cuisine, j'aurais aimé un petit tome 3.
Une bonne lecture mais j'ai préféré le premier tome.
J'avoue qu'une des raisons pour lesquelles je n'ai pas accroché est la présence de ces fameuses soirées secrètes, qui révèlent beaucoup du caractère de Claris. Je n'ai pas vraiment réussi à me projeter en elle.
J'ai aussi trouvé le schéma narratif long à se mettre en place, il y a beaucoup de longueurs, je l'ai trouvé beaucoup moins dynamique que le premier tome. Mais je crois que pour beaucoup c'est le second qui a le plus de charme.
Ce que j'ai aimé c'est Genaro, j'ai adoré Genaro, j'ai admiré Genaro. Il est tellement doux et piquant à la fois ! J'ai pu découvrir une autre facette de lui, j'avais très peur parce que je me trouvais un peu "too much" dans le premier tome, et au final il est absolument mesuré.
J'ai aussi adoré les différents personnages secondaires, Mia, Gabriel, la Mamma, Fernando, Laure... Il y a une vraie alchimie et un équilibre qui crée un espèce de cocoon très agréable.
Revoir Thelma et Lazare, même si j'espérais un épilogue spécial sur eux. J'ai apprécié l'épilogue sur Claris et Genaro que j'ai dévoré ! C'était mon passage préféré de tout le roman.
Bref... Une romance agréable qui joue avec les limites et les saveurs
J’avais pourtant adoré Hors d’œuvres et préjugés, et je pensais avoir le même affect pour l’histoire de Gen’, malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à cette romance, même si elle colle bien aux personnages et m’est apparue comme une suite logique. Je dois aussi préciser que, de base, je ne suis pas une adepte du trope age gap et que j’ai écouté la version audio, dont je n’ai pas aimé les voix. Ça a donc peut-être influencé ma lecture. Je crois qu’au final, ce que j’ai un peu plus aimé, c’est le mystère autour de la mère de Jen et son prétendant, cela ajoute un peu de suspense bienvenu et une pointe d’émotion. À noter aussi que c’est une romance qui brise les codes par quelques aspects - ce qui est toujours appréciable.
Hors d’œuvre et préjugés restera mon préféré mais Emilie a un vrai talent. D’habitude, je n’apprécie pas quand un « enfant » est dans le décor et finalement, j’ai complètement adoré cette histoire, avec l’enfant dans l’équation. L’amour, le vrai, est celui présenté dans ce livre. Peu importe la situation, c’est le véritable amour qui surgit après tout. Et j’aime ce véritable amour. Le personnage de Claris m’a beaucoup plu. Son authenticité et son envie de dépendance montre une femme qui, bien qu’ayant eu un passé complexe, a su faire preuve de ténacité pour vivre.
« Tu es mon histoire la plus folle, . La plus passionnée. La plus insensée mais surtout la plus vraie »
j’avais eu un réel coup de cœur pour le personnage de Genaro dans le tome 1 de cette duologie, avec son humour, sa joie de vivre constante : un vrai soleil sur patte ✨
l’histoire est très différente du premier tome, car l’aspect cuisine prend moins de place et nous sommes plus axés sur d’autres sujets dont : l’acceptation de soi
j’ai adoré le personnage de Claris si s’assume fièrement telle qu’elle est après avoir été rabaissé par son ex mari c’est une femme qui ne se laisse pas marcher dessus, forte de caractère mais avec un cœur qui peut vite se ramollir pour Genaro
leurs échanges sont piquants, remplis d’humour et de répartie, on ne peut pas ne pas les aimer
le livre se lit très facilement et rapidement car la plume est fluide, les chapitres sont courts et nous sommes bien plongés dans l’histoire
j’ai adoré découvrir cette duologie encore plus parce qu’elle se déroule dans ma ville : lyon 🫂
Après avoir découvert Lazare et Thelma dans le premier tome, Macarons & Sentiments se concentre sur Genaro, associé de Lazare, et Claris, une femme qui tient le snack du lycée et qui - ô misère - a volé la recette de crème brûlée de Genaro. Si ce dernier tombe sous le charme de la belle rouquine, elle n'est pas du tout dans cette vibe... Mais Genaro est tenace, et il sait qu'il réussira à la faire craquer.
Bien que ce second tome reste dans le même univers, il est beaucoup moins centré sur la cuisine. En effet, exit les fourneaux et bonjour la romance, ce qui ne m'a pas déplu car ici, on aborde de nombreux sujets importants et profonds comme refaire sa vie après un divorce, relations toxiques, la sexualité libérée, la différence d'âge, l'adolescence ou encore les troubles de l'alimentation.
J’avais adoré le tome 1 et j’avais un peu peur d’être déçue par celui-ci… eh bien pas du tout ! L’histoire d’amour entre Claris et Genaro est hyper prenante, tout comme les liens qui se tissent entre Genaro et Mia. Tout se construit en douceur, sur la longueur, ce qui rend l’évolution des relations vraiment touchante et crédible. Même les personnages secondaires sont attachants, personne n’est laissé de côté et ça donne un vrai charme au roman.
une lecture mitigée. Le début ne m'a pas convaincu tandis que la fin plus. je suis la première déçue que ma lecture ce soit passée ainsi. j'ai aimé retrouver les personnages qu'on avait déjà vu dans le premier tome et découvrir les nouveaux. les thématiques abordées sont également intéressante mais il m'a manqué un quelques chose pour que je soit totalement transporté
J’ai dnf ce livre. Puis après avoir lu les avis je me suis dit que c’était vraiment dommage de ne pas connaître la fin après avoir adoré le tome 1. Finalement, ce livre traite plein de sujets touchants et qui poussent à la réflexion. Je n’ai pas regretté de l’avoir terminé!
J'ai un peu plus accroché à ce tome 2 et à l'histoire de Genaro et Claris.
La romance est assez singulière tout comme les personnages. Ici, c'est l'homme le grand romantique qui s'attache (trop) rapidement aux femmes et finit le coeur brisé. Claris est une maman solo qui est travailleuse et j'ai vraiment apprécié son personnage.
Leur histoire d'amour est quand même assez axé sur le sexe sur la grande majorité du roman donc selon les goûts on accroche ou pas.
Étonnamment, je garde + de bons souvenirs pour ce tome que pour le premier.
Ici, les protagonnistes sont moins "froids" et assument ressentir des émotions.