Über Mütter und Töchter. Und die Freiheit einer Frau. Wie ein Wiegenlied erzählt Maria Pourchet eine ebenso mitreißende wie provokante Geschichte, die in ihrer schonungslosen Klarheit an Annie Ernaux erinnert. »Atemberaubend!« Libération
Schon vor Jahren ist Marie aus der Provinz nach Paris gezogen. Hat ihr kleinbürgerliches, konservatives Elternhaus hinter sich gelassen. Sie ist klug, frei, ungebunden. Als sie mit 35 Jahren schwanger wird, beschließt sie, das Kind allein großzuziehen. Wenige Stunden nach der Geburt blickt sie auf die Wiege ihrer kleinen Tochter - und wie ein Film läuft vor Maries Augen ihr eigenes Leben ab. Die Kindheit und Jugend in einer Kleinstadt in den Vogesen. Die komplizierte Beziehung zu ihrer eigenen Mutter. Das Gefühl, nicht wirklich geliebt zu werden, wenn sie, wie so oft, nach Schulschluss vergebens auf ihre Mutter wartete. Später dann die Verbote und Mahnungen, sich unterzuordnen. Kann es sein, fragt sich Marie nun, dass Frauen zu ihrer eigenen Unterdrückung beitragen? »Maria Pourchet erzählt davon, was Frauen allzu oft von Generation zu Generation Selbsthass, Unterwerfung und die Hinnahme der vermeintlichen Überlegenheit des Mannes.« Marie Claire
»Adèle, beteilige dich nicht an deiner eigenen Unterdrückung. Ich werde dir nichts Universelleres beibringen können.« (S.107) 💘
Marie liegt nach der Geburt ihrer Tochter Adèle 👶 im Krankenhaus. Die promovierte, gewollt-alleinerziehende Parisienne verschönt nichts an der Geburt und vergleicht das Gefühl ihres Körpers danach mit dem Beginn des Weltuntergangs. In dieser Situation beginnt sie ihre Tochter in Gedanken anzusprechen und schreibt ein Buch über ihre Reflexion der Situation, ihrer eigenen Tochter-Mutter-Beziehung, dem Frausein und den damit verbundenen Erwartungen, Anforderungen, Unzulänglichkeiten, Grenzen, Anfeindungen statt Schwesternschaft unter Frauen.
Marie befreit sich mit dieser Brandrede selbst aus der toxischen Beziehung mit ihrer (narzisstischen) Mutter, deren Ansprüchen sie seit ihrer Kindheit nie gerecht werden konnte und dem damit verbundenen Erbe, das sie als Mutter nicht antreten möchte. Die Protagonistin sieht ihre Mutter durchaus als Kind ihrer Zeit und der patriarchalen Sozialisierung, aber hält dem entgegen, dass wir uns entscheiden können, was wir daraus machen. Sie verzeiht ihrer Mutter nicht, aber bringt Verständnis für diese Frau auf. Für Adèle wünscht sie sich andere Chancen und Liebe, wohl bewusst, dass sie einen Teil dazu beitragen kann. Und das tut sie. Im Schreiben findet sie ihre Ausflucht, ihre Rettung, ihre Ruhe.
»Alle ausser dir« von Maria Pourchet ist ein eindrücklicher, flammender, großartiger Roman, der das Patrichariat und unsere Sozialisierung kritisiert, aber dabei aufzeigt, wofür es sich zu kämpfen lohnt: Die Freiheit der Frauen. 🔥 Es steht so viel zwischen den Zeilen, dass maus das schmale Buch direkt wieder von vorne lesen kann. Großartig ist der anklagende, wütende, zärtliche und reflektierende Schreibstil, das Auseinandernehmen der internalisierten, toxischen Glaubenssätze (kursiv geschrieben) und die Message dieses Romans ist einfach großartig💥🥵
»Hör gut zu, Adèle. Die Geschichte der ungebundenen Frauen ist noch sehr kurz. Halte sie gut fest, deine Freiheit.« (S.169) ❤️🔥
Beaucoup d'amour pour ce roman féministe 🩷🧡💛 und ganz grosse Leseempfehlung 🖤
Un livre complètement fou. J’ai étudié les âmes fortes de Giono à la fac : pour moi on y est (et la référence textuelle y est aussi). La langue de ces femmes de la campagne que l’amour a déserté, l’aigreur qui pousse comme de la mauvaise herbe dans les petits villages, la liberté chère à conquérir pour l’enfant … la violence de cette maternité aussi. Purée quelle lecture ! J’en sors bouleversée. Une vraie piqure de rappel sur la nécessité d’être sorore.
Un très beau texte adressé à sa fille Adèle, qui vient de venir au monde. Maria Pourchet entreprend de lui expliquer comment les femmes de sa famille se soumettent depuis des générations au même schéma de domination et pourquoi cela doit cesser. Ce n'est pas vraiment un texte féministe, il va plus loin que ça en étant même une sorte d'appel à la bienveillance. Surtout, l'autrice revient longuement (et c'est la partie que j'ai le plus aimé) sur l'importance des mots, du langage, des petites phrases assassines ; en quelque sorte, prendre la plume, c'est se saisir du pouvoir.
Maria Pourchet hat einen poetischen Zugang zu Sprache, der eine außerordentliche Tiefenschärfe besitzt! Es ist keine Heldenreise Erzählung, sondern beinahe eine Art Brief an ihre Tochter über ihr Aufwachsen als Frausein und der Frage, inwiefern Frauen untereinander dafür sorgen, dass es ihnen „schlecht“ geht. Indem Pourchet in die eigenen Reihen schaut, vergrößert sie das Spotlight auf das Patriarchat und verwebt es dabei außerdem mit klassistischen Erfahrungen. Wirklich ein tolles Buch – wer aber einen klassischen Roman auf Storydriven Basis erwartet, ist hier eher falsch.
Un livre fort sur la transmission mère- fille. On est souvent persuadé que l'on fera mieux que sa mère... Et pourtant ce n'est pas si sûr ! C'est néanmoins le vœux le plus cher de Marie à la naissance de sa fille Adèle. Il faut dire qu'elle s'en traîne des casseroles la pauvre Marie ! Sa mère, c'est pas un cadeau ! Marie, très affaiblie par une hémorragie suite à son accouchement, nous livre, parfois dans un langage très confus, toutes les petites phrases assassines qui ont ponctué son enfance, ces petites phrases qu'on a toutes entendues, ces phrases venues de la nuit des temps, ces phrases qui tuent dans l'œuf la confiance des petites filles. Les écrire, c'est peut-être les anéantir... Les écrire, c'est peut-être déconstruire ces schémas de vie et de pensées, transmis de générations et générations... Les écrire c'est peut-être ouvrir le champ des possibles, pour que nos filles, enfin, soient libres de vivre la vie qu'elles veulent. Une lettre ouverte à sa fille et aux générations futures, touchante mais souvent confuse, simpliste parfois et malheureusement tellement haineuse qu'on arrive à douter de la réussite de son projet : faire mieux que sa mère...
у вас, мабуть, теж є знайомі, яких ПОСТІЙНО хтось принижує і ображає, і навіть за хлібом вони сходити не можуть, щоб хтось їх в процесі не макнув головою в унітаз. Таким спочатку співчуваєш. Потім починаєш міркувати чи не є тут якогось перебільшення. А потім і в свою чергу починаєш дратуватися на цих нещасних жертв життя.
От я власне і описала всю еволюцію своїх емоцій до головної героїні.
Книга від цього поганою не стає, вона дуже французька і містить чимало моментів, які, що називається, прямо в серце, але, мон дьйо, як же хотілося когось стукнути.
Un texte foudroyant, à vif, sur la brutalité des femmes envers les femmes, la transmission entre génération de cette brutalité, les paroles qui blessent, cinglent en parallèle avec la brutalité de l’accouchement. Magnifique!
Lu d'une traite. Très fort sur la relation à la mère, à la filiation en général, et aux résultats affligeants de la construction sociale intériorisée qui veut que les femmes entre elles se font du mal. L'actrice s'en dégage grâce à l'écriture fine et riche. Je relirai de temps en temps...
La narratrice parle à sa fille qui vient de naître et qui brisera le cycle des femmes de la famille. L'histoire de cette femme m'a rappelé ma propre histoire et les injonctions de ma propre mère (qui sont des titres de chapitres) : Je ne suis pas ta copine, tu me diras merci, débrouille-toi, tu ne seras pas la dernière... J'ai aimé que ce roman raconte que l'on peut se sortir de la souffrance de sa génitrice et ne pas reproduire sur son propre enfant le cycle de la douleur. Une lecture qui m'a parlé et dont j'ai noté pleins de passages. Quelques citations : En attendant la maison j'en profite, c'est quelqu'un sur qui compter. (p.30) Silence, pense au Sahel, aux Yougoslaves et surtout à elle. Elle, son enfance de merde à elle, le monopole de la souffrance qui la dispense de m'épargner. (p.47) Je me materne très bien toute seule. Parce que la mère, c'est moi. (p.132) L'image que je retiendrai : Celle des dames roses (les aide-soignantes) qui sont seules à apporter de l'aide à cette nouvelle maman.
Je referme ce livre très déçue. La lecture est rendue laborieuse par le style très haché: on alterne à presque chaque paragraphe entre le présent dans la chambre de l’accouchée, et ses souvenirs d’enfance, eux mêmes coupés par les phrases assassines de la mère de l’autrice. J’ai également été frappée par la violence et la colère du personnage principal envers sa mère, je me suis même demandé où était la réalité par rapport à la fiction et si on ne lisait pas plutôt un extrait du journal intime de l’autrice. Je comprends que certaines personnes du corps médical ont parfois des mots durs, mais comme pour les reproches adressés à sa mère, l’autrice n’essaie pas de comprendre ni leurs situations ni leurs histoires. Pour moi cela manque de nuance, et sûrement de recul, mais ce récit à chaud plaira sûrement à ceux qui sont plus sensibles à ce style.
Wenn die eigene Mutter der größte Feind ist und man nie Liebe oder Zärtlichkeit erfahren hat und plötzlich selbst Mutter geworden ist.
Marie hinterfragt nach der Geburt im Krankenhaus ihr Leben als Frau und die Beziehung zu ihrer Mutter und anderen Frauen. Dabei fällt sie in eine postnatale Depression, aus der sie sich mit dem Schreiben zu befreien versucht.
Super viel Energie und Wut - das ist nachvollziehbar und zieht einen hinein. Vieles brachte mich sehr zum Nachdenken, Anhalten und Erinnern an eigene vergleichbare Situationen. Ob das ein Roman ist, weiß ich nicht sicher. Mit großem Gewinn gelesen!
Marie liegt nach der schweren und schmerzhaften Geburt ihrer Tochter allein im Krankenhaus und schreibt einen Brief an diese. Schreiben ist alles, was sie hat. Sie schreibt, um ihrer eigenen Unterdrückung Worte zu geben, um ihr zu entkommen, um ihr Baby davor zu bewahren.
Ein sehr einzigartiges Buch: Es hat nur eine Erzählerin, die in der Zeit hin und her springt - mal erzählt sie aus der Perspektive der jungen Marie, erzählt von der emotionalen Gewalt, die sie durch ihre Mutter erfuhr. Mal erzählt sie aus der in die große Stadt vom Land geflohene Marie, die versucht, sich zu beweisen, sich ein Leben abseits des streng reglementierten durch ihre Mutter und den abwesenden Vater aufzubauen. Dann wiederum ist sie zurück im Krankenhaus, schwer erschöpft, viel am Weinen, bevormundet und gaslighted vom Krankenhauspersonal.
Das gesamte Buch macht wütend, obwohl es nie "explizit" wird. Die Unterdrückung, die Spitzen, die Gewalt liegt zwischen den Zeilen.
Ich hatte gar keine Erwartung an diese Lektüre, und nun begleiten mich die daraus entstandenen Gefühle und Gedanken schon seit Tagen, obwohl ich das Buch bereits lange ausgelesen habe.
Zu Beginn brauchte ich etwas Zeit um ins Buch eintauchen zu können. Das lag vor allem an den stetig eingefügten, mitten im Satz beginnenden kursiv geschriebenen toxischen Glaubenssätzen, die der Protagonistin von der Mutter mitgegeben worden sind. Durch die permanenten negativen Aussagen und Glaubenssätzen ist das Buch aber auch echt harter Stoff, den ich nicht ohne weiteres durchlesen konnte ohne kleinere Pausen zwischen durch zu machen.
Trotz der Härte der eigenen Mutter kann die Tochter mit einer gewissen Zartheit auf die Mutter blicken und schwimmt zwischen Selbstverleumdung und Mitgefühl für ihre Mutter. Und das ist vielleicht eine Stärke von Frauen, die die Auswirkungen eines patriarchalen Systems durchschauen und den internalisierten Sexismus anderer Frauen nicht mehr persönlich nehmen.
Alles in allem ein sehr hartes, aber sehr lesenswertes Buch. Es bleibt der Hoffnungsschimmer, dass die eigene Tochter aus dem Kreislauf der vor ihr vererbten patriarchalen Einschränkungen ausbrechen kann.
Dieser Roman lässt sich leicht lesen. Mit Gefühl schreibt Maria Pourchet über das Frau- und Muttersein sowie über den Einfluss, den die Beziehung zu unseren Müttern auf die Beziehung zu unseren Kindern hat.
Briser le cycle de la soumission et de la souffrance transmise par la matriligne... Dénonciation de l'ignoble violence obstétricale tant physique que psychologique faite aux femmes par les femmes.