« Cela me rend triste de constater que défendre ses droits passe pour une erreur. »
C'est l'un des passages qui m'a le plus marqué dans ce récit autobiographique de Shaghayegh Moazzami.
En plus de nous replonger dans cette période pleine d'incertitude qu'était le confinement et la pandémie de 2021, on apprend également beaucoup de choses sur la culture et les souvenirs qui pèse sur l'autrice mais qu'elle nous raconte tout de même avec beaucoup de nostalgie.
3.5* Je suis demeurée sur mon appétit après avoir terminé ce roman graphique. J’en aurais voulu plus. J’ai un coup de cœur pour ses illustrations, mais j’ai malheureusement trouvé que la fin était écrite à la hâte. C’est une histoire intéressante avec beaucoup de potentiel qui m’a cependant interpellé.
C’est une artiste iranienne qui a écrit son histoire. La perte de son appartement pendant la période du Covid coïncide avec de grands questionnements sur sa citoyenneté et son renoncement à l’Iran. Touchant et doux.