Dos jóvenes se enamoran en una Francia paralizada en la pandemia. Las llamas del amor incipiente, en lugar de apagarse por el encierro, se alimentan en un mundo virtual que han creado para encontrarse en él.
Al no poder soportarlo más, deciden unirse de verdad, físicamente. En las calles de un París desierto, la protagonista avanza con miedo en el estómago y alegría en el corazó conocerá a Sara.
Son las primeras veces las que marcan a las amantes. Todo comienza en ese encuentro, fruto de los mensajes intercambiados como tantas promesas poéticas. El deseo, contenido al principio, pero expresado con los primeros besos, las caricias o los abrazos. Comienza un romance apasionado, sensual y delicado.
«El estilo de la autora es poético y embriagador. Como el canto de una sirena. Anne-Fleur Multon nos obsequia con una excelente lectura». Paris Match
Ouh c’était beau, si beau, comme une très belle chanson d’amour qu’on peut chanter en boucle.
Edit : après réflexion et discussion, je ne reviens pas sur le fait que c’est très doux et que j’ai trouvé des éclairs de poésie magnifiques. Mais je pense aussi que mon soulagement et mon enthousiasme sont liés et pas qu’un peu au fait qu’on manque cruellement (cruellement !!!) d’histoires lesbiennes et à fortiori qui finissent bien.
J’ai entendu parler de ce livre sur la chaîne YouTube d’Adoria, et je me suis aperçue que je n’avais jamais lu d’histoire d’amour lesbienne. Je crois que j’ai emprunté la bonne porte d’entrée, une porte qui donne sur une chambre aux draps et aux murs bleus dans lesquels on a envie de plonger. Les Nuits Bleues, c’est beau, c’est doux, c’est heureux, ça fait du bien.
3/5 Assez partagée sur ce petit livre qui se lit comme une brise avec ses nombreux sauts de page. D’une part, j’avais parfois l’impression de lire la description de posts insta de millennials et tout le cringe qui va avec. Le style d’écriture en général m’est assez indigeste, les choix de syntaxe s’ils marchent parfois bien restent un peu douteux. Les chapitres très courts donnent peu de corps au récit et de temps pour véritablement découvrir les personnages. Le début est d’ailleurs trop abrupt, tel que l’étaient le confinement et cette histoire d’amour mais bon, cela donne peu de matière surtout au vu des passages pour la plupart sans intérêt qui coupent la trame narrative. Mais il n’y a pas que du mauvais: Certains passages étaient très intéressants, certaines réflexions bien amenées (sur la réappropriation du language sexuel par les lesbiennes notamment) et le style devenait plus fluide et maîtrisé vers la fin. Pour ces quelques beaux passages et moments de poésie et parce que les récits lesbiens sont importants (bravo les lesbiennes), trois étoiles tout de même.
L'amour au temps du confinement. Presque plus poème que roman, ce texte est un tourbillon. On vibre à l'unisson de l'autrice, la saveur des débuts, des premières émotions... Ce mélange de prose et de vers libres exprime si intensément cette passion qu'on en tremble d'émoi.
un joli roman plein de poésie qui raconte la beauté des premiers émois, la passion qui enserre les coeurs et les corps, puis la découverte de ce qu’est de vivre à deux. qu’il est bon de lire l’amour entre femmes.
im so sorry mes lesbiennes mais je n'ai pas du tout accroché à la forme, ça m'a ennuyé et je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et à leur histoire. je pense qu'on a besoin d'histoires lesbiennes simples comme celle-ci, qui ne raconterait rien d'extraordinaire mais c'est ce qui en ferait la beauté, mais pas comme ça #imo
J’avais hâte de découvrir ce livre, notamment parce que ma libraire me l’avait décrit comme un roman dans la lignée de Ça raconte Sarah, qui fait partie de mes contemporains favoris. Je m’attendais à une lecture intense, portée par une écriture vibrante et immersive. Malheureusement, je n’ai pas réussi à entrer dedans…
Le style, le choix des mots, la forme du texte… Tout m’a paru lourd, presque indigeste. Je me suis retrouvée face à une écriture qui ne m’a pas touchée et qui, au contraire, m’a tenue à distance. (Je me suis même forcée à le finir…)
Je suis consciente d’aller un peu à contre-courant, car ce roman semble très apprécié, et je comprends ce qu’il peut avoir de séduisant pour d’autres lecteurs. Mais pour ma part, la magie n’a pas opéré. Une rencontre manquée pour ma part.
Une jolie histoire d’amour écrite avec une poésie sans commune mesure. Si j’ai été portée par les mots de l’autrice, il m’a manqué quelque chose pour me sentir connectée avec la narratrice.
Je n'ai jamais été tant tiraillée entre lire d'une traite ou savourer le plaisir. C'est presque plus un poème en vers libres qu'un roman, tout est d'une intensité incroyable.
On pourrait reprocher à l'autrice un texte un peu fouilli voire rapide mais ça sert à merveille l'histoire et les sensations d'une histoire d'amour qui naît et qui nous emporte. Quelle douce et savoureuse lecture, on aimerait ne jamais la terminer. Ça frise le rêve, avec tout du réel ❤️
Enfin de la bonne représentation qui a du sens et qui finit bien 🫶🏻
C'était incroyable ! Je ne m'attendais pas à être si conquise, si renversée et si touchée par ce livre. C'est beau, c'est fort, c'est cru, c'est sensationnel. Ça parle de l'amour d'une femme pour une autre, lors du confinement, à Paris. C'est l'histoire du désir de ses femmes entre elles sans fioritures, de leur passion aussi. A la frontière entre la poésie et un roman, c'est un beau voyage où l'amour n'a jamais été aussi saisissant. Intime et puissant, c'est un coup de cœur !
Avec un ensemble de courts textes, l'autrice raconte son histoire d'amour. Certains textes sont des poèmes, d'autres en prose, parfois un peu de deux ; certains sont sous forme de messages échangés, d'autres en monologue ; parfois du "je", parfois du "on", parfois du "elle." Cette forme hybride ne m'a pas du tout dérangé. J'ai même apprécié qques passages.
Par contre ce que le livre raconte, je n'ai pas réussi à en avoir quoique ce soit à faire. Je n'ai pas pu créer une quelconque connexion que ce soit à la narratrice, ou à la femme aimée. Ce sont à mes yeux des figures en carton de deux lesbiennes (dont une un peu trop parisienne) qui se kiffent immédiatement et entament une relation sans aucune embrouille. Elles vécurent heureuses mais genre c'est juste ça le bouquin. Des "elles" indistinctes qui vivent un type d'amour qu'on nous fait boire dès l'enfance. Pas de personnalités ou de traits de caractère qui ressortent. Pas de nouvelles façons de décrire l'amour, pas de métaphores grandioses, d'associations d'idées et d'images qui m'ont chamboulé. C'était très plat.
Un moment j'ai pensé qu'on allait enfin "rentrer dans le cœur du livre" mais en fait non. Il y aurait eu tellement de choses à explorer vis-à-vis du contexte de quarantaine, du privé VS public, notamment avec cette insistance de la narratrice sur la bulle qu'elles créent à deux. Mais ça reste de petites idées dont le livre fait pas grand chose. C'est dommage !!
Si on a peu d'histoire de lesbiennes "où tout va totalement bien" c'est pas tant par lesbophobie que parce que ça fait pas une histoire intéressante. A mon avis la solution pour avoir plus d'histoires de conflits lesbiens qui se finissent bien, c'est pas de retirer tout conflit. Même si je comprends le besoin de poésie lesbienne douce.. mais perso j'aime bien que la poésie dise qqch d'autre que "wah j'aime trop ma meuf." Bref j'ai l'impression en lisant les commentaires que le seul attrait du livre c'est que ce soit lesbien par pitié ayez plus de standards on est en 2025.
Pour nuancer : je me dis aussi que le livre est peut-être trop contemporain pour moi, et qu'il apportera plus, à d'autres, au fil des années. La narratrice évoque cette relation à distance comme complétement différente de tout ce qu'elle avait déjà vécu, mais ça ne correspond absolument pas à mon propre vécu. Donc peut-être que ça joue sur le fait que ça ne m'a pas apporté une vision de l'amour/du couple/du dating particulièrement neuve. Je sais pas !! En tout cas ça m'a pas parlé du tout et j'ai pas kiffé et c'est pas à cause du style, c'est vraiment le contenu.
Un ouvrage lesbien empirique et épicurien, ça fait du bien ! Texte magnifique qui mêle poésie et conversations sur messageries instantanées, procédé qui peut paraître étonnant mais qui fonctionne parfaitement. L’écriture est si précise que l’autrice va jusqu’à nous décrire des bruits et senteurs de la vie quotidienne que l’on connait tous et toutes mais que nous oublions à force de les entendre/sentir… mais ici, grâce à cet amour infini, tout devient remarquable et important. L’autrice nous fait comprendre que lorsqu’on l’on est avec l’être aimé, chaque instant, chaque détail, mérite d’être chéri.
Une histoire d'amour en temps de confinement : entre prose, poésie, discours libre Anne-Fleur Multon raconte une romance naissante entre deux femmes. C'est un récit qui nous réchauffe, qui nous entraîne, très fluide, d'un langage assez simple mais efficace ; je l'ai lu presque d'un trait. Je l'ai trouvé réaliste et pas du tout au même temps, il dégage une douceur de conte de fée, deux femmes enfermées avec leur amour pendant que le monde meurt autour d'elles. Trop dramatique ? Peut-être un peu, mais j'ai bien aimé.
Deux lesbiennes heureuses d'être ensemble et dont l'histoire finit bien : ça change et ça fait du bien. La forme du roman m'a cependant un peu coupée de la poésie du livre : elle laisse peu de matière pour développer les personnages qui me sont restées étrangères jusqu'à la fin... D'autant plus que le contexte de l'histoire (confinement de 2020) rend le récit un peu linéaire à mon goût... J'ai peut-être besoin de le relire.
Se lit comme un long poème d'amour lesbien et c'est très très grisant Mais il y a des tournures ou des choix auxquels j'adhère pas du tout, les lettres en majuscules pour crier un mot pat exemple.
C’était très beau et doux, je me suis parfois un peu perdue dans le style d’écriture et ça parlait un peu trop de cul à mon goût Mais bravo les lesbiennes 🌸❤️
bravo les lesbiennes mais j'ai vraiment trouvé ca pas terrible on dirait une meuf dans sa crise de la quarantaine qui découvre sa sexualité pitier épargnez moi ca