Une série de féminicides, un tueur, ' l’assassin du dimanche '. Des femmes s’organisent, créent un collectif, avec Aurélie, une jeune qui travaille en usine, Jacqueline, une ancienne braqueuse, Anaïs, professeure de philosophie, Stella, mannequin, Louise, une femme de théâtre…
Difficile de parler de cette oeuvre. Indifférente je suis. Peut-être est-ce que parce que j'ai beaucoup lu sur les féminicides et les violences diverses et variées que les femmes subissent... Je crois que je n'ai pas compris l'objectif. Toutefois, ça se lit à la vitesse de l'éclair.
L'assassin du dimanche est un court roman, dans lequel un tueur en série s'en prend uniquement à des femmes. Plusieurs femmes se réunissent régulièrement pour échanger des infos à ce sujet, et essayer, ensemble, de trouver le tueur.
Ce récit est agréable à lire, il se lit en deux heures, je pense. Les personnages sont des femmes, comme Aurélie, Anaïs ou Stella, chacune avec son histoire et sa personnalité ! Toutefois, ce n'était pas toujours facile à suivre, du fait des nombreux personnages, que je confondais...et de par le style, auquel je n'ai pas trop accroché : les phrases sont un peu hachées, entremêlées, c'est un peu écrit comme on parle au niveau du rythme. C'est un livre avec le thème du féminisme, qui apporte des réflexions à ce sujet. Ces femmes ont beaucoup de courage : elles travaillent, ou ont perdu un mari, ou traînent un lourd passé par exemple. Il y a la notion d'entraide, d'amitié, du "girl power"...
Je serais passée à côté de ce livre, si ce n'était pour un challenge, et c'aurait été un peu dommage, c'est une lecture sympa !
Je suis désolée, mais je ne comprends vraiment pas ""l'intérêt"" de ce livre. Je suis totalement passée à côté. Je le finis à la seconde et j'ai le sentiment que seul un émoji confus se rapproche un peu de la tête que je fais. Je me suis ennuyée tout le long, à chaque ligne, et j'ai tenu bon en pensant que tout ça me mènerait à quelque chose, à une révélation sur ce que l'autrice transmettait, mais rien. J'ai presque failli arrêter à quelques pages de la fin. Je pense que tourner des pages vides m'aurait fait à peu près la même chose. Rien.