DNF - le style est beaucoup trop chirurgical et descriptif, le résumé me vendait poésie et je me retrouve face au vide abyssal de personnages sans essence... très déçue
un espace temps entre 1990 et 2070, 3 amis et 3 écrivains... une amie me l'a offert en me disant qu'elle avait adoré mais moi je m'y suis ennuyée. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, toutes les situations sont des brèves que j'ai trouvé trop froides et j'ai sauté tous les chapitres "écrivains parfaits" censés être des extraits de publications mais que je trouvais lourd et sans intérêt pour l'histoire. Je risque de vite l'oublier
3,5/5 - Un roman doux-amer sur le temps qui passe et l’amour des livres - Bien écrit avec attention mais sans maniérisme - Je regrette que le livre passe aussi vite, comme en survolant, les vie de ces 3 personnages. Chacun aurait mérité son roman ! Même si en même temps, j’ai adoré voir leurs trajectoires différentes. J’aurais voulu plus de matière et de détail.
La Vie ou presque raconte l'histoire de trois amis mus par une même ambition: devenir des écrivains notoires. Mais leurs rêves de gloire se fracassent à l'âpre réalité de ce métier difficile et précaire. L'auteur imagine aussi ce que pourrait être notre vie et la société dans les prochaines décennies, puisque l'histoire se termine en 2058. L'histoire est racontée au présent selon un point de vue omniscient. le narrateur fait se succéder les pans de vie des deux frères Paul et Simon, écrivains exaltés, rivaux, et de leur amie Idoya, dont le grand drame est d'avoir perdu le manuscrit de plus de mille pages qui aurait fait son succès. Elle se lance alors par dépit dans un autre projet de moindre envergure : écrire un roman intitulé Les Écrivains imparfaits, juxtaposant des vies d'écrivains fictifs. Le style de Xabi Molia est froid, presque clinique. Il en ressort une impression que le narrateur tient ses personnages à distance, un peu comme des marionnettes dont il tire les ficelles. Le fil conducteur, la création littéraire, est l'élément qui m'avait laissée penser que ce roman pourrait me plaire. Je remercie Babelio et les éditions Seuil pour l'envoi en avant-première de ce livre dans le cadre d'une Masse Critique privilégiée. Cependant, j'avoue ne pas avoir été emportée particulièrement par cette lecture. Les résumés des différents récits produits par Paul, Simon Marcillac et Idoya m'ont parfois fait décrocher. J'ai trouvé étrange ce roman qui ne ressemble en rien à ceux que j'aime lire habituellement. Dommage, je suis sûrement passée à côté...