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Le dernier étage du monde

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Les Illusions perdues au temps du Big Data L’art de la guerre consiste à soumettre son adversaire sans le combattre. C’est ainsi que le père de Victor Laplace s’est fait détruire. C’est ainsi que le jeune Victor espère venger sa mémoire, en s’infiltrant au cœur même du système qui l’a brisé. Sa stratégie est claire : se faire embaucher dans le prestigieux cabinet de conseil que dirige son ennemi, l’approcher pas à pas, l’écouter patiemment dévoiler la recette de ses triomphes, l’accompagner dans son ascension en attendant l’ouverture, la brèche où il pourra s’engouffrer. Une partie d’échecs pour laquelle l'apprenti possède une arme décisive : sa maîtrise des algorithmes et de l’intelligence artificielle. Car à l’heure où le succès ne répond plus au mérite ou à l’intelligence, mais à d’autres règles sociales qu’on peut traduire en équations, celui qui sait les déchiffrer peut à tout moment renverser le jeu en sa faveur. Mais à quoi devra renoncer Victor Laplace pour parvenir au dernier étage du monde ? Dans une variation sur le thème des Illusions perdues , teintée d’un esthétisme à la Tom Wolfe , Bruno Markov réinvente le mythe de la réussite individuelle à l’heure des nouvelles technologies. Captivant, émouvant et subversif, Le Dernier Étage du monde offre un grand huit romanesque qui s’empare des questions éthiques les plus brûlantes autour de l’intelligence artificielle et de l’économie de l’attention. Bruno Markov a travaillé douze ans comme consultant en intelligence artificielle et stratégie d’innovation auprès de grandes banques et d’entreprises du CAC40. Le Dernier Étage du monde est son premier roman.

608 pages, Paperback

Published September 4, 2024

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Bruno Markov

2 books1 follower

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7 (6%)
1 star
1 (<1%)
Displaying 1 - 21 of 21 reviews
Profile Image for charlie medusa.
598 reviews1,462 followers
September 26, 2024
imagine tu te lèves le matin c'est mercredi et ton premier roman c'est Le dernier étage du monde non vraiment bravo Bruno parce que la maîtrise ???????? la fluidité ???????? la sophistication de la mécanique de l'intrigue ?????? moi l'intrigue la plus élaborée que je suis capable de concevoir dans ma tête c'est un personnage qui au début est dépressif et page 200 PLOT TWIST il devient anxieux en plus meanwhile Bruno Markov a dit mmm et si je mélangeais Succession au Comte de Monte-Cristo à Illusions perdues en étant infiniment plus divertissant que Illusions perdues et encore plus clair et frappant que Succession dans sa représentation du cynisme avec lequel les ultrariches détruisent tout notre tissu social au détriment de littérales vies humaines hahahaha (je ne sais pas ce qu'il fait de plus que Le Comte de Monte-Cristo car je ne l'ai pas lu et j'essaye d'être une personne éthique et digne donc je ne vais pas inventer un adjectif à la gloire de ce roman-ci même si j'en ai très envie car je suis sûre que Le dernier étage du monde fait quelque chose de mieux que Le Comte de Monte-Cristo mais je ne sais pas quoi)

lisez ce livre mais en faisant très attention car la prochaine fois que vous marcherez dans le 8e arrondissement à Paris ou bien à La Défense vous aurez envie de devenir le finfrelin et je ne peux pas vous le reprocher. et si vous hésitez encore après cette review extrêmement construite et structurée (non), voici le one=liner qu'il vous faut :

l'histoire d'un jeune homme qui se fait embaucher dans un cabinet de conseil ultraprestigieux avec un seul but : venger son père en détruisant la vie de son nouveau patron
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews218 followers
August 25, 2023
« Le dernier étage du monde » est le premier roman de Bruno Markov. Avant de se lancer dans l’écriture, Bruno Markov a travaillé plus de 10 ans dans le domaine de l’intelligence artificielle auprès de grandes entreprises et de banques prestigieuses du CAC40. J’imagine que certains éléments figurant dans le roman relèvent du vécu, ce qui rend le texte encore plus éclairant. « Le dernier étage du monde » n’est pas un essai sur l’entreprise, c’est un « vrai » roman qui comprend un fil rouge. Victor Laplace cherche à se rapprocher d’un homme qui a brisé son père et par ricochet détruit toute sa famille. Pour cela, il doit absolument se faire embaucher dans le même cabinet de conseil que cet homme, gravir les échelons pour arriver à ses côtés, au sommet, au dernier étage de la société, là où tout se décide et où il pourra réellement l’atteindre pour mettre sa vengeance à exécution. En appliquant consciencieusement les treize articles de « L’art de la guerre » transposés au monde de l’entreprise écrit par Sun Tzu, en utilisant sa maîtrise totale des algorithmes et de l’intelligence artificielle, et en faisant montre de patience et de détermination, Victor espère pouvoir contempler la chute et la mise à mort sociale et professionnelle de Stanislas Dorsay. Cette quête ne pourra se faire sans sacrifices, Victor le sait. À quoi va-t-il devoir renoncer pour parvenir à ses fins ?

Le plan de Victor pour atteindre « Le dernier étage du monde » est théoriquement simple : « Mon monde intérieur s’est stabilisé, structuré autour d’une stratégie claire : m’approcher pas à pas, sans éveiller les soupçons, m’infiltrer chez l’ennemi, au cœur de la machine de guerre, collecter un maximum de données, apprendre à manier les armes qui ont fait sa force et attendre l’ouverture, la brèche où je pourrai m’engouffrer. » Du côté pratique, les choses sont un peu plus ardues. Il faudra séduire, montrer un engagement sans faille, prouver des aptitudes réelles, avoir un vrai professionnalisme instinctif et bâtir un réseau. « Alors, n’oublie jamais que tu joues à un jeu créé par des humains, joué par des humains et arbitré par des humains. À ce jeu-là, mieux vaut avoir du réseau que du talent. Le seul moyen d’avancer, c’est que d’autres joueurs aient envie de te faire avancer. » C’est à ce prix qu’il deviendra l’un des leurs.

Quelle sera l’implication physique nécessaire pour gagner cette guerre ? Lors de sa première évaluation, le verdict est sans appel : si Victor souhaite être placé sur un fast-track (littéralement voie rapide), il peut oublier ses « horaires de fonctionnaire » 9-17. Il devient urgent de passer à la vitesse supérieure s’il veut devenir consultant senior rapidement. Aussi, Victor met en place un programme physique digne d’un champion sportif : sport à haute intensité, révision de ses horaires de travail avec comme but ultime de ne jamais quitter son bureau avant 22 heures, ne pas avoir l’air d’un geek, avoir toujours bonne mine, absorber une dose quotidienne de protéines, éliminer toute forme de sucre et porter l’habit qui fait le moine : « costume Kenzo, chemise Dior, cravate, Gucci, chaussures Boss ». La consécration se fera à ce prix là. Il faut se créer un double, celui qui joue n’est plus Victor, mais son personnage. Incroyablement déculpabilisant… mais très dangereux pour la santé mentale.


Quelle sera la gravité psychologique de telles implications ? Dédoublement de personnalité ? Schizophrénie ? Au début du roman, seule la vengeance importe. Et les conséquences potentielles à devenir un autre par la force des choses ne sont pas évoquées. Bruno Markov nous offre cette incroyable opportunité de pouvoir pénétrer par effraction dans le cerveau de Victor, et, comme au théâtre, d’assister à sa lente progression, ou à son effroyable chute, c’est selon. À l’instar de certaines séries où le spectateur adore le héros, qui est en fait un sombre salopard, le lecteur, ici soutient le projet de Victor, car la cause est belle. Comment l’accomplir sans se glisser dans la peau d’un autre ? Impossible.

Il y a une partie réellement fascinante dans « Le dernier étage du monde » qui décrit à merveille ce qui se passe réellement au dernier étage. On sent que Bruno Markov connaît très bien son sujet. Tous les domaines y passent : du langage bourré d’anglicismes auquel on ne comprend rien, au club privé où le commun des mortels ne peut entrer. Car, au dernier étage, on brille par son pouvoir. On ne désire plus rien, puisque l’on a déjà tout : des plus grands restaurants aux plus belles conquêtes, des clients prestigieux, une réputation qui fait votre charisme. Il n’y a plus qu’à claquer des doigts pour avoir le monde à ses pieds. « À cet étage du monde, toute activité se pare des prétentions artistiques. La mode devient haute couture. La cuisine, gastronomie. La décoration, architecture d’intérieur. En journée, on nous enseigne l’art de la négociation, l’art de convaincre, l’art oratoire. Il est donc normal que nos pratiques nocturnes, à leur tour, soient élevées à ce rang. » Mais attention, la pression est constante et cela l’auteur le montre très bien. Une fois arrivé au sommet, il faut conserver son poste et son aura. Cela est presque aussi fatigant que de gravir la montagne. « À cet étage du monde il n’y a pas d’amis, seulement des adversaires qu’on garde plus ou moins près de soi. “Baisez-vous les uns les autres” est la seule parole d’Évangile. »

Enfin, Bruno Markov va jusqu’au bout dans sa démonstration en posant la vraie question, sous-jacente, celle qui s’applique à tous ceux qui veulent accéder au sommet, en dehors de toute vendetta personnelle : pourquoi s’infliger un tel traitement, et comment en sortir ? Dans le roman, quelques axes de réflexion et de réponses sont donnés. Autant le dire tout de suite, et après l’avoir expérimenté dans mon entourage proche, les réponses risquent de ne pas plaire, mais sont totalement conformes à la réalité. Pour moi, elles démontrent la sagacité de l’auteur dans son analyse de la progression en entreprise, associée à son expérience professionnelle. « C’est compliqué, car tu montes un escalier qui ne cesse de grandir, et qui te propose toujours un nouvel étage à conquérir, un nouveau but à poursuivre. Tu te persuades qu’il faut nécessairement arriver tout en haut pour quitter le jeu. C’est comme ça que tu deviens captif. »

« Le dernier étage du monde » offre également une belle analyse de la puissance des algorithmes associés à l’intelligence artificielle. Pas de panique, il n’est pas question d’une thèse. Tout est expliqué de façon très pédagogique pour être compris par le plus grand nombre. J’ai trouvé cela fascinant et très riche en enseignement. D’autant que l’auteur est un spécialiste de la question qu’il explicite. Il vous sera très facile de comprendre les tenants et les aboutissants, et surtout d’entrevoir toutes les implications couvertes. Personnellement, j’en ai eu la chair de poule. Il est capital de montrer à quel point savoir lire l’avenir grâce aux algorithmes, c’est être prêt pour le futur… D’un point de vue purement sociétal, c’est édifiant pour la suite.
Ne vous trompez pas, « Le dernier étage du monde » est un texte très romanesque, qui aborde, en parallèle des questions de société. On y parle des nouvelles technologies bien sûr, mais aussi d’éthique, de morale, de conscience et de déontologie. L’entreprise comme entité propre qui y est décrite est celle où beaucoup se rendent au quotidien, à différents échelons : une absence totale d’humanité, une vie professionnelle sous « urgence permanente » où l’on court « comme un hamster dans sa roue », et où la quête de sens est omniprésente. Victor Markov désosse un monde, en décortique le fonctionnement, et dissèque la forme d’emprise du pouvoir. « — Alors, pourquoi est-ce que les gens continuent ? Parce qu’ils sont prisonniers de la compétition. » Grandeur et décadence de l’entreprise.

Dans « Le dernier étage du monde », Bruno Markov offre sa vision du cabinet de conseil de demain, quand les algorithmes seront encore plus puissants et qu’ils pourront être utilisés dans différents domaines, quand on pourra s’appuyer sur les deepfakes et l’intelligence artificielle pour dire et montrer tout et son contraire. Nos vies n’auront plus aucun secret pour personne… De quoi trembler !
Ce livre est remarquable d’intelligence ! Précipitez-vous.
Profile Image for Patricia B..
95 reviews
November 1, 2023
Un roman au style austère, froid métallique, aux emotions dosées et calculées, un récit qui apparait au debut comme une réflexion sur la fortune, l'infortune. Comme un cliché en négatif du cynisme d'un monde professionnel qui existe peut-être, sans doute, un jeu dont les meneurs seraient prisonniers et dont nous serions les pions, nous qui ne maitrisons pas leur langage. Astrosurfing, ghost-writing, fantasme quantique, victoire des algorithmes sur les hommes...
Vision pessimiste d'un monde très sombre, où les humains ne sont que des personnages superficiels qui renient à chaque instant leur vraie nature.

"Chacun de nous, en faisant son autopromotion sur les réseaux, accepte d'en être à la fois la cible et l'instrument. Il est presque impossible de se soustraire à cette compétition primitive pour le regard des autres, même aux derniers étages du monde."

Un monde où il existe cependant une île où le salut reste encore possible. Dans l'imaginaire, la litterature.
Profile Image for thea.
31 reviews
October 11, 2024
une histoire de vengeance, un peu comme le comte de Monte-cristo, mais en version moderne j’ai trop trop aimé
5 reviews2 followers
June 13, 2025
Avis mitigé
Il amène une certaine réflexion sur certains aspects et j’ai bien aimé ce côté MAIS je ne me suis pas attachée aux personnages, je n’avais pas hâte de lire la suite. L’histoire est trop longue pour « si peu » je trouve…
Profile Image for Hourloupe.
122 reviews
June 6, 2025
Dès les premières pages, Bruno Markov déploie une plume affûtée, presque chirurgicale, qui conjugue la précision d’un analyste à la sensibilité d’un romancier. Pour un premier ouvrage, la maîtrise est remarquable : chaque phrase sonne juste, chaque scène vibre d’une tension sourde, distillant un sentiment de vertige à mesure que l’intrigue gravit les étages — physiques et symboliques — du pouvoir.

Son récit, à la fois dense et lumineux, tisse avec intelligence les fils d’une société moderne rongée par l’obsession de performance, le cynisme des élites et la froide logique algorithmique. L’auteur, ancien spécialiste de l’intelligence artificielle, donne à voir de l’intérieur la mécanique d’un monde où les données ont supplanté les désirs, et où les hommes eux-mêmes deviennent prévisibles, programmables.

Mais ce roman n’est pas un essai déguisé : c’est un drame humain, une fable contemporaine où s’affrontent ambition, trahison, mémoire et chute. Loin de se contenter d’un simple décor technologique, Markov ancre son propos dans une critique sociale d’une rare acuité, portée par des personnages complexes, animés par des failles profondes et des désirs inassouvis.

Certains y voient un Balzac du XXIe siècle, d’autres un Bret Easton Ellis à la française. Ce qui est sûr, c’est que Le Dernier étage du monde réussit le pari rare d’être à la fois un roman d’idées, un thriller psychologique et une radiographie impitoyable de notre époque.
Profile Image for Eileithyia _ily.
26 reviews
July 22, 2025
Sincèrement, j’ai commencé ce livre parce que j’ai voulu changer un peu le type de romans que je lis. Le thème est intéressant : l’histoire tourne autour de l’intelligence artificielle.

Je l’ai apprécié en tant que changement, mais je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages. Je trouve qu’il y a trop de détails pour peu de contenu. Je n’ai pas aimé la fin, même si Victor a eu sa vengeance.

En revanche, j’ai adoré l’aspect de la prétention, quand il a décidé de créer un personnage pour attirer et amuser les gens, un personnage complètement opposé à sa vraie personnalité.
Profile Image for LuckyVV.
403 reviews10 followers
December 19, 2023
Un roman assez bluffant dans son scénario, dont on sent qu'il est tiré de l'expérience de l'auteur dans différents domaines. Très technique et parfois un peu essoufflé, ce n'est pas un coup de coeur mais on n'en est pas loin !
Profile Image for Julie.
12 reviews
October 30, 2024
Très bon roman que j'ai trouvé révoltant (dans le bon sens). Quelques longueurs à certains moments mais tout de même prenant et remplis de personnages tellement réalistes... J'ai étrangement adoré le personnage de Dorsay
Profile Image for Dynameis03.
74 reviews
December 6, 2025
4⭐

L'histoire est plutôt originale et vraiment intéressante. Elle amène beaucoup de réflexions sur le système en place, j'ai beaucoup aimé. Ça sort de ce que j'ai l'habitude de lire et l'intrigue était aussi très captivante. Très bonne lecture !
Profile Image for Camille.
69 reviews3 followers
August 1, 2023
Épatant et glaçant (et c'est un premier roman).
10 reviews
September 19, 2024
Terriblement brillant. Je n'ai maintenant plus fois en l'humanité et je suis dépressif mais super livre.
Profile Image for capre.
1 review
December 20, 2024
j'aurais préféré mettre 3.5
c'était super bien construit, très prenant
malheureusement le message bof
Profile Image for Clémence - Crépusculire.
132 reviews3 followers
January 5, 2024
"Le Dernier Étage du monde" de Bruno Markov se révèle être un voyage littéraire captivant et remarquable à travers une quête de vengeance enracinée dans un monde technologique en constante évolution. L'intrigue palpitante met en lumière la détermination implacable de Victor Laplace à venger la chute tragique de son père, offrant ainsi une lecture immersive et émotionnellement chargée.

L'auteur déploie avec habileté une toile complexe où la vengeance personnelle de Victor se mêle habilement à la réflexion sur les avancées de l'intelligence artificielle et leur impact sur la société contemporaine. Cette combinaison astucieuse entre l'aspect émotionnel de la vengeance et la réflexion plus large sur les enjeux éthiques et technologiques donne à l'œuvre une profondeur captivante.

La stratégie méticuleuse de Victor pour infiltrer le système responsable de la chute de son père est dépeinte avec une précision fascinante, créant ainsi une tension constante et un suspense qui maintiennent le lecteur captivé tout au long du récit. Cette quête de rétribution personnelle apporte une dimension émotionnelle puissante à l'histoire, offrant ainsi des moments poignants et mémorables.

Par ailleurs, la façon dont Markov entrelace les éléments narratifs de la vengeance avec la réflexion sur les avancées technologiques modernes est tout simplement remarquable. Cette fusion subtile offre une perspective stimulante sur les dilemmes moraux et éthiques auxquels la société est confrontée, ajoutant une profondeur et une pertinence supplémentaires à l'ensemble de l'œuvre.
Profile Image for Ptiteaurel.
3,830 reviews58 followers
September 23, 2024
J'ai été intriguée par la couverture et le résumé qui m'ont font penser au Loup de Wall Street. Nous allons suivre le parcours d'un jeune homme qui, pour venger son père, va mettre en place un plan imparable pour réparer les torts. Mais parviendra t-il à ses fins ou se prendra t-il à son propre piège?

Victor Laplace n'accepte pas le suicide de son père et nous allons le suivre de 2017 à 2020. Durant ces trois années, il va user et abuser de l'algorithme pour avancer ses pièces pour espérer faire échec et mat. Son ennemi est tout désigné pour atteindre le Saint Graal mais les étapes seront savamment pensé et étudié. Il n'y aura aucun faux pas et il devra s'armer de patience pour éliminer un à un ceux qui ont conduit au drame familiale. On sera dans la tête de notre héros et son point de vue unique nous induit à adopter sa force de frappe. Un peu à son image, nous sommes aveugles à tout retournement de situation, à toute morale ou remise en question. Il a une idée et rien ni personne ne le détournera.

L'auteur aborde de par son héros des thèmes forts, impactants et terriblement d'actualité. Certains se prennent pour les maîtres du monde et ne regarde plus en dessous d'eux pour voir qui y évolue ou les humains qui subissent des attaques inutiles. Ces hommes sont devenus des machines de guerre qui avalent tout sur leurs chemins et qui ne se retournent jamais. L'ascension ne peut être qu'une évidence et aucune conscience n'entre en action. Le jeu est incessant et le pouvoir conduit à la folie. Nous le verrons chez notre héros qui de Victor Laplace deviendra Victor Newman. Notez les jeux de mots dans les noms de familles et vous comprendrez qu'il va évoluer mais devenir aussi à leur image. Les pièges se tendent, les toiles se tissent mais ne sera t-il pas pris à son propre piège?

Bref, un roman que j'ai dévoré en quelques heures car il a fait sens à mes yeux. Il a trouvé un réel écho dans notre monde contemporain où l'humain a laissé place à l'algorithme, où la course au pouvoir est sans cesse entêtante.
Profile Image for Jessy.
17 reviews
January 24, 2025
3,5/5
J’ai beaucoup aimé l’idée et la découverte de ce monde, des stratégies et des mentalités des protagonistes. Chacun joue un rôle, se sert des autres. Toutes nos informations personnelles peuvent servir pour un business.
J’ai moins aimé la fin, je me suis un peu perdue dans l’espace et j’ai été un peu déçue. J’aurais aimé avoir plus de détails peut être.
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28 reviews2 followers
February 21, 2025
Idée originale. On suit avec intérêt le personnage principal pendant la première moitié du livre. Puis son obsession devient lassante car il revient sans cesse sur les mêmes griefs, les mêmes idées. Trop long, redondant. La fin cependant est assez inattendue.
Profile Image for STEPHANE EVANNO.
1 review1 follower
February 28, 2025
Vraiment pas de la grande littérature, plus une chronique cabinets de conseil/people/technologie qu’autre chose. Peu aimé et plus ma lecture avançait, plus j’en avais assez de cette vengeance sur quelqu’un d’aussi inintéressant que ce Stan..
Profile Image for Nathalie Myriam.
33 reviews
November 26, 2024
J'ai beaucoup aimé ce roman !! L'histoire tient en haleine du début jusqu'à la fin ! L'écriture est fluide ! De plus l'auteur est assez didactique dans sa manière de nous raconter les faits... Top !
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