Du narrateur de ce récit, on ne sera pas grand-chose. Ni son prénom, ni ce qu’il fait exactement. tout juste sait-on qu’il est légèrement misanthrope, qu’il habite à Alger, et que, chaque jour pour rentrer chez lui, il prend des taxis qui, de fait, deviennent sa seule fenêtre sur le monde. S’enchaînent alors conversations Improbables avec les chauffeurs et les autres clients, appels intempestifs de sa mère, échange de texto avec une amie mystérieuse qui habite Tunis. Et le temps d’une échappée, il s’en va tenter sa chance à Montréal.