Véronique Tadjo (born 1955) is a writer, poet, novelist, and artist from Côte d'Ivoire. Having lived and worked in many countries within the African continent and diaspora, she feels herself to be pan-African, in a way that is reflected in the subject matter, imagery and allusions of her work. Born in Paris, Véronique Tadjo was the daughter of an Ivorian civil servant and a French painter and sculptor. Brought up in Abidjan, she travelled widely with her family.
Tadjo completed her BA degree at the University of Abidjan and her doctorate at the Sorbonne in African-American Literature and Civilization. In 1983, she went to Howard University in Washington, D.C., on a Fulbright research scholarship.
In 1979, Tadjo chose to teach English at the Lycée Moderne de Korhogo (secondary school) in the North of Côte d'Ivoire. She subsequently became a lecturer at the English department of the University of Abidjan until 1993.
In the past few years, she has facilitated workshops in writing and illustrating children's books in Mali, Benin, Chad, Haiti, Mauritius, French Guyana, Burundi, Rwanda and South Africa.
She has lived in Paris, Lagos, Mexico City, Nairobi and London. Tadjo is currently based in Johannesburg, where since 2007 she has been head of French Studies at the University of the Witwatersrand.
Tadjo received the Literary Prize of L'Agence de Cooperation Culturelle et Technique in 1983 and the UNICEF Prize in 1993 for Mamy Wata and the Monster, which was also chosen as one of Africa's 100 Best Books of the 20th Century, one of only four children's books selected. In 2005, Tadjo won the Grand prix littéraire d'Afrique noire.
Je vois Véronique Tadjo partout dans ce livre. Je Remercie la Nuit est un hymne a la jeunesse Africaine, surtout les jeunes africaines. Malgré les difficultés en Cote d’Ivoire, en Afrique du Sud, ou ailleurs, on peut réussir. Jasmina et Fora sont des universitaires à Abidjan. La guerre civile éclate entre les forces loyales a Laurent Gbagbo et les forces loyale à Alassane Ouattara, qui a également le soutien de l’occident. Yasmina retourne à son village et Flora essaie de refaire sa vie en Afrique du sud. Plus de dix ans plus tard, le même défi existe dans les deux pays – en Côte d’Ivoire, Ouattara fait tous qu’il peut pour que les chefs de l’opposition n’ont pas le droit de se présenter aux élections plus tard cette année. En Afrique du Sud, le parti au pouvoir depuis la naissance de la démocratie pue de la tête depuis longtemps, mais la vie continue. L’Afrique n’a pas été béni par la bonne gouvernance, mais l’Afrique a été béni par des gens merveilleux et merveilleuses. Véronique Tadjo comprend les enjeux.
Tout du long, je me suis immergée et ai visualisé ce que l’autrice souhaitait partager. Ayant vécu à Abidjan et Johannesburg, tout m’était très parlant et j’ai vécu le livre avec les personnages. Finalement, ce livre retrace une période de la vie d’une jeune fille qui fuit son pays, et Véronique Tadjo cherche surtout, d’après mon ressenti, à faire découvrir ces pays plutôt que de créer une véritable histoire à suivre.
C’est l’histoire de deux jeunes universitaires en Côte d’Ivoire. À la suite d’une élection présidentielle contestée, les deux amies verront leurs destins changés à jamais. Suite à un viol, Yasmina retournera à sa famille traditionnelle et Flora se verra forcer d’immigrer à Johannesburg. Très bien écrit.