Partie pour New York après l’effondrement de la civilisation humaine, la petite communauté dirigée par Bastet, reine autoproclamée des chats, déchante rapidement à son arrivée : les rats sont là aussi, plus nombreux et plus organisés encore qu’en Europe. Et, a priori, nulle trace de vie autre qu’animale… Et pour cause : des Américains repliés dans des buildings ont créé une société composée de cent deux tribus vivant dans les hauteurs, sans contact avec le sol. C’est là que Bastet et ses compagnons vont trouver refuge. Mais dans ce monde en suspension, les chats n’ont pas vocation à régner. Bastet va pourtant devoir s’y faire une place et tenter de rassembler derrière elle des alliés pour combattre l’ennemi. Après Demain les chats et Sa Majesté des chats , ce troisième volet clôt une trilogie pleine de fantaisie qui dépeint avec humour les contradictions et la complexité des hommes.
Bernard Werber's "Ants" trilogy made him one of France's most popular science fiction novelists in the 90s. Werber began studying journalism in 1982 in Paris, where he discovered the work of sci-fi writer Philip K. Dick. In 1991 he published the novel Les Fourmis (Empire of the Ants), a complex fantasy novel in which ants were the heroes and humans the pesty antagonists. The novel became a cult hit across Europe, and Werber followed it with two other books in the same vein: Le Jour des Fourmis (Day of the Ants,1992) and La Révolution des Fourmis (Revolution of the Ants, 1995). His other books include L'Empire des Anges (Empire of the Angels, 2000) and L'Arbre des possibles (The Tree of Possibles, 2002).
L'écriture est maladroite. Langage redondant, beaucoup de répétitions et de précisions inutiles, des phrases lourdes. Souvent les dialogues (en particulier quand Hillary Clinton parle) sonnent faux.
Quant à l'histoire en elle-même, beaucoup de choses sont illogiques. Par exemple au début la civilisation s'était effondrée à cause de l'invasion des rats et une première semi-victoire obtenue par une solution simple (pourquoi personne n'a eu l'idée avant ?) est dessuite célébrée par une fête arrosées au champagne Alors qu'ils peinent à trouver eau et nourriture, les légumes sont une denrée rare mais il y a du champagne et du whisky pour tout le monde (même les félins) . Les chats surtout Bastet sont beaucoup trop humanisés pour être intéressants. La façon dont Bastet considère le comportement humain est comique parfois mais contradictoire : elle semble savoir beaucoup et peu à la fois. Elle juge par exemple les couples humains et qualifie les sentiments comme des "complications inutiles" alors qu'elle-même semble très humaine dans sa relation avec les mâles. La justification de sa relation avec Pythagore comme étant différente car il on un troisième œil ne tient pas la route puisque Esméralda et Bukowski aussi on une relation de couple ainsi que son fils avec la chatte Américaine.
Les réflexions, les stratégies et solutions sont très simplistes et brouillons.
Points positifs: des débuts de réflexions philosophiques sur la société humaine et la condition des animaux qui pourraient être intéressantes si elle était plus approfondies. Le format: l'histoire est coupée avec des paragraphes d'informations réelles parfois insolites très intéressantes (comme l'histoire du poulet sans tête et de la pieuvre qui rajeunit). Ces paragraphes en gras d'informations non fictionnelles m'ont beaucoup intéressées. Pour terminer, que l'auteur ait ajouté la liste des musiques écoutées pendant l'écriture de son livre à la fin était une idée géniale.
Fin de la trilogie sur les chats. Peut tout à fait se lire indépendamment.
Je suis une grande adoratrice de chats. J’en ai un « officiel » à la maison, et plusieurs qui squattent mon jardin. Le nôtre est toujours choyé, câliné, et ceux de passage trouvent le couvert. Je suis reconnaissante vis-à-vis de l’auteur d’avoir imaginé cette trilogie mettant nos chers félins à l’honneur !
Le premier tome m’avait laissé un avis assez mitigé, j’avais mieux accroché au second, j’avais hâte de me plonger dans ce troisième volet.
Nous retrouvons donc notre troupe là où nous les avons laissés à la fin du tome 2, à savoir, sur le voilier « Dernier espoir », en route vers New York, qui, aux dernières nouvelles, est totalement dépourvue de rats envahisseurs. L’équipage est composé de Bastet, notre minette, Pythagore, Esmeralda et Angelo, les autres félins, Nathalie et Roman, les humains, Champollion le perroquet, Napoléon le chien, et Badinter le cochon. Bon, sauf qu’une fois arrivés sur place, ils s’aperçoivent que leurs nouvelles n’étaient pas si fraîches que cela, et que les rats occupent chaque centimètres carrés de terre ferme.
Bastet va devoir mettre en exergue tout son savoir et son imagination pour tenter de sauver New York. Rien que ça ! Les derniers humains rescapés sont cloitrés dans la Freedom Tower, principal bâtiment du nouveau complexe World Trade Center. Bernard s’attaque aux mythes new yorkais, n’hésitant pas à faire s’effondrer une tour emblématique de la ville, rongée à sa base par des millions de rats aux canines plus acérées que celles des castors. J’ai adoré cette vision de New York ! Bernard se joue des monuments, des personnages également (la présidente de cette nouvelle « nation » de survivants n’est autre qu’Hillary Clinton en personne). Il ne s’est rien refusé, a pris un plaisir certain à l’écriture de ce récit, et cela s’en ressent lors de la lecture.
Outre le combat chats et humains versus rats, la remise en questions de notre société, de notre manière de réagir est au premier plan. Les difficultés qu’ont les sociétés à communiquer, les différences créant des discriminations, Bernard, depuis le regard avisé d’un chat et d’un rat, nous propose une introspection sur l’Humain, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le tableau fait peur. En effet, l’homme est le seul spécimen terrestre incapable de tirer des leçons de ses erreurs, contrairement aux rats par exemple. Vous l’aurez compris, Bernard pousse la réflexion assez loin et son raisonnement est magistralement construit.
Le rythme de ce roman est enlevé, on ne s’ennuie jamais, l’action fait place à la réflexion, et vice versa. La plume est légère, vive, les chapitres sont ponctués d’extraits de « L’encyclopédie du savoir relatif et absolu », permettant de faire le lien entre l’imaginaire et la réalité, le tout sans alourdir l’ensemble. La juste dose !
Bastet sera CHAThutée, elle n’hésitera pas à CHArger dans le tas, partir en CHAsse, pour devenir une vraie CHATelaine. J’ai aimé sa détermination et sa confiance en elle. Elle n’abandonnera jamais, et arrivera toujours à retomber sur ses coussinets. Voilà un félin qui ne passe pas 20 h par jour à siester !! Si seulement mon matou pouvait en prendre de la graine !
Alors, à votre avis, Bastet va-t-elle réussir à atteindre son objectif de dominer le monde ? Vous le saurez en lisant ce dernier volet !
Ce livre est le troisième de la série des chats de l’auteur Bernard Werber. Les deux premiers étaient intéressant mais n’étant pas du tout le type de livres que je lis normalement, un peu long pour moi. J’étais curieuse de finir enfin le parcours de Bastet et voir où cette guerre avec les rats la mènerait. Le livre est vraiment bien écrit et le récit montre combien nous les humains détruisons notre planète et les autres espèces autour avec tout ce que nous avons inventé, avec notre manque de communication et nos armes à feu. Il m’a fallu du temps pour comprendre que ce livre est avant tout un moyen de nous faire ouvrir les yeux sur nos comportements et sur le monde qui nous entoure. Je ne pense pas malheureusement que cette trilogie restera dans mon top 10 mais j’ai été agréablement surprise. N’étant pas une grande fan de ce type de roman, ce fut une grande découverte pour moi et une occasion de lire un différent genre. Je ne peux vous dire si ce livre est super et qu’il faut à tout prix le lire mais je dirais que si vous êtes fan de futur dystopique, de héroïne un peu mégalomane et de réalisations sur notre manière de vivre alors cette série est pour vous!
Le 1er était bien, le 2e passait encore mais celui là c'est vraiment n'importe quoi... D'ordinaire j'apprécie les histoires de BW, mais la c'est just trop... Trop redondant dans les discours, trop rapide dans le rythme des péripéties, trop d'idées mises à la suite et qui allourdissent la lecture... L'histoire est intéressante et à du potentiel mais elle est mal racontée... Dommage
Voilà nous connaissons enfin la fin des aventures de Bastet , malheureusement beaucoup sont morts après avoir vécu une guerre sans fin contre des rats extrêmement dangereux tel que Tamerlan ou encore Alcapone.
Certainement la pire torture littéraire qu'il m'ait été donné d'affronter. "elle a donné beaucoup d'idées grâces auxquelles nous avons résolu des problèmes". Le livre est à l'image de cette phrase, vague et complètement inutile.
Fan des Fourmis et des Thanatonautes, j'étais ravie quand on m'a offert le dernier livre de Weber ! Je n'ai pas lu les autres livres de la série, mais on me dit qu'il se lit très bien tout seul. Je me plonge donc avec délice dans ma lecture.... et la douche froide est instantanée.
L'écriture est lourde, répétitive. Bastet nous répète 5 fois de suite qu'elle comprend les humains grâce à son appareil de traduction. Édith explique 2 fois, coup sur coup et en détail, le fonctionnement de Prometheus, quand un simple "elle expliqua le fonctionnement" aurait suffit la deuxième fois. J'ai l'impression que l'auteur cherche à faire du remplissage.
Ensuite, Weber nous assomme de philosophie de comptoir, et nous prend pour des cons en prime. Page 100, les personnages expliquent qu'ils ont un réseau "propre, local, de type Intranet" (merci, tout le monde sait ce qu'est un intranet) en opposition à "l'Internet mondial" (je meurs). Puis ils débattent pour savoir s'ils prendront le risque de mettre un anti-virus sur un ordinateur du réseau, et connecter celui-ci à internet, car si l'antivirus ne marche pas c'est tout l' intranet qui sera corrompu. => donc le mec nous donne la définition d'un intranet comme si on avait 5 ans, mais ça ne lui vient pas à l'idée d'isoler l'ordinateur du réseau interne avant de le connecter à internet ???
Et puis c'est quoi ces noms de virus à la con ? "Dieu est plus fort que la science" et "la science est plus forte que Dieu"? Sérieux ? On dirait moi au collège quand j'essayais par tous les moyens d'atteindre le nombre de mots dans ma disserte. "l'antivirus, dont les initiales sont LSPFQD". Vous ne pouvez pas me dire que cette phrase sert à quel chose !
Enfin, rappelons aussi que le narrateur est un chat qui a un port usb greffé dans le front. Bon, pourquoi pas, on a certainement vu plus loufoque. Mais que ce port (apparemment vide hein, rien de branché dessus) lui permette de communiquer avec les humains, là il ne faut peut-être pas exagérer. 🤦 Mais bon comme c'est aussi un chat qui sait s'asseoir en tailleur, on est plus à un détail près.
Bref, je voulais absolument finir ce livre (principalement en anticipation des questions de la personne qui me l'a offert, et un peu aussi j'avoue pour lui refiler "comme ça on pourra en parler"). Mais là c'est trop. Je rend les armes (et mon copain n'en peut plus de m'entendre soupirer ou râler toutes les deux phrases).
Du plus pur Werber! Super bien écrit, comme toujours, et quelle histoire intéressante! Werber nous pousse toujours à la réflexion, à faire une introspection sur la nature humaine. Objectif atteint dans cette fin de saga qui se déroule à New York dans un avenir pas si lointain... Très bonne narration. Toutefois, fin quelque peu précipitée à mon humble avis.
عندما شاهدت لأول مرة فيلم Whisper of the Heart (همس القلب)، أحسست بأنني دخلت في رحلة داخلية عميقة. رحلة تمزج بين الشغف والطموح والحب الأول، من خلال شخصية شيزوكو التي شعرت وكأنها مرآتي: قارئة نهمة، حالمة، تجرها الكتب إلى عالمها الخاص. الفضول يقودها لتتبع قطة تُدعى موون، تنقلها إلى متجر قديم يحتوي على تمثال القط البارون، الذي يفتح لها أبواب الخيال والكتابة. هذا التفاعل الخفي بين الإنسان والقطط لم يكن مجرد حيلة سردية، بل تجربة شعورية حقيقية.
ثم أتى فيلم The Cat Returns (عودة القط)، ليعيد البارون وموون إلى الشاشة، لكن هذه المرة من داخل مملكة القطط، بكل ما تحمله من عبث وسحر. الفيلمان يقدمان عالماً قططياً غنيًا، حيث القطط ليست مجرد كائنات أليفة، بل رموز للغموض والحدس والاستقلال.
مدفوعة بهذا الانبهار السينمائي، انتقلت إلى سلسلة Les Chats لبرنار ويربر. لكن، ويا للأسف، كانت الصدمة كبيرة. القطة البطلة "باستيت" لم تكن سوى محاولة فاشل�� لإضفاء مسحة فلسفية على شخصية قط، لكنها انتهت بكائن متغطرس، مفرط في التصرفات البشرية بطريقة مبتذلة. من إقحام مشاهد جنسية لا معنى لها، إلى معلومات مغلوطة تمامًا (مثل قدرة القطط على رؤية اللون الأحمر!)، انقلب السرد من احتفاء بالقطط إلى تشويه لجوهرها.
الرواية بدت لي وكأنها تدور حول البشر أكثر من القطط. السرد متكرر، الأحداث مفككة، والتطورات عشوائية إلى درجة تجعل القارئ يفقد اهتمامه سريعًا. رغم أن العنوان يوحي بعمل يلامس جوهر القطط، إلا أن النتيجة سطحية ومخيبة للآمال.
منذ عام 2014، كان العديد من أصدقائي ينصحونني بقراءة مؤلفات ويربر، ظنًا أنها ستحوز إعجابي. لكن هذه السلسلة أكدت لي أن انطباعي الأول كان صائبًا: عمل دون التوقعات بكثير، لا يضيف شيئًا جديدًا لعالم القطط، بل يفرغه من سحره الحقيقي
When I first watched Whisper of the Heart, I felt swept into an inner journey—a blend of passion, ambition, and first love. Shizuku, the protagonist, felt like a reflection of myself: a curious, book-loving dreamer. Her path intertwines with that of a mysterious cat named Moon, who leads her through winding streets to an old shop housing a statue of the Baron—a cat who opens the gates of imagination and creativity. The presence of cats in this film isn't just a narrative device; it's a deeply emotional and symbolic element.
Then came The Cat Returns, bringing back the Baron and Moon, this time in the fantastical Kingdom of Cats—wild, whimsical, and enchanting. Both films portray cats not merely as pets, but as emblems of intuition, mystery, and independence.
Inspired by this cinematic brilliance, I turned to Bernard Werber’s Les Chats series. Unfortunately, it was a sharp disappointment. The main feline character, "Bastet", was supposed to be philosophical, but instead came off as arrogant and absurdly anthropomorphized. The excessive human traits—especially the unnecessary and crude sexual behaviors—felt forced and out of place. Add to that blatant inaccuracies, like the claim that cats can see the color red, and the credibility of the narrative crumbled.
Despite being marketed as a series about cats, the focus seemed disproportionately on humans. The plot was repetitive, the pacing erratic, and the development random and unengaging. For a book supposedly about celebrating the world of cats, it barely scratched the surface—and what it did show often felt misguided.
Since 2014, friends have recommended Werber’s works to me, convinced I’d love them. But reading this series only confirmed my initial impression: these books are far below average. Instead of honoring the feline mystique, they dilute it with superficiality.
C’était la première fois que je lisais du Bernard Werber et autant le dire franchement : je suis déçue par cette trilogie, encore plus par ce dernier tome.
Si j’avais trouvé les deux premiers livres assez moyen, celui-ci est clairement en dessous et me laisse une impression de livre écrit à la va-vite, bâclé, inachevé. Comment les éditeur·ices ont-iels pu laisser passer une telle chose ?
L’écriture est redondante, on se retrouve parfois avec l’explication d’une même information en l’espace de 3 lignes. C’est long, c’est chiant, le lecteur a bien compris que le Troisième Œil permet d’accéder à l’Encyclopédie et de communiquer avec les autres par le biais d’une oreillette, pas besoin de l’expliquer encore et encore et encore tout au long du livre. Un rappel était suffisant pour rafraîchir la mémoire du lecteur, mais l’information avait de toute façon été déjà donnée dans les précédents tomes. Le livre aurait bien besoin d’une correction en profondeur avec suppression de nombreux passages plus qu’inutiles, n’apportant rien d’autre qu’un remplissage vide comme pour atteindre un seuil minimal de mots.
Et concernant l’histoire elle-même, l’idée principale de la trilogie n’est pas nulle, juste très mal exécutée. Tout au long de l’intrigue, tout est trop simple, on explique peu ce qui devrait l’être, on explique mal ce qui ne sert pas à grand chose... Même la fin me laisse profondément perplexe. Je ne vais rien en dire pour ne pas spoiler, simplement que Werber a choisi la simplicité avec un deus ex machina lors de l’ultime affrontement. L’intrigue aurait gagné en intérêt avec un choix scénaristique différent, et la fin aurait été bien moins décevante.
Je ne comprends pas ce qui s’est passé. Je ne comprends pas l’auteur. Je ne comprends pas les éditeur·ices.
En bref, cette première lecture de l’année n’est pas concluante. J’espère que cela n’augure pas mon 2021 littéraire !
Mes avis des précédents volumes de ce cycle (Demain les chats et Sa Majesté des chats) avaient été en demi-teinte. Le deuxième était long et ne m'avait pas vraiment emballée. Toutefois, je me suis lancée dans la lecture de ce troisième volet pour avoir le fin mot de cette histoire.
Je ne vais pas entrer dans les détails du récit car je ne souhaite pas spoiler ce qui se passe dans les deux romans précédents. Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment de lecture (bien plus qu'avec le deuxième tome en tout cas !). C'était divertissant. Bastet me sortait toujours par les yeux mais j'ai apprécié la voir évoluer et surtout se remettre en question (enfin !). La plume de Bernard Werber est fluide et agréable. Il retranscrit d'épiques batailles et nous amène à réfléchir sur certains thèmes (l'écologie, la politique, ...). Malheureusement, il y a un évènement que j'ai vu arriver gros comme une maison. Le final est également un peu en-dessous de ce à quoi je m'attendais.
En bref, je suis contente d'avoir terminé cette saga. Ce fut une lecture sympathique mais ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Le pire livre que j'ai lu depuis longtemps... Un ramassis d'idées puisées sur les réseaux sociaux, l'auteur devait s'être donné le challenge de mobiliser tous les sujets à la mode, jusqu'au covid, et avec des chats, il était sûr des ventes. Rien ne tient, même quand on invente des choses, il faut avoir des cohérences internes. Je ne sais qu'est-ce qui est le plus ridicule: le chat qui intervient sur un programme pour empêcher la bombe atomique d'exploser, Hillary Clinton en présidente d'une humanité très réduite, le général américain qui tire sur tout ce qui bouge,...Affligeant!
J'avais hâte de découvrir la suite des aventures de Bastet, la chatte ambitieuse qui voulait régner sur le monde. Mais la narration linéaire, les affrontements répétés contre les rats, décidés à prendre le contrôle du monde, les échanges avec les humains caricaturaux qui ne veulent pas céder une place au monde animal, ont eu raison de mon appétit pour cette finale. Certes les appartés scientifiques sont intéressants et le point de vue de Bastet sur notre société en basculement, interpellent, mais il manque, selon moi, quelque chose pour être tenu en haleine.
Pour moi, les 3 tomes sont au même niveau, de la littérature de qualité avec des rebondissements, l'auteur a su se renouveler, nous surprendre sans tomber dans le cliché ou la facilité. Je suis heureuse de retrouver à la fin du livre Pythagore, même si je m'en doutais un peu, peut-être aussi car j'espérais son retour 😅 La fin m'a laissé sur ma faim, car j'ai plein de questions, comment la situation évolue t-ele ensuite? Tamerlan va revenir? Nathalie et Roman vont se remettre en couple? J'aurais aimé découvrir comment les personnages s'harmonisent après la naissance du bébé humaniot 😄
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Ок, Вербер, ты вырулил скучную трилогию в последнем томе к хорошему финалу. Да, ты опередил даже политику Netflix, по которой теперь все герои по сто раз повторяют словами свои действия, делают множество повторов (вдруг, кто-то отвлекся или забыл важную вещь и тд?). Но эти повторы не играют на руку повествованию книги. Хотя, кто знает, может, это и есть будущее в книжном издательстве?
Ouf, enfin terminé. La trilogie aurait pu n'être qu'un seul roman, pour nous épargner beaucoup de répétitions et d'ennui général. Le style de l'auteur ne fait qu'empirer avec le temps, malheureusement, ses dialogues manquent de plus en plus de naturel en particulier. Ce livre était un cadeau, mais je crois bien que je vais demander à ce qu'on ne m'offre plus de Werber.
I am rating this book for my own records. This book was simply not for me (and cats have nothing to do with it...). I found the writing boring, repetitive, vapid, childish.
Cette évaluation ne concerne que moi : une torture littéraire ! Style répétitif, lourd, puéril, insipide.
Livre qui se lit très facilement grâce au style de Werber, mais un peu déçu de l'histoire qui est moins bien ficelée que dans ses autres livres. De même, la réflexion philosophique n'a pas été poussée jusqu'au bout. Je reste donc un peu sur ma faim
Encore une fois, plutôt déçue de cette trilogie. Je n’y retrouve que moyennement les marqueurs qui m’ont t’en fait aimer Bernard Werber. Heureusement sa recherche scientifique est toujours exposé, mais l’histoire me semble avancer au ralenti...
Définitivement le meilleur de la trilogie des chats. J’ai vraiment appris à aimer Bastet que je n’aimais pas trop dans les 2 premiers tomes. La planète des chats est aussi, selon moi, le tome qui nous donne le plus de réflexions face à l’espèce humaine. 🐱
Bernard Weber é sempre igual a ele mesmo. Terceiro e ultimo livro da saga dos gatos. Ele desde seus primeiros livros utiliza os animais (formigas, gatos, deuses,...) para explorar as fraquezas humanas. Li pelo menos 80% da obra dele...
Sûrement l'un des tomes que j'ai le plus apprécié et aussi celui qui a le plus de rebondissements. (On a à peine le temps de soufflé.) Bastet est une chatte incroyable, et ce dernier tome le prouve. Petite pensée néanmoins à Pythagore qui a été incroyable également dans ce tome.
J’adore Werber mais ce livre est loin d’être son meilleur. Les personnages sont très enfantins et leurs réactions sont minimalistes. Je m’attendais à mieux.