Stockholm, hiver 1970. Le jeune Björn, quinze ans, se présente aux auditions de Mort à Venise. Il ignore que sa rencontre avec Luchino Visconti est sur le point de changer sa vie : le maestro a trouvé « le plus beau garçon du monde ».
Deux destins s’entremêlent, unis par cette beauté – offerte à l’un, révérée par l’autre. C’est l’histoire d’un orphelin et de sa traversée du miroir aux alouettes ; l’histoire d’une famille souveraine et victorieuse dont les relents, déjà, se font sentir.
Les armoiries des Visconti étaient formelles : le serpent, toujours, dévore l’enfant. D’une plume virtuose, Guillaume Perilhou dépeint l’écrin doré des palais vénitiens, ou le théâtre funeste du monde ancien.
Un début qui m'a totalement happé entre Visconti et Bjorn mais malheureusement la seconde moitié du roman s'essouffle un peu. Il me semble que c'est la volonté de l'auteur d'aller dans quelque chose de beaucoup plus introspectif et emprunt de réflexions, mais ça ne m'a pas entièrement conquis et j'ai trouvé ça longuet.
Ça aurait pu être top mais ça me donne un moyen. L’histoire est travaillée sans profondeur pour moi, à aucun moment je me suis attaché aux personnages. C’était pas ça, je suis passé à côté
Je n’ai pas aimé du tout. Je pense que j’étais loin d’être le public visé mais quel ennui !
Je n’ai pas aimé la forme, peu adaptée pour s’attacher aux personnages ou éprouver la moindre émotion.
Je suis resté très loin de cette espèce de visite privée des coulisses du film « Mort à Venise ». Je n’étais pas forcément très curieux à la base mais je m’étais imaginé que le texte allait potentiellement m’interpeller. Que nenni.
Inintéressant as fuck à mes yeux alors que plusieurs thèmes semblaient prometteurs. J’ai vraiment été bloqué par la construction biscornue et l’absence, à mes yeux, de quelconques sujets qui auraient pu rendre cette lecture un minimum captivante.
Je suis complètement passé à côté, dommage pour moi.
Nous suivons l'histoire de Björn, un jeune acteur suédois qui va devenir une star internationale après le succès du seul film dans lequel il joue, Mort à Venise de Visconti. Sous forme de correspondance, nous suivons l'évolution de l'acteur qui est devenue un star mais qui a vu la célébrité lui brûler les ailes. Une première partie intéressante, qui est entachée d'une seconde plus introspective qui s'éternise.
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Je voulais terriblement aimer ce roman mais j'en suis ressortie perplexe. Si la forme épistolaire m'a plu, je n'ai pas réussi à comprendre la pertinence de l'ordre des lettres (le fait qu'elles ne soient pas dans l'ordre chronologique n'est pas le problème, c'est surtout que je n'y ai pas toujours trouvé de cohérence). Cette sensation de brouillon m'a suivie pendant tout le long de la lecture. Quel est le but de ce roman ? Qu'est ce que l'auteur veut transmettre ? Björn Andrésen, pourtant censé être la figure centrale du récit, est souvent mis de côté, comme s'il s'agissait du personnage secondaire de sa propre vie. Ca peut sembler approprié au vu de son parcours mais ça donne un sentiment de récit incomplet. On n'explore pas réellement l'après Mort à Venise pour Björn pour simplement se contenter de le retrouver près de cinquante ans plus tard, en 2021. J'ai trouvé le résumé de l'éditeur bien plus intéressant que le livre lui-même. Dommage !