Écrivain dépressif en panne d’inspiration, Émile Brascoupé sonde les tréfonds de son âme pour trouver des réponses. Ses rencontres avec Jude, sa psychologue, l’amèneront à retourner dans sa communauté autochtone, loin de la métropole où il a migré plusieurs années auparavant. Là-bas, chez lui, il trouvera ce qu’il n’aurait pas pu trouver ailleurs.
Originaire de Wendake, Isabelle Picard est ethnologue, première spécialiste aux affaires autochtones à Radio-Canada et chargée de cours à l’UQAM. Malgré son emploi du temps digne d’une première ministre, elle propose, ce printemps, le premier tome de sa nouvelle série de romans, Nish : Le Nord et le Sud. Celle qui s’est donné comme mission de mieux faire connaître les réalités et les enjeux des Premiers Peuples du Québec nous offre un récit fort, universel et bien loin des stéréotypes.
Beaucoup aimé cette histoire toute simple qui mène un homme autochtone à se questionner sur son obligation d'écrire l'histoire des siens. Combien la blessure pèse!
Une belle collection efficace publiée aux Éditions Hannenorak. Ça vaut la peine de s’y plonger! ❤️
J’ai beaucoup aimé cette courte nouvelle qui aborde un enjeu important : la pression de devoir raconter les traumatismes, le passé et l’histoire coloniale chez les écrivain.e.s autochtones. Il n’y a qu’une quarantaine de pages, mais tout y est! À lire et à découvrir! C’est la première fois que je lis quelque chose d’Isabelle Picard qui s’adresse au lectorat adulte.
Cette novella raconte le retour à la Nature et à sa communauté d'un écrivain autochtone alourdi par les souvenirs d'un passé qui n'est pas le sien. Il en tirera une liberté créative nouvelle.
Ça part d'un bon sentiment et d'un nouvel intérêt pour les récits qui parlent de l'expérience autochtone. Ça implique que beaucoup d'oeuvres sont publiés pour profiter de l'air du temps.
L'homme aux deux visages est assez intéressant... malheureusement l'écriture de l'auteure devient maniérée dans la dernière partie de la novella.
J'avais peur que ce soit du déjà vie avec le syndrome de la page blanche de l'écrivain, mais l'autrice s'est vraiment bien approprié l'histoire, cette nouvelle m'a beaucoup touchée.
Très bonne nouvelle, publiée comme un petit roman, qui explore les interrogations d’un écrivain et de sa responsabilité d’écrire l’histoire de son monde autochtone.