Quatre ans après une violente guerre d'invasion, le royaume de Sarda est occupé par les troupes des Contés-Unis des Sabès. Face à leur toute-puissance militaire, quelques poches de résistance mènent une courageuse guérilla, mais la lutte tourne à l'urgence quand un furieux incendie menace de dévorer le pays tout entier. Prince déchu, cavalières sans citadelle, réfugiées et mage de feu devront surmonter obstacles et différends pour sauver plus que des cendres.
Après Le Chant des cavalières, premier roman au succès public et critique, Jeanne Mariem Corrèze retourne à cet univers de dragons et de magie, pour un roman indépendant plein de grandes pages d’aventure, de questions de démocratie et d’amours contrariées, dans une fantasy très actuelle.
Ce livre était tout ce dont j'avais besoin. Une guerre, des personnages qui se battent pour leur terres et pour ceux qu'ils aiment. Des égoïstes et des torturés.
Ça va être dur de détrôner l'amour que j'ai pour Myrddin, Roland et Berhan Très dur.
Je me suis tellement ennuyée, j'ai tellement peu compris ce qu'il se passait que j'ai DNF. Je veux bien qu'en fantasy, il faille pas TOUT expliquer, sinon c'est de l'info dumping et c'est lourd, mais un minimum non ? Si après 200 pages, j'ai toujours pas compris ce qu'il se passait (c'est quoi la foutue intrigue ?!), c'est next.
Deux choses également purement insupportables : CE NE SONT PAS DES FOUTUS DRAGONS. Si demain, j'ai envie de me référer à des vampires en disant que c'est des loups garous, je peux, mais ça n'en fera toujours pas des foutus loups garous. Ça rime à quoi de dire de foutus volatiles à 4 pattes que ce sont des dragons ?! NON. Un dragon ça n'a ni bec ni plumes, ce sont juste des phoenix ou des gros oiseaux, mais ça n'en fait toujours pas quelque chose d'original !
LES FOUTUES FAUTES. Soit il n'y a eu aucun°e relecteurice, soit cette personne était totalement ivre, mais n'allez pas me faire croire qu'une personne dont c'est le métier a relu derrière. Aucune consistance dans les pronoms personnels, l'emploi inclusif on se demande bien à quoi il servait quand c'est pour genrer le perso au masculin après un "iel" pour deux pages après utiliser le féminin ?! Certaines phrases me sortaient par les yeux, franchement payer 28 euros pour avoir un texte aussi mal retravaillé, c'est juste honteux.
Bref, j'ai pas aimé, peut-être que vous aimerez, j'ai pas eu la patience.
Bon, je vais commencer par un truc qui m'a exaspérée pendant toute la lecture : les pu**** de fautes d'orthographe. Je veux dire, il a été relu par des professionnels ce livre, non? Il y avait un nombre incalculable de fautes d'accords ou tout simplement d'orthographe et personnellement ça flingue ma lecture. Pour le reste, l'histoire est plutôt sympathique même si j'avais préféré le chant des cavalières. Beaucoup de phrases verbeuses et assez peu d'action et d'intrigues. On arrive sur un final qui pourrait être spectaculaire s'il avait été mieux amené. Un ensemble mitigé.
Rare livre qui évite entièrement le creux du milieu mais peine à se lancer et accélère soudainement dans les 30 dernières pages, comme si l'autrice avait manqué de temps pour boucler toutes ses intrigues en suspens. Bien qu'un roman indépendant, c'est difficile de sentir le plein impact de beaucoup d'événements par manque de contexte, mais l'univers et les personnages ont un charme indubitable une fois qu'on se laisse porter