La Nouvelle du Haut St-Francois, le 5 mai 1982, écrit le roman se résume ainsi: " une femme étranglée et mutilée sexuellement. Le crime a-t-il été commis par un fou ou un sadique ? Les femmes du quartier ont peur. Parmi celles-ci, Louise, serveuse dans un restaurant. Elle vit avec ses deux chats, entourée de ses voisins: Roland, prisonnier d’une chaise roulante, dévoré par une vie secrète; Victor, un jeune professeur de maths aux idées plutôt nettes madame Gauthier, qui a la langue très bien pendue; Valérie Langlois, qui n’apprécie pas du tout qu’on passe dans "sa " cour. Autour de ces personnes quelque peu étranges s’ébauche une histoire à la fois loufoque et tragique. Les meurtres se succèdent, suscitant chez les occupants de l’immeuble la panique et la paranoïa certes, mais aussi de multiples stratagèmes puisque, paraît-il, l’invention naît du besoin "
Made into a movie which title in French was Notre Dame De Grace and in English good neighbors starring Jay Baruchel, Emily Hampshire, Scott Speedman and Anne-Marie Cadieux. The film was fun to watch, well acted.
I'm a fan of Chrystine Brouillet. Her novels always keep you on the edge of your seat wondering what will happen next. One of my favorite is Le Collectionneur which was also made into a movie starring Luc Picard and Maude Guérin as Inspector Maude Graham.
Chrystine Brouillet lives in Quebec City and obviously loves her city very much as the city is always a main character in all the novels.
From what I read up to now, the book starts very much like the movie with Louise, Emily Hampshire's character, feeding her cats and then going to work at the Chinese restaurant where she is a waitress. I left her and Johanne her co-worker to the point where Johanne tells her she met a handsome man at the restaurant. I have a feeling this is going where the film went. Shh! I won't spoil it for you.
If you want to know either read the book or get your hand on the DVD/Blu-Ray. A real little gem of a thriller the only way Brouillet writes them.
See you again at the end of the book.
OK! Not quite like the movie which was titled NDG in French and Good neighbors in English. There is a little bit more to the book. The killer is more detailed, we see a bit more clearly how he thinks, what brought him to become a killer.
Louise the leading female character is just as crazy about cats in the book as in the movie and will act just as bad to get even with the person who kills her cats except for one detail which was in the film and which is not in the book. Shh! I won't tell you.
Victor is played in the film by Jay Baruchel. He may not be handsome, Jay that is, but I would hardly call him ugly which he is said to be in the book. But we are reminded he has great teeth and a great personality. His relationship with Louise in the book goes further than that in the movie.
Maybe they transposed the story in NDG because they filmed the movie there and NDG can have that close neighbors feel you find in the book.
I'm at the point where 2 killers are having a discussion because one is sure the other saw her(him) out sneaking into a home to commit his/her murder while the other admits he can walk after pretending to be crippled.
Check out Chrystine Brouillet's novels if you're a fan of Kathy Reichs, Patricia Cornwell, Iris Johansen.
Well I finished it Tuesday last week while we were still in October. The ending was slightly different from the movie but fitting in a way. I actually preferred that ending in the book. Strange to learn that it was Chrystine Brouillet's first novel and she won a prize for that one. Like Louise she was a waitress, loves cats but unlike Louise she is not a cold fish capable of murder. Oops! Sorry! I kind of gave up something about Louise but she's not the serial killer but she would be a good match for him in a way and he kinds of suggests it at some point. Chrystine worked for the Temporel, an upscale restaurant in Old Quebec City where actors, writers and others would go. Really enjoyed it.
J'ai bien aimé pcq c'était droit au but, sans avoir besoin de tourner la page pour toujours trouver la réponse à l'intrigue. La fin était surprenante, mais sans plus🤷🏻♀️
Un Thriller dans lequel Brouillet met en en supense le Pourquoi plutôt du Qui. Le lecteur poursuit sa lecture afin de connaître les motivations des personnages.
Le bloc appartement de la ville de Québec constitue un lieu de séquestration de l’action efficace.
Le roman a vieilli et certaines moeurs/habitudes de la société québécoise ont profondément changé ce qui fait en sorte de créer un décalage avec le lecteur en 2025.
Les personnages sont peut attachants et la dynamique triangulaire est peu originale.
Il y a des idées sympas, mais l'exécution et l'écriture ne suivent pas vraiment selon moi. Beaucoup de chapitres redondants et ennuyeux, cassant un rythme déjà pas trop maîtrisé. Les personnages manquent de profondeur, de réelle personnalité. Ils auraient pu être bien plus intéressants à suivre et surprenants. Malgré tout, je n'ai pas passé un mauvais moment, ça a occupé un bout de ma nuit blanche et lors d'une prochaine, je donnerai peut-être sa chance au tome suivant.
An absurd short story. It's not my type of mystery, since the facts are mostly known by the reader. However, it kept me hooked until I knew the ending!
Chère voisine propose une intrigue psychologique à trois voix. Sur papier, ça fonctionne. Dans les faits, le milieu traîne et les voix se répètent comme un disque rayé. Le dernier quart, en revanche, accroche enfin. Bons fondements, exécution inégale. 6,5/10, sauvé sur la fin.
Sans "spoilers" - Critique integrale
Chère voisine est une intrigue psychologique à trois voix. Sur papier, ça fonctionne. Dans les faits, le roman a des longueurs, et on sent assez vite qu’il s’agit d’une auteure à ses débuts. Au milieu du livre, j’ai souvent lu une ou deux pages en diagonale, juste pour m’assurer de ne pas manquer un virage important. Le dialogue intérieur des trois personnages recycle à répétition les mêmes traits de caractère, valeurs et désirs, sans que ça fasse réellement avancer le récit. Cela dit, le dernier quart m’a rattrapé : j’ai arrêté de survoler et j’ai voulu savoir comment les intrigues allaient se régler entre les trois protagonistes. Les fondations sont solides, mais l’exécution manque parfois de rigueur — notamment dans certaines comparaisons un peu maladroites. Bref, un roman aux bons os, qui passe de 6/10 à 6,5/10 sur la ligne d’arrivée. Chère voisine aurait gagné à être soit plus serré, soit à creuser davantage le pourquoi et l’historique de ces trois personnages aux caractères particuliers.
Ce roman, à la fois loufoque et tragique, propose une intrigue autour de meurtres mystérieux dans un petit immeuble, où l'on suit une galerie de personnages singuliers : Louise, une serveuse entourée de voisins excentriques, comme Roland, un homme en chaise roulante au passé mystérieux, ou encore Valérie, qui garde jalousement sa cour. Si l'idée de départ est prometteuse, notamment avec des éléments de suspense et de paranoïa croissante parmi les résidents, l'exécution laisse parfois à désirer.
Le récit, bien qu'original, souffre de longueurs et de répétitions, rendant certains passages ennuyeux et ralentissant un rythme déjà inégal. Les personnages manquent de profondeur et de crédibilité, notamment l'héroïne, qui apparaît souvent comme naïve et peu consistante. D'autres figures secondaires, bien que dotées de potentiel, ne parviennent pas non plus à captiver pleinement.
Chère voisine est LE roman qui a permis la découverte d'une romancière extrêmement talentueuse. Chrystine Brouillet s'est d'ailleurs mérité le prix Robert-Cliche pour ce roman.
Chère voisine, c'est l'histoire de Louise, une jeune femme amorale, qui n'aime que les chats, qui pense que venger ses chats morts empoisonnés est une raison tout à fait légitime de tuer quelqu'un.
Dans son immeuble, habitent aussi Roland et Victor chez qui la moralité possède également quelques défaillances.
Des personnages loufoques, une narration rapide menée rondement, j'ai découvert Chrystine Brouillet sous un autre jour.
Cela fut une lecture agréable : je vais probablement tenter de mettre la main sur les deux autres romans mettant en vedette la fascinante Louise.
Très mal écrit avec des comparaisons absurdes et un personnage principal vraiment peu crédible, le récit comporte néanmoins un twist intéressant, quoique grotesque, en plein milieu du récit. L'écriture pourrait souvent être celle d'un livre pour enfants "elle aurait voulu être un chat et ronronner toute la journée..." qui parfois laisse penser que l'héroïne, déjà pas crédible, pourrait être un peu simplette. Les autres personnages ne sont guère mieux. Heureusement ce fut court.
Joli thriller façon fenêtre sur cour, seulement le bel homme en chaise roulante prétend être handicapé pour des raisons pécuniaires, l'ingénue est une amorale qui n'a d'affection que pour les chats, et son fiancé est entraîné dans l'affaire sans rien comprendre des forces obscures qui planent autour de lui. Amusant sans plus.
pas mon genre. j'ai failli pas finir, ça devient bon vers la page 100 et redevient bon au dernier chapitre. dommage je suis peut être biaisé parce que je n'ai pas aimé la police d'impression et l'interligne super compacte de l'édition que j'ai
Je voulais en savoir plus sur la protagoniste Louise, car je n’ai pas lu les livres en ordre. J’ai trouvé l’intrigue bien développée même si j’ai su deviner comment elle se dénouerait. Bon polar.
J’ai trouvé l’histoire un peu lente et j’avais deviné la fin alors un peu déçu 🙁 Louise, Roland et Victor sont des personnages très interessants quand même, mais je dirais pas attachants😅
On remarquera que la recette des livres de Brouillet est fructueuse. Le lecteur est amené à deux points de vue bien différents: celui de l'enquêteur et celui du tueur, plus précisement dans son environnement immédiat (ses proches, ses voisins, ses amis)
Dans Chère Voisine, c'est la folie ordonnée des assassins qui nous accroche plus particulièrement. Tout tourne autour de ce bloc appartement où vivent Roland, Louise et Victor. Roland est paralysé des jambes depuis la mort de sa femme, dans un accident d'auto l'implicant lui aussi. Selon les médécins, la cause de son handicap n'est que purement psychologique. Sûrement dû à un traumatisme. Pff! Louise est une solitaire compulsive. En fait, elle aime la compagnie; celle des chats. Elle aimerait pouvoir devenir comme ces félins car, dit-elle, les humains ne sont que désolants.
Victor veut être ami avec tout le monde. Malgré sa laideur, il est étrangement trop bien dans sa peau. Son sourire s'étirant sur son visage dépourvu de beauté en agace parfois quelques-uns.
Les trois seront impliqués dans un cercle vicieux impliquant des meurtres banaux mais dont les motifs sont superficiels. La force du livre reste ces raisons sans importance qui poussent les meurtriers à tuer.
Des personnages éclatants, une histoire qui se veut bien enchaînée, une fin qui m'a cependant laissé perplexe. Après cette lecture, j'ai trouvé qu'on m'avait laissé sur ma faim.
Malgré les signes d'une auteure débutante qui aujourd'hui savoure les succès, Chère Voisine vous fera vivre du Brouillet à l'état brute.
C'était la deuxième fois où je donnais une chance à cette auteure, mais j'avoue avoir de la difficulté à apprécier. Tout au long de cette histoire j'avais une impession de déjà vu, je ne sais pas si j'avais déjà lu ce livre, je ne crois vraiment pas, ou peut-être vu une adaptation au cinéma. Bref, l'intrigue est assez simple et les personnages sont peu accrocheurs. Un bon point positif, j'avoue avoir été surpris par la fin. Malheureusement ce ne fut pas suffisant pour m'accrocher à ce roman et à cette auteure, je ne crois pas retenter de si tôt.
Sans vouloir manquer de respect à personne, je qualifierais le style de Chrystine Brouillet, de policier de madame, je veux dire du policier avec un tont très léger «soft». Peut-être que je me trompe, je suis loin d'avoir lu l'ensemble de son oeuvre, mais j'en ai lu assez pour savoir que ce n'est pas pour moi.