Jean Bruno Wladimir François de Paule Le Fèvre d’Ormesson est un écrivain, chroniqueur, éditorialiste et philosophe français. Ancien élève de l’École normale supérieure. Agrégé de philosophie. Directeur général du Figaro de 1974 à 1977. Secrétaire général, puis Président du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l’UNESCO. Élu à l‘Académie française, le 18 octobre 1973, au fauteuil de Jules Romains (12e fauteuil).
Jean Bruno Wladimir François de Paule Le Fèvre d’Ormesson is a French writer, journalist, columnist and philosopher. Alumnus of the École normale supérieure. Degree in philosophy. CEO of Figaro from 1974 to 1977. Secretary-General, then President of the International Council of Philosophy and Human Sciences at UNESCO. Elected to the Académie française (French Academy), October 18, 1973, chair of Jules Romains (12th chair).
Je n'ai pas tellement aimé ce livre... Je l'ai trouvé finalement assez pompeux et prétentieux, là où il était censé dégager du style et de l'humilité. Probablement que je ne suis pas suffisamment habitué à lire ce genre d'"essai littéraire", et qu'il me faut retourner au plus vite vers mes romans historiques !!!
Dans cet ouvrage d'Ormesson commence par une courte 'biographie' avant d'y réunir plusieurs concepts et thèmes universels auxquels il a un petit peu réfléchi. Les thèmes sont nombreux et divers, il y a par exemple la littérature, le temps, la science, l'art, la vie elle même, les voyages...
J'ai beaucoup aimé ce qu'il disait de la jeunesse et de la confusion qui l'accompagne, y relater n'est pas difficile. "C'est autour de vingt ans que j'ai été le moins heureux. Pour la raison la plus simple : je ne savais pas quoi fair. J'avais le vertige du monde. Je l'aimais à la folie. Je n'y comprenais rien. Tout s'embrouillait dans ma tête, sentiments et idées." et "[La jeunesse] passe toujours. D'une façon ou d'une autre : il n'y a pas d'exemple que la jeunesse ne finisse par tomber, après quelques détours, dans la vieillesse ou la mort. Et souvent dans les deux." (p 239)
Appréciant également la littérature, j'ai beaucoup apprécié l'hommage qu'il lui rendait, même si je l'ai souvent trouvé un peu pompeux à énumérer des auteurs et surtout à critiquer Sartre !! :@ "L'art n'a que les ressources de la vie de chacun : il change ce plomb en or." (autres citations sympas p63, 69, 71...)
J'ai aimé les passages sur le temps et l'éphémère : "A chaque instant, dans l'existence, nous donnerions notre vie pour des choses qui ne sont pas éternelles. L'amour est le meilleur et le plus simple exemple d'un attachement qui peut être sans limites à ce qui passer à coup sûr. [...] Nous ne sommes pas éternels et nous devons porter sur nos épaules le poids fragile et écrasant de ce qui ne l'est pas non plus." ou "J'attendais que le temps passe. Il passait. Je m'en veux de l'avoir laissé passer." (p 148, 163)
En conclusion, il y avait quelques réflexions sympas ou auxquelles j'avais déjà réfléchi et étais arrivée aux mêmes conclusions, mais j'ai souvent trouvé le ton pédant, et je n'ai pas du tout apprécié quelques critiques notamment celles concernant la psychologie ainsi que Sartre. Un bon livre, mais pas aussi sensationnel que ce que je croyais.
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C'etait surtout nul. En gros D'Ormesson ecrit tout ce qui lui passe par la tete, ca n'a ni queue ni tete et peu d'interet. Il parle de choses qu'il ne comprend pas ou bien de lui-meme (ce qui n'a a peu pres aucun interet). Ce livre est principalement vide de sens, on dirait qu'il a juste rassemble quelques notes eparses pour faire un dernier ouvrage avant de quitter cette terre. L'auteur est surtout sur de sa propre importance, c'est un specialiste du name-dropping. Je me demande ce qui lui a valu une entree a l'academie.
Ca ne m'a surement pas donne envie de lire autre chose de lui. "pompeux et prétentieux" dans une autre revue est un resume bien trouve du livre. A eviter.
Entre contemplation, philosophie et spiritualité, avec un soupçon d'histoire et de littérature. Les mémoires de Jean d'Ormesson, académicien que je lis pour la première fois. Un éloge de la vie, du temps qui passe. Des questionnements autour de l'existence de Dieu. Je ne suis pas toujours d'accord avec lui, mais c'est si bien écrit. Une merveille. Un coup de cœur. Une bombe atomique.
Une lecture différente de ce que je lis d'habitude. Le côté autobiographique du début était plaisant mais plus on avance et plus c'est décousu. Parfois une réflexion qui parle au passage...mais sans plus pour moi.
Début autobiographique intéressant et vivant. Puis, plus on avance plus le livre devient une suite de petites idées et de réflexions décousues les unes des autres. À noter de très belles pensées et une rédaction magnifique, mais l’ensemble est un peu lourd à cause des citations d’auteurs trop fréquentes — on gagnerait en fluidité sans elles.
Mémoires, pensées, réflexions... Jean d'Ormesson partage plutôt sa vision de la vie qu'une "histoire", les questions et les cheminements philosophiques qui l'ont jalonnée, citant les auteurs qui l'ont inspiré et construit.
C'est un "au-revoir" de l'homme au travers duquel on partage sa pensée plus que ses anecdotes. C'est la réflexion d'un auteur sur ses écrits, sur la littérature actuelle, passée, future. C'est un homme qui se retourne sur sa vie, la contemple, puis nous salue.