Robin Hobb montre encore une fois son brio pour ses récits de longues haleines et sa fine écriture de ses personnages.
Les intrigues se créent, se mêlent, se mettent en place et se résolvent en même temps.
Il faut que j'évoque le personnage de Malta, une jeune fille qui montrent énormément de traits de caractères que je n'apprécie pas, arrogante, méprisante, esclavagiste, elle commence néanmoins à montrer par instant des traits d'esprits qui font naitre une légère appréciation. Il s'agit d'une enfant qui a grandit sous une influence néfaste et qui commence de ses propres moyens à grandir. Hobb réussit à le montrer avec beaucoup d'habilité : les qualités qu'elle développe se font toujours dans ses intérêts premiers, mais elle commence à les étendre au reste de sa famille, ce qui montre son développement.
Encore une fois, Hobb montre qu'elle sait écrire des personnages complexes et réalistes, ce qui a toujours été son plus grand point fort.