Un mélange improbable entre Les Tontons flingueurs et Les Gardiens de la galaxie. Cobrastar ? Sur fond de complots et de guerres intergalactiques, une bande de joyeux hors-la-loi se retrouve embarquée dans une aventure d'une bêtise rocambolesque à travers un espace proprement intersidéral.
John Hero, alias Cobrastar, profite d'un massacre inopiné dans un diner de l'Arizona peuplé de culs terreux et d'extraterrestres pour faire main basse sur une clé ren fermant des informations cryptées. Il s'enfuit à bord de son vaisseau, sans savoir que à peu près la moitié de l'univers en a après ces données numériques.
Et le voilà embarqué dans une aventure à travers la galaxie, affublé d'un équipage improbable : Lucy (une IA cachottière), BlackFury (une chasseuse de prime redoutable et sexy), Bambino (un colosse taciturne mais perspicace), Tiny Boom (une tendre créature dotée d'un fâcheux penchant pour les explosifs) et Elijah (un jeune Terrien refoulé, mais qui se révèle rapidement tout aussi dégénéré que les autres). Les Disco Boys, tueurs à gages groovy, et Plague Snyssken, le psychopathe le plus recherché de la galaxie, sont sur leurs traces. Vont-ils s'en sortir ?
Si vous avez adoré Les Gardiens de la galaxie, Borderlands ou Les Tontons flingueurs, vous devriez aimer Cobrastar. Avec ce premier roman, Thomas Bois fait sa déclaration d'amour au space opera et au polar de gare éthylique. Sur fond de guerres intergalactiques, une bande de zozos se déchaîne, et c'est d'une bêtise plus que jouissive, intersidérale : " Le tarin en chou-fleur, une bastos dans la couille gauche, le prince helvégasque ne comprend toujours pas ce qui a déclenché ce merdier et d'où sortent ces tarés. On n'a pas vu un bordel pareil depuis des générations. ".
Father Thomas Bois was born in Dunkirk in 1900 and entered the Dominican Order in 1919. In 1927 he was sent to the Middle East where he studied Arabic, Sureth and Kurdish. From the beginning he took a special interest in the Kurdish people and published articles on the language, literature, history, customs and religion of this little known people. He has contributed to several Orientalist reviews including «Les Cahiers de l’Est» and «Al- Machriq» of Beirut, the «Proche-Orient Chretien» of Jerusalem, the «Bibliotheca Orientalis» of Leyden, and «L’Afrique et l’Asie et Orient» of Paris. «The Kurds» is the synthesis of all these publications.
Un livre que j'ai envie de qualifier de chaotique neutre ?
Ça part dans tous les sens, qu'il s'agisse de l'univers, du plot ou des personnages, mais c'est indéniablement fun. Ça manquait cependant un peu de substance à mon goût. Les personnalités et les relations sont peu développées, on ne s'éloigne pas du scénario "course-poursuite endiablée à travers la galaxie". Le rythme effréné de l'action fait qu'on lui pardonne ce manquement, on ne s'ennuie pas et les pages s'avalent, mais à la fin, je n'ai pas l'impression que ma lecture m'aura impactée plus que ça.
Personnellement, je suis un peu réfractaire au style, je le trouve juste too much. Je sais que c'est le but, d'être provocant et de ne pas se prendre au sérieux, mais ça manquait pour moi beaucoup de subtilité - oui, on va me dire que that's the point ! mais je suis persuadée qu'on peut faire dans l'humour vulgaire ET dans la nuance, et Cobrastar rate malheureusement souvent le coche sur ce plan-là. L'abondance de dialogues aide le rythme, mais fait que certains sonnent faux et qu'on se retrouve plusieurs fois dans de l'info-dump avec dialogue explicatif rébarbatif non crédible. Le manque de descriptions qu'il soit physique ou des décors ne me dérange pas, parce que l'atmosphère demeure très riche et pallie ce fait a merveille (bien que j'aurais préféré que quitte à ne donner aucune description physique, on s'y tienne sans faire d'exception pour les seins de tous les personnages féminins qui passent).
Il y a certaines petites pépites toutefois et des moments qui m'ont fait sourire. Les scènes d'action sont souvent un peu confuses mais étrangement et malgré ça très prenantes. La portion au milieu du désert m'a beaucoup plue, j'aurais aimé qu'ils gardent le bébé dinosaure, c'était vraiment la cerise sur le gateau de leur compagnie de dégénérés.
Bref, un style très "hit or miss" qui n'a pas pris chez moi mais qui reste divertissant. Je pense qu'il s'agit d'une bonne lecture pour se mettre doucement à la science-fiction quand on a pas l'habitude du genre. Un space-opéra endiablé et psychédélique pour passer un bon moment sans prise de tête.
Et une fois n'est pas coutume mention toute spéciale à la couverture qui est absolument magnifique.
C'est... une expérience intéressante ! Totalement foutraque, ça passe ou ça casse, avec moi c'est passé, c'est de la série b qui bourrine dans tous les coins et où les viscères explosent aussi vite que les réparties entre les personnages. Je recroiserai bien tous ces tarés pour un nouvel épisode un jour, mais je ne sais pas si c'est d'actualité.
De prime abord le style de l'auteur qui invente sans cesse des mots et adopte un ton vulgaire et grossier est surprenant avant de devenir par usure insupportable. Le scénario est constamment dans l'action, à la limite de l'absurde et bourré de références populaires qui ne semblent avoir pour objectif seul de créer un sentiment de proximité et de sympathie. Au final, on sent vite que ce livre tente par tous les moyens d'être "fun". Il est certes original mais je n'ai pas réussi à terminer ma lecture tant le style et l'histoire sont lourds de part leur caractère décousu et brouillon.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Cobrastar ? "Sur la table d'un libraire. L'époque où les blogs et instagram n'existaient pas et où on choisissait nos lectures au feeling me manque et parfois je craque encore sans rien savoir d'un livre."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Cobrastar se retrouve par hasard au milieu d'un échange de données volées qui tourne au vinaigre et avant que le diner ne parte en fumée, il s'arrange pour récupérer les précieuses informations, et s'aliéner la moitié de l'univers..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Pour une fois, le bandeau qui vantait un mélange entre les Gardiens de la Galaxie et les Tontons flingueurs ne mentait pas. J'ai adoré cette ambiance, les multiples planètes, les différentes races d'extraterrestre et toujours plus de raisons pour des guerres de pouvoir et des montagnes de corruption. J'ai aimé que ça explose dans tous les sens, que ça aille vite, que ça dépote et que ce soit très visuel, qu'il ne soit pas toujours facile (ni utile) de suivre et d'essayer de comprendre qui et qui. Si je devais faire une autre comparaison, je dirais que j'ai pensé plus d'une fois à Men in Black également, ce qui est évidemment un compliment. J'ai vraiment apprécié l'humour de l'auteur et son écriture décalée, qui change de tout ce qu'on peut lire habituellement, c'est rafraîchissant. Mon seul bémol, c'est qu'au bout d'un moment, j'ai commencé à m'en lasser, surtout dans les dialogues, et que sur la fin, ça me fatiguait même. Quant à l'histoire, elle est plus divertissante que marquante mais c'est bien le but, non ?"
Et comment cela s'est-il fini ? "C'est vrai que je ne lirais peut-être ce genre de roman tous les jours mais je suis contente d'être sortie de ma zone de confort et à mon avis ce livre était le bon choix pour cela."
Plongée dans un univers crasseux, explosif et désespérément vivant. Cobrastar, c’est un peu comme tomber dans une décharge intergalactique habitée par des survivants cabossés mais vibrants. Certains léments du roman m'ont fait penser aux Gardiens de la Galaxie pour le côté équipage WTF, tarés, différents mais attachants - malgré le chaos environnant. Et pour toutes les réfs musicales des années 70/80. La "petite" Tiny quant à elle m'a fortement fait penser à Jinx dans Arcane - même énergie instable, même mélange de fragilité et de folie douce. Et surtout une passion commune pour la destruction, façon paillettes et feux d'artifice. Le style d’écriture est à l’image de cet univers : brut, un peu crade, parfois carrément grossier — et c’est ce qui fait tout son charme. Ça râpe un peu à la lecture, mais ça colle parfaitement au décor. Une SF qui sent la sueur, la rouille et les tripes, et qui fait du bien parce qu’elle ne cherche pas à arrondir les angles.
3,5. 4 ans qu’il traînait dans ma pal car je pensais ne pas aimer après avoir lu la première page. Au final je me suis prise au jeu et j’ai bien aimé les personnages et l’univers. Un peu de mal avec le langage grossier mais on fini par si faire. En revanche j’ai eu parfois beaucoup de mal à suivre l’histoire et j’ai clairement pas tout compris. Je reste quand même agréablement surprise de cette lecture et suis amoureuse de la couverture !
Toute une lecture! Ça à le même comsepte que Gardiens de la galaxie, le serieux de Dans une galaxie près de chez vous, mais tout ça en plus fou, plus chaotique et plus n’importe quoi. Dans le fond, la couverture dit tout. C’est très bon. Le début m’a bien accroché même si à un point j’ai légèrement perdu mon interêt. C’est chaotique, avec des pirates de l’espace, des chasseurs de primes et tout le tralalas. Il y a beaucoup de personnages, mais les importants on les reconnaît: Cobrastar, Elijah, Tiny, Bambino, Blackfury et aussi ce Snyssken. On ne lit pas pour connaître tout sur l’univers, parce que même s’ils expliquent les grandes lignes les personnages et les groupes sont mélangeants. On lit pour le fun, et parce que c’est une histoire qui fait rire. L’imagination que ça à dû prendre pour l’écrire…! On le voit en lisant, que l’auteur à dû avoir beaucoup de fun à écrire. Moi, j’aime ça les développements de personnages intenses et dramatiques, mais je savait que ce ne serait pas ça ici. Tout de même, les personnages importants sont assez profonds pour être très intéressants. Ils forgent des liens et tout, avec leurs petits mystères. Le but n’est pas de nous rendre triste, ou qu’on ai pitié d’un gars. Non, le but est que ce soit toute qu’une lecture! J’aime beaucoup John Hero. Il est drôle, pas un mastermind, mais vraiment cool. Surtout en combat. C’est un excellent capitaine… de pirates désordonnés. J’aime bien aussi Elija. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve ce nom super beau. Aussi il est le petit débutant qui se fait poqué par le voyage. Il reste quand même plain de surprises, hain…! Le vocabulaire était spécial. Peut-être un autre facteur qui rend la lecture pas si légère pour moi. Pas juste les mots hasardeux mit n’importe où (d’où le style chaotique si unique), mais aussi tous ceux inventés. Mais comme j’ai dis, c’est une lecture pour avoir du fun, pas pour tout comprendre. Il y a de l’action, mais rien de dramatique. Humoristique la plupart du temps. Je n’ai absolument, totalement rien compris de la fin, et l’épilogue n’était pas très concluant, mais bon! Si on a une bonne grosse ouverture d’esprit, un peu de patience et un sens de l’humour, alors c’est une lecture merveilleuse!