After volume one, I thought it was fun but there didn’t seem a lot to it… I’ve completely flipped on that. It’s great. I’m invested. This volume was fun, and funny, and far more interesting than I was expecting. I’m sold.
Quand Parasite rencontre Kaiju n°8 et une comédie façon Ranma 1/2 cela donne Rai Rai Rai, une sorte de version moins trash mais tout aussi barré de Chainsaw man, série qui a fait le succès de Kazé/Crunchyroll. Rai Rai Rai fera-t-il celui de Kioon ?
Je dois avouer trouver la lecture particulièrement divertissante et bondissante malgré ses gros emprunts. Le fil rouge est simple mais efficace. Il y a toujours quelques surprises à droite à gauche, et on est en plein dans la veine de ce qui est actuellement à la mode chez les jeunes. C'est irrévérencieux, facile, un tantinet trash et violent, avec une anti-héroïne pleureuse et froussarde qui amuse, et une firme pas très démocratique derrière elle. Vendu !
Ce deuxième tome consacré à l'entrée de Sumire chez Raiden est un petit bonbon. En jouant les cobayes pour eux, elle nous permet de mettre un pied là-dedans. Intégrée à la section spéciale Rai 5, unité anti-cosmomonstres, elle forme un duo détonnant avec Hazuki. L'auteur joue sur les contrastes : des héroïnes diamétralement opposées, un boss qui n'a pas l'allure d'un boss, des pouvoirs qui ne sortent pas, des monstres qui ressemblent à des peluches toutes mignonnes avant de passer à l'action. Tout est ainsi décalé.
L'histoire, elle, est assez simple, ici. On teste, teste, les pouvoirs de Sumire, du moins on tente. Les situations sont loufoques, les résultats aussi. On est réellement dans une SF faite de gags et d'actions qui s'enchaînent non stop, le reste du scénario est un peu aux abonnés absents, malgré quelques bribes sur ce qui est arrivé autrefois à la Tokyo qu'on connaissait ou sur le fonctionnement de Raiden. C'est plus le rythme punchy et l'allure déjantée du titre qui compte.
En revanche, j'avoue être un peu agacée de sentir à ce point les inspirations de Yoshiaki. Il emprunte bien trop à ses collègues mangaka pour construire ses personnages et ça se voit. D'habitude, ça se fond dans la masse et ça passe. Ici, ça saute aux yeux. Après Sumire qui sort tout droit du manga de Rumiko Takahashi, c'est au tour d'Hazuki d'être un Kanda du pauvre (cf D.Gray-Man) ou Utagawa de copier allègrement Sho-U Tajima dans MPD Psycho, sans oublier Tosa qui n'est pas sans rappeler certains perso d'Hunter x Hunter. C'est pas bientôt fini ? Ce n'est pas possible d'inventer ses propres personnages ?!
Si vous cherchez juste un moment de lecture déjanté et rien de plus, Rai Rai Rai devrait vous divertir avec son mélange de comédie, d'action et de SF à monstres improbables. Ce tome propose encore à un rythme échevelé de plonger dans le quotidien de notre Sumire possédée qu'on cherche à exploiter et qui est entourée de barjots. Mais si vous voulez un scénario un peu fouillé, un peu plus solide, vous risquez d'en être pour votre compte.
The plot picks up! There're some weird things going on with the main character's new and improved(?) physical makeup. Lotta whiplash between humor, horror, tragedy... this is shaping up to be quite the ride. The art is very easy on the eyes. I want to take a moment to appreciate the cover for this volume, with the hand holding the sword hilt seeming to extend toward the viewer? That's a fun perspective trick.