Ava, brillante chorégraphe, envisage de mettre un terme à sa carrière dont elle trouve la reconnaissance illégitime. Désabusée face aux enjeux sociétaux de l'époque, elle n'a plus d'envie ni d'inspiration. En quête d'énergie créatrice, elle se rend à Bruxelles, au gala de fin d'études de l'école qui l'a formée. Ava est aimantée par la prestation de Ian, un jeune danseur dont la fougue et la passion lui rappellent ses débuts. Sur un coup de tête, elle lui propose le rôle principal de sa nouvelle création, dont elle n'a encore rien imaginé. Ian, fasciné par Ava, la rejoint à Paris où il se laisse entrainer dans un jeu dangereux dont il ne connaît pas les règles. Les deux artistes se lancent avec frénésie dans cette chorégraphie qui se mue peu à peu en passion destructrice. Tandis qu'au dehors, le contexte social se tend, le chaos que traverse la société s'immisce peu à peu dans leur intimité. Les deux amants pourront-ils échapper au tourbillon qui menace de les engloutir ?
Œuvre poignante abordant le sujet du génie de la folie créatrice. Elle explore comment la société, la politique, l'activisme viennent nourrir l'art et inversement. Je trouve la fin un poil précité au vu de l'ampleur que prend le récit dans le dernier acte. Le dessin est saisissant et a su me transporter. Même si Lumière noire n'est pas un coup de cœur, c'est une BD qui m'a beaucoup plu et qui, je pense, saura vous transporter en dehors de votre zone de confort !
Alors j’ai été super inconfortable avec le personnage d’Ava concernant sa relation/rapport avec Ian malgré cette notion « d’amour »…SINON j’ai complètement accroché aux dessins, à la danse, au conte et aux messages
Tot i la brevetat de la història, toca molts temes i, encara que no els explica en profunditat, trobo queden molt ben il·lustrats. El món de la dansa professional, relacions de poder, problemàtiques socials i com cada persona viu les lluites del seu voltant, entre d'altres. M'ha agradat que no intentés fer els personatges perfectes ni totalment coherents, sinó reals.
Cette BD n'a pas été un coup de cœur mais je l'ai trouvée agréable, engagée et poétique. J'ai bien aimé les graphismes. Les sujets abordés font réfléchir. Bref, une lecture sympathique !
J’ai trouvé l’œuvre poignante et saisissante, de part les messages engagés transmis dans cette dernière notamment.
Pas un coup de cœur mais une lecture qui m’a fait sortir de ma zone de confort, je ne m’y serais pas tournée en temps normal mais c’est un graphique qui vaut la peine d’être lu attentivement.
Les graphismes sont d’ailleurs très beaux, teintés de poésie et d’émotion, on aurait dit que toute l’œuvre était mouvante (ce qui est appréciable étant donné l’importance de la danse dans l’ouvrage).
J'ai vraiment aimé cette bande-dessinée. La question de la création et de l'activisme et de comment l'un se nourrit de l'autre, particulièrement en période de crise, est intéressante et bien développée dans l'histoire. Les dessins sont beaux, l'histoire est prenante. J'ai trouvé que ça souffrait un peu du stéréotype de la femme créatrice folle/instable mais bon, j'imagine qu'au delà du stéréotype ça existe donc admettons.
I get that he's not for everybody, he's got a tendency to get a little weird and abstract, but I really love Thomas Gilbert's stuff, both art and story-wise. Here he pairs up with Claire Fauvel to deliver a stunning and powerful story about art and activism in a crumbling world. It's set in a not-so-alternate history Paris, where climate change is killing birds and the borderline facist government is turning the country into a police state. In that oppressive backdrop, the two authors build a surprisingly emotional relationship between a famous dancer and her pupil. It's like a fever dream deep dipe into the creative process.
What's particularly interesting to me, is the work distribution on this. Both creators are credited as writer and artist. If you're familiar with either, you'll obviously see the difference. But it's visually surprisingly cohesive despite their wildly different art styles, without either compromising their styles either. I don't know how to describe it.
Pues es una propuesta muy interesante que a ratos se descafeína y queda desdibujada al final. Creo que está guay todo lo que representa de la creación artística, el crecimiento emocional a través de la caída del mito y el descubrimiento sexual, así como la concienciación activista y la forma en la que representa la monstruosidad del capitalismo. Pero eso, no termina de funcionar del todo. Al inicio da la sensación de prometer cosas que luego se quedan en la misma fórmula de costumbre en lugar de seguir el curso natural de la naturalidad, durante el camino se pierde (sobre todo el dibujo, que a ratos pasa de original a descuidado) y el ritmo es bastante irregular.
Une histoire magnifiquement sombre qui aborde les catastrophes mondiales et le militantisme à travers l'art de la danse. Les dessins sont magnifiques (parfois très à la limite de l'horreur). Faisant moi-même de la danse, cet aspect de l'histoire est ce que j'ai préféré. Néanmoins, même si j’ai bien compris l’intention des auteurs, je me suis parfois perdue dans certains aspects de l’histoire qui m’ont paru un peu désordonnés.
J'ai eu beaucoup de mal. Je n'ai pas trop aimé les personnages que j'ai trouvés antipathiques, je n'ai pas saisi toutes les nuances de l'histoire. Beaucoup d'images m'ont dérangée, l'ambiance est sombre et glauque, ça ne met dans un bon mood... Et l'épilogue n'est pas terrible.
Sympa. L'enchevêtrement des différentes thématiques fonctionne bien, même si de prime abord ça peut paraitre surprenant. Les scènes de corps, de danse et de sexe sont belles. La partie conte vraiment superbe. La couverture ne rend clairement pas justice à certaines des planches.
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Le dessin et la narration sont magnifiques et puissants, mais les dialogues sont vraiment téléphonés et manquent de sobriété, de force dramatique (à l'inverse des scènes de danse). Une morale vraiment intéressante du reste.
J’ai beaucoup aimé le début mais je m’attendais pas une BD aussi engagé politiquement, ce qui n’est pas gênant en soit. Mais ça sort un peu de nul part , on passe d’une bd sur la folie créative et la danse a des manifestations militante violente, ça m’a déstabilisée.
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En mettant de côté les positions politiques caricaturales des protagonistes (que l'on peut mettre sur le compte de leur jeune âge), le récit est plutôt prenant avec une jolie réflexion sur la folie créatrice.
Ava Klein alias "Fauve" est une grande chorégraphe. Elle vient de recevoir une bourse pour la création d'un nouveau spectacle mais elle est fatiguée, démotivée, sans envie ni inspiration. Son amie Suzanne l'emmène à Bruxelles, à la PARTS, un labo d'expérimentation de la danse, là où Ava avait étudié. Les élèves y présentent leur création de fin d'année.
Là tout à coup, Ava est subjugée par un jeune garçon blond prénommé Ian. Elle lui propose d'emblée de le suivre à Paris pour son nouveau projet.
C'est alors une passion dévorante qui va s'installer entre eux. Sera-t-elle créatrice ? ou dévastatrice ?
A côté de la danse, Ian est engagé dans notre monde, il a des idées écologistes, il s'est investi dans la réhabilitation d'une friche.
A Paris, le chaos social est de plus en plus preignant, c'est le combat, la violence policière fait rage. Cela se fera sentir dans leur création.
Dystopie? Uchronie ? Une chose est certaine, c'est un roman graphique engagé qui plaide pour un monde plus humain soulevant les questions écologiques, environnementales et la violence de notre société.
Ce roman graphique est très réussi car ce n'est pas simple de représenter la danse. C'est intense, le découpage des planches et les couleurs sont appropriés.
La surprise est le cahier noir reprenant un conte, la base du spectacle, très intéressant au niveau graphique. c'est intense. Un bon moment de lecture.
Una novela gráfica correcta, que aporta una visión sobre temas como la creación artística, la desmitificación de los ídolos o el encontrar el propio lugar en la vida a través de la tormentosa relación sentimental entre sus protagonistas. Visualmente transmite muy bien los gestos y la energía de los cuerpos, tiene un dibujo agradable y hay algunas escenas muy creativas. Sin embargo, he sentido que el conjunto final no es lo bastante redondo, ni en lo argumental ni en lo gráfico, como para ser una obra que deje huella a medio-largo plazo.
Le récit enchâssé m’a énormément plus. Le récit enchâssant beaucoup moins. Je n’arrivais pas à entrer dans l’histoire. Les soucis des personnages, leur hantise, leur hargne. Je la vois, je la comprends, mais mes émotions à moi restaient de marbre. Je n’ai pas bien saisi le virage à 180 degrés de l’épilogue. La dépression, ce n’est quand même pas un sujet anodin ? Pourquoi est-ce que tout se règle si vite ?