Un vibrant hommage à la spiritualité laïque, où l’ouverture à l’autre et le partage permettent de ralentir et d’apprendre à vivre.
Explorer la voie du coeur, de l’âme, et saisir la chance de vivre, c’est oser découvrir une vérité intérieure à travers cette union si intime à soi, aux autres, à la nature. C’est ce risque que Régis Carlo a pris et continue de prendre chaque jour pour habiter le monde en poète, en philosophe, en rêveur.
Derrière les masques de l’ego, que cachons-nous ? Qui sommes-nous vraiment au-delà de l’image que nous projetons et qui fait écran entre nous et les autres ? En creusant ces questions, et par la grâce de rencontres capitales avec des êtres qui cherchent eux aussi à transcender la condition humaine par la méditation ou l’écriture, Régis Carlo nous invite à le suivre sur le chemin d’une vie plus simple, plus vraie, qui serait faite de découvertes, d’émotions, d’unions à plus vaste que soi.
Auteur autodidacte et profil atypique, aussi bien créatif que rationnel, Régis Carlo a travaillé dans des domaines variés tels que le basket-ball, la télévision et actuellement dans le monde de l’aérospatiale .
Né en Bretagne, vivant au Québec, il est né et vie ou tout pousse en soi, à réfléchir et à vivre plus connecté à soi, aux autres et à la nature.
Passionné de philosophie et de spiritualité laïque, il rejoint chaque jour sur ses réseaux sociaux des centaines de milliers de lecteurs grâce à ses phrases courtes, sensibles et poétiques.
Un livre qui fait du bien, des mots touchants, de la poésie, de la sensibilité, c’est la langue dans laquelle je parle. Si j’aime lire, c’est simple, c’est pour trouver ce genre de pépite comme ça.
Je retrouve aussi ce que j’ai vécu. Je me sens moins seule. Avec ce livre, j’ai eu de nouvelles prises de consciences.
Si vous avez besoin d’une bonne dose d’authenticité alors, vous serez servis.
Merci à l’auteur d’être si vrai.
J’ai beaucoup aimé ce contraste : beaucoup de questionnements, de réflexions, mais pour un grand lâcher prise, une ode à la simplicité, à vivre sans chercher le « faire ».
« Les mots, les tableaux, les choses douces que l’on dit beiges ou neutres, la nature, les paysages prendront-ils le pas sur la brique et le béton, sur les films de violence, sur les cris et les peines, sur les egos? »