"Ahora que lo pienso... No me consta que en otros lugares persigan la idea de que la Tierra se mueve."
Cuando todo está preparado para la impresión de la teoría heliocéntrica, Draka y Szmidt se ven arrinconados por la Inquisición. Aunque son capaces de escapar gracias al sacrificio de sus compañeros, ¡Novak los persigue incansable! Solo con la fuerza que le otorga la esperanza, Draka se dirige a un lugar cercano para hablar con cierta persona y ofrecerle un acuerdo. ¿Habrá valido la pena la muerte de todos aquellos que lucharon por la certeza sobre el movimiento de los astros?
Historia, corazón, destino, estrellas... ¡El relato de quienes dieron su vida por la verdad llega a su gran desenlace! ¡Sí: se mueve!
I did not think it was possible for me to invest in a series about people trying to prove heliocentrism with a questionable art style, but somehow it turned out to be one of the most moving, profound, cruel, and hopeful pieces of work I've ever had the pleasure to encounter. The very structure of this story and every choice the characters make deeply embody the relentless, majestic spirit of scientific research; yet, the author nevertheless provides the nuanced role of religion, of love, and of belief in this journey. The merely 62-chapter series has managed to tell a story as moving as—if not more moving than—mountains of others series with hundreds of chapters.
It is now time to question my inclination of becoming a filmmaker again :/ and in the process of doing so I will be following every single thing this author creates because I am obsessed.
Historia ambientada a finales del siglo XV en Polonia, en la que seguiremos a una serie de hombres y mujeres de ciencia, que irán transmitiéndose la idea del Sol como centro de la maquinaria celestial, la teoría heliocéntrica que finalmente recibiría Copérnico, mientras son perseguidos por las autoridades religiosas que intentan erradicar de raíz y con extrema violencia, una idea que, tal y como se indica en un momento de la obra, en el fondo no ofrece peligro alguno a la doctrina cristiana más que llevarle la contraria al dogma en una pijada.
Se trata de una celebración del espíritu humano, su curiosidad, su inquebrantable necesidad de entender el mundo que lo rodea y admirarse ante la inmensa belleza de la Creación. En este sentido me ha recordado bastante al espíritu de Cosmos, la serie/libro de Carl Sagan, especialmente los capítulos dedicados a las leyes de Kepler y la superstición religiosa.
Lamentablemente Uoto vierte estas ideas de una forma bastante decepcionante. El dibujo es, siendo generosos, muy flojo y la narrativa resulta excesivamente expositiva, la mayoría, sino todas las ideas se presentan en forma de discursos ante otros personajes, diálogos convertidos en intercambio de monólogos y monólogos interiores, un "vaya chapa" de manual. Sin embargo la trama no está mal llevada, al ser una obra coral cuyos protagonistas cambian cada cierto tiempo, Uoto emplea al efecto una serie de giros de guión que casi siempre sorprenden e incluso llegan a resultar emotivos a pesar de su tosco dibujo.
Reseña de toda la serie (la terminé hace días, pero quería ver el anime antes).
Tenéis un enemigo muy poderoso. No os enfrentáis a mí. Ni a los herejes. Os enfrentáis a la imaginación y a la curisosidad.
Estamos en un lugar de Polonia en el siglo XV, donde a lo largo de varios años distintas personas desconocidas entre sí (en su mayoría) investigan, elaboran y tratan de difundir la teoría del heliocentrismo mientras lidian con la Inquisición.
Es una historia sobre la búsqueda de la verdad, la curiosidad humana, el ansia de conocimiento y las creencias religiosas. Los personajes, cada uno con sus convicciones y determinaciones, son increíbles, un elenco muy interesante, complejo y construido de manera ejemplar. Puede que, como se dice en un capítulo, la historia no recordará sus nombres, pero yo no me voy a olvidar de Rafal, Novak, Jolenta, Albert o Smithd. Mención especial a los dos primeros, los mejores para mí.
Solo un niño de doce años se atrevería a mover el mundo.
En cuanto al final, que en el manga me dejó con una duda fundamental y en el anime me emocionó, es perfecto, pues genera preguntas y "mueve" algo en ti, dos de las ideas principales de este manga. Y ya no hablo de esos párrafos finales con la mención de un personaje de sobra conocido. Qué manera de hilarlo todo, ficción y realidad. Chapó.
Me atrevo a decir que este es uno de los mejores mangas que he leído, con una historia y diálogos de diez.
P. D.: qué envidia ese cielo estrellado 🤌😭
P. D. 2: poco he dicho del personajazo de Rafal y sus DOS convicciones.
Fucked me in the head, my fucking god! Especially the last chapter, killed me and then brought me back to life once again. I want to bang my head against the wall. I'm not crying! You are!
Maintenant qu’elle est terminée, je peux le dire, je suis partagée concernant cette série. Il y a des messages fort intéressants mais l’art et la manière de les porter me semblent bancals et maladroits, empêchant de transformer l’essai et cet ultime volume en est le parfait exemple.
J’ai d’abord été fort mal à l’aise d’apprendre seulement à la fin de ce tome, mais il faudrait que je vérifie les autres, que l’auteur qui est le seul crédité en couverture avait en fait reçu pas mal d’aide aux dessins d’une certaine Kanon Sakura, ce qui est à peine mentionné sur une page blanche en toute toute fin. C’est fort peu élégant, surtout quand on voit le succès de la série désormais adaptée en animé…
J’ai également trouvé la première partie tout sauf crédible. On nous présente un dialogue sorti de nulle part entre une bohémienne douée en affaire qui porte le texte fondateur de l’héliocentrisme et un évêque qui se laisse convaincre d’une phrase qu’en fait ce n’est pas une hérésie… Quand on voit les combats qui ont eu lieu depuis le début, qui peut croire que ça peut se résoudre si facilement ? Pas moi. Et qui peut croire ce qui sort de la bouche de cette enfant qui a l’air de sortir de la bouche de l’auteur même, mais qui lui vit au XXIe siècle ? Pas moi. C’est au mieux maladroit, au pire bancal. Et cela reflète bien la seconde partie de la série depuis plusieurs tomes. Je suis déçue.
On quitte ensuite ce court arc après un beau feu de bois qui se termine dramatiquement pour revenir boucler la boucle et trouver un jeune apprenti curieux de tout qui doit apprendre à oser demander aller à l’université. Encore une fois, ça sort de nulle part et on nous présente à la fin ce personnage comme un futur professeur d’université qui aura un rôle dans les études futures de Copernic. Ok, mais qu’est-ce que c’est tiré par les cheveux. Je peine à trouver un message solidement construit au milieu de toutes ces coïncidences. Ça ne tient pas et je n’aime pas ça.
En revanche, la soif d’apprendre des personnages, j’ai aimé. Les considérations religieux, elles, m’ont vite fatiguée mais c’était l’époque qui voulait ça et j’accepte, même si on a connu plus subtile dans tous les cas. L’auteur et, donc, celle qui l’a aidé, ont eu de belles fulgurance en terme de mises en scène sous ce ciel étoilé aussi lointain, qu’intriguant et familier, porteur de questions et de réponses sous forme de sciences et de calculs. Ils savent bien jouer sur les parallèles et graphiquement ça claque quand on voit le dernier regard posé sur le ciel par chacun des personnages clés de cette histoire.
Mais dans le fond, je reste sur l’impression d’une histoire vraiment fouillis, grossière, maladroite, avec un dessin à l’aune de cela, un message qui se perd au milieu et qui est assez répétitif, pour au final une morale assez mince. Bref tout ça pour ça…
Petite déception en refermant cette série qui avait de jolies idées sur la science, les connaissances, le savoir, la curiosité, mais qui n’a pas réussi à le transformer ou trop rarement dans sa mise en scène et qui en est resté à quelque chose de superficiel voire même anachronique dans ce final. Je m’attendais à quelque chose de plus transcendant comme c’était le cas dans les premiers tomes. Ici, les coïncidences ont bon dos pour cacher qu’on ne sait pas comment clore la série et ça se sent. Un succès d’estime ok mais de là à avoir sa propre série animé, j’avoue que je ne comprends pas, quand tant d’autres séries sont bien mieux écrites…
Boa leitura! tocando em temas extremamente filosóficos, existencialistas mas de conclusão fundamentalmente prática de qual vida vale a pena ser vivida, qual o limite das nossas escolhas, dúvida vs crenças... tudo isso num contexto de perseguição inquisitoria que até hoje vigora. tenta protestar pro-palestina em alguns lugares :)
Excelente final de la serie, y excelente toda la historia. Simplemente wow. Es una oda a la ciencia y a los héroes anónimos que hicieron de todo para que la humanidad progresara.
Gracias Uoto por tan buen manga. Sin duda en mi top 5. Ahora falta ver el anime, a ver si le hace justicia.
Recomendadísimo para cualquiera cuando sea. Es buena entrada al mundo manga.
Novak saw Rafat again and performed an act for which a tear fell. Great discoveries were accompanied by a thirst for knowledge, of course, but also by great courage, tenacity and sacrifice. This paved the way for the Copernican revolution. Wonderful.
We are living where contradictions coexist. Maybe it is natural or not. We must believe, but also, we must doubt. Albert’s curiosity after he heard the heliocentrism theory, even though he laughed at first, sparks his mind. Maybe we should be like Albert and consider different perspectives.
Ayant rejoint le frère Anthony, seule personne capable de l’aider à mener à bien la diffusion du livre interdit, Douraka est rattrapée par Novak. L’inquisiteur perd la vie après avoir tué Anthony et blessé mortellement la jeune fille. Des années plus tard, un jeune apprenti boulanger va faire son entrée à l’université et perpétuer le combat et la mémoire des défenseurs de l’héliocentrisme. Une fin de série qui a l’air décousue mais qui est parfaitement raccord avec tout ce qui s’est passé auparavant. Finalement, chaque défenseur de l’héliocentrisme n’est qu’un maillon de la chaîne, un passeur de relais pour la défense de la cause. Dans cette Pologne du 15e siècle, la résistance des scientifiques face à l’église, leur volonté de ne pas baisser les bras face à la terreur forcent l’admiration. Et même si chacun y perd la vie, le sacrifice n’aura pas été vain. Un manga sans concession, atypique, inclassable, dont il faut souligner la prise de risque permanente.