J’ai plein de petites critiques et des plus grandes.
Déjà les profils, bien qu’ils soient queer, sont assez normés. Il y a une majorité de personnes blanches et où de personnes issues de milieu favorisés. La façon et surtout la possibilité de faire famille change radicalement que l’on soit blanc.he valide et de culture bourgeoise ou racisés et ou handi et ou précarisés. La possibilities de faire famille alternativement est rendue possible par tout un tas de privilèges sociaux et économiques. Comme dirait une des personnes présente au arpentage : « Les services sociaux vont moins débarquer dans le foyer d’une famille blanche possédant une maison dans un quartier qui n’est pas précaire »
Puis il y a un couple qui parle d’avoir adopté. C’est un peu dur mais je trouvais que les parents étaient assez soucieux de cette question ; comment faire face au racisme que l’enfant vivra ? Comment adapter son style de vie entre son pays d’origine et le pays récepteurs ? Ce sont vraiment des questions essentielles pour les familles qui décident de faire-famille en adoptant a l’international.
J’ai un avis très rigide sur cette question étant moi même adoptée et ayant une volonté de faire famille à mon tour : je contre l’adoption internationale comme je suis contre la gpa, que ce soit pour les familles queer ou non.
Mais je le recommande quand même, surtout en atelier ou discussion ouverte avec des publics variés. Je pense que c’est un bon point d’ouverture et de questionnements autour de la notion de faire famille. Peut-être que je l’accompagnerai d’autres lectures !