Toujours très intéressant et agréable à lire, richement documenté sans se vouloir trop académique, Régis Debray trace une histoire de ce que l'Occident a vu dans les images depuis qu'il les fabrique. Il la découpe en trois temps, le régime idole, le régime art et le régime visuel. Le ton est agréable, bien que parfois un peu trop eschatologique concernant le destin du regard à l'ère visuelle. Il y a néanmoins un part de vrai, jusque dans les formules lancées pour la poésie.