Sournoisement, l’enchanteresse Moérie et son amant tissent leur toile en attendant leur heure. Mais même les plus habiles conspirateurs finissent par commettre des erreurs… La belle Kaliska cèdera-t-elle aux menaces du Roi Nemeroff ? Emprisonnés à An-Anshar, Ayarcoutec et Marek unissent leurs forces pour s’évader et aller avertir Onyx qu’on lui a volé sa forteresse. Mais comment échapper à la surveillance de Tayaress ? Afin de protéger les enfants-oiseaux vivant à Enkidiev, Sparwari met en branle un plan qui ne fera l’unanimité ni chez les dieux, ni chez les humains. C’est avec stupeur qu’Onyx découvrira que le dieu que vénèrent les Anasazis n’est nul autre que… ? À vous de le découvrir !
Bachelière en langue et littérature française et traductrice, Anne Robillard a travaillé pendant plusieurs années dans un cabinet d'avocats. La saga Les Chevaliers d'Émeraude lui a permis de laisser libre cours à son imaginaire débordant et de se faire connaître auprès d'un public de tout âge. Elle a d'ailleurs remporté le Grand Prix littéraire Archambault 2006 pour le tome V de cette série, prouvant ainsi qu'en plusieurs lecteurs sommeillait un chevalier. Verra-t-on bientôt les Chevaliers d'Émeraude au petit écran ? S'il n'en tient qu'à Anne Robillard, cela ne saurait tarder.
L'histoire a pris tellement d'ampleur depuis Les Chevaliers d'Émeraude, et même seulement depuis le début de cette série, qu'il est difficile pour moi d'embarquer dedans à 100% (et ce n'est pas parce que je ne suis pas une habituée de méga sagas, je le suis). De un, il y a tellement d'éléments, de personnages et de détails dont on doit se souvenir et longtemps à attendre entre chaque volume, que j'ai passé au moins la moitié du livre à essayer de me souvenir de ce qui s'était passé dans les huit premiers volumes. Aussi, j'ai beaucoup de difficulté à accepter que pratiquemment tous les personnages principaux apprennent qu'il sont des dieux ou reliés à des dieux. Aussi, toutes les intrigues finissent par se ressembler (combien de fois va-t-on voir un enfant disparaitre et ses parents s'inquiéter?).
Par contre, j'aime bien que l'univers comprenne maintenant Enlilkisar au lieu de seulement Enkidiev comme dans la première série.
Bref, je vais sûrement lire la suite, comme j'ai lu tout ce qui précède, et je suis curieuse de voir comme le tout va se terminer mais si Anne Robillard écrit une troisième série dans cet univers, je ne la lirai probablement pas.
Un tome dans la lignée du précédent dans son déroulement, avec quelques revirements qui ont su me surprendre, mais avec lesquels je ne suis pas forcément d'accord. Je m'interroge toujours autant sur Kimaati et comment peut être géré cet autre univers, il y a déjà beaucoup à faire... La fin est excellente, déstabilisante, mais un poil rapide dans son développement, il me tarde de lire la suite !