Par où commencer,
Je suis très confronté à ce que Mélanie Boulay a écrit. Premièrement, lorsque tu écris une oeuvre parlant de la maternité, il serait pertinent d’y inclure les bonnes informations. Ce ne sont pas deux infirmières qui procèdent à la rupture des membranes, mais sans doute un médecin avec son résident. C’est un acte médical.
Ensuite, de la nitro c’est un vasodilatateur pour détendre le muscle qui est l’utérus durant une contracture…. À mon avis, c’est la base pour écrire un livre à ce sujet.
Ensuite, parler de l’infirmière qui est Satan?! Non, mais quel manque de respect. Les infirmières ont des obligations déontologiques et doivent te conseiller sur le risque du non-allaitement. Ensuite, tu prends ta décision. Un peu surprenant, que le centre hospitalier te refuse un biberon. L’infirmière ne fait que son travail, elle ne mérite pas de se faire appeler Satan. Les infirmières en salle d’accouchement sont là pour accompagner les familles.
Ce qui m’a le plus choqué, c’est de voir que la perception des femmes envers leur accouchement est bien différente de la réalité.
Le livre est rempli de désinformation. Il faut se préparer avant un accouchement et le monde de la maternité. faut pas tout mettre sur le dos du personnel médical….
Je crois je ne m’attendais pas du tout à
Ce genre de livre. Des propos négatifs à profusion, par contre, je lui lève mon chapeau de pouvoir dire haut et fort que c’est difficile être enceinte et que c’est vraiment pas une année agréable le congé de maternité. On se met de côté.
Pour conclure, je présume que le but du livre est un genre de journal intime
Non censuré sur à quel point, elle est confronté que ses besoins passeront toujours après ceux de ses enfants?
Je me permets d’écrire ceci puisque je suis moi-même en congé de maternité et une infirmière de salle d’accouchement.
Ce qui me choque, ce sont les propos envers le corps médical et non son style parental 🫶🏻