Tellement poignant et beau, ce recueil révèle une parole qui se débat entre ce qui l'excède et ce qui lui manque, des mots qui sont plus que des mots, une écriture qui ne peut être désincarnée, qui nous jette à la figure que "nous sommes dans nos corps / comme des sans-coeurs des imbéciles des zélés".
"ce que je préfère dans le poème c'est sa
faiblesse
[...]
peut-être parce que je suis excédée
et que le poème est ce qui reste
après l'épuisement"
À lire et à relire.