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Temps

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Sur fond d'apocalypse, dans une ville battue par des vents violents, deux frères et une soeur se retrouvent pour liquider la succession de leur père.

Unknown Binding

First published March 1, 2012

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About the author

Wajdi Mouawad

51 books500 followers
Né au Liban le 16 octobre 1968, Wajdi Mouawad est contraint d’abandonner sa terre natale à l’âge de huit ans, pour cause de guerre civile. Débute une période d’exil qui le conduit d’abord avec sa famille à Paris. Une patrie d’adoption qu’il doit à son tour quitter en 1983, l’État lui refusant les papiers nécessaires à son maintien sur le territoire. De l’Hexagone, il rejoint alors le Québec.

C’est là qu’il fait ses études et obtient en 1991 le diplôme en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada à Montréal. Il codirige aussitôt avec la comédienne Isabelle Leblanc sa première compagnie, Théâtre Ô Parleur.
En 2000, il est sollicité pour prendre la direction artistique du Théâtre de Quat’Sous à Montréal pendant quatre saisons.
Il crée cinq ans plus tard les compagnies de création Abé Carré Cé Carré avec Emmanuel Schwartz au Québec et Au Carré de l’Hypoténuse en France.

Depuis septembre 2007, il est directeur artistique du Théâtre français du Centre national des Arts d’Ottawa et parallèlement s’associe avec sa compagnie française en janvier 2008 à l'Espace Malraux, scène nationale de Chambéry et de la Savoie.

Il est en 2009 l’artiste associé du Festival d’Avignon, où il avait présenté Littoral dix ans auparavant et Seuls en 2008.

Spectacles
Comédien de formation, il joue sous la direction d’artistes comme Brigitte Haentjens dans Caligula d’Albert Camus 1993, Dominic Champagne dans Cabaret Neiges noires 1992 ou Daniel Roussel dans Les Chaises d’Eugène Ionesco 1992, mais interprète aussi des rôles dans sept de ses propres spectacles.

Sa carrière de metteur en scène s’amorce au sein du Théâtre Ô Parleur, avec deux pièces de son frère Naji Mouawad : Al Malja 1991 et L’Exil 1992.
Son parcours lui donne à explorer aussi d’autres univers : Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Macbeth de Shakespeare 1992, Tu ne violeras pas de Edna Mazia 1995, Trainspotting de Irvine Welsh 1998, Œdipe Roi de Sophocle 1998, Disco Pigs de Enda Walsh 1999, Les Troyennes d’Euripide 1999, Lulu le chant souterrain de Frank Wedekind 2000, Reading Hebron de Jason Sherman 2000, Le Mouton et la baleine de Ahmed Ghazali 2001, Six personnages en quête d’auteur de Pirandello 2001, Manuscrit retrouvé à Saragosse opéra de Alexis Nouss 2001, Les trois Sœurs de Tchekhov 2002, Ma mère chien de Louise Bombardier 2005.

C’est à la même époque du Théâtre Ô Parleur qu’il commence à signer les mises en scène de ses propres textes : Partie de cache-cache entre deux Tchécoslovaques au début du siècle 1991, Journée de noces chez les Cromagnons 1994 et Willy Protagoras enfermé dans les toilettes 1998, puis Ce n’est pas de la manière qu’on se l’imagine que Claude et Jacqueline se sont rencontrés coécrit avec Estelle Clareton 2000. Il écrit également un récit pour enfants Pacamambo, un roman Visage retrouvé, ainsi que des entretiens avec André Brassard : Je suis le méchant !

Il monte Littoral 1997 (qu’il adapte et réalise au cinéma en 2005), puis Rêves 2000, Incendies 2003 (qu’il recrée en russe au Théâtre Et Cetera de Moscou) et Forêts 2006. En 2008, il écrit, met en scène et interprète Seuls.

En 2009, il se consacre au quatuor Le sang des promesses.
Celui-ci rassemble Littoral dans une version recréée la même année, Incendies, Forêts et le spectacle Ciels.

En 2010, il joue sous la direction de Stanislas Nordey dans Les Justes d'Albert Camus.

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
532 reviews1 follower
January 31, 2017
Œuvre intéressante, mais sans plus. L'insertion de LSQ et de russe était originale, mais les interprètes étaient redondants. C'est une œuvre sûrement plus intéressante à voir qu'à lire. Le thème de l'inceste est récurrent, mais j'ai beaucoup aimé comment le personnage n'était pas nécessairement une victime. Enfin, l'ajout des rats était spécial, mai j'aurais aimé qu'ils soient davantage développés.
Profile Image for scylla ☾.
150 reviews14 followers
January 8, 2024
janvier — semaine d’un livre par jour
livre 2/6


“ nous ne sommes rien. c’est ce qui nous bouleverse qui est tout. ”
je ne suis pas fan de théâtre mais wajdi mouawad est le seul que je lis en ce moment pour essayer de me plonger + dans ce genre littéraire (on attaquera shakespeare bientôt je l’espère…)

alors déjà, point positif, l’histoire est cool.
j’ai eu un peu mal au ventre parce que tw:vi0l dans le livre et c’est tjrs un sujet assez délicat et je trouve que l’auteur l’aborde souvent spontanément et sans prévenir (bon logique)
dans le roman y a le français, la langue des signes + du russe et des interprètes. et au début, je trouvais ça super cool sauf que c’en est devenu redondant et ça m’a limite fait mal à la tête. je suis arrivée aux parties russe en allant au travail à six heures et j’étais tellement ko que ça m’endormait mdr.

l’histoire franchement, elle aurait pu avoir du potentiel mais….. c'est juste dégoutant à certains moment c'est berk je voulais même plus lire
Profile Image for Est Elle.
44 reviews1 follower
February 12, 2024
Une tragédie dans le pur style de Mouawad, dans la continuité d'Incendies. Les thèmes propres au dramaturge se retrouvent : l'inceste, les jumeaux perdus, la tempête canadienne, le mélange des langues, la vengeance...
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Sandra.
409 reviews5 followers
August 28, 2016
Bon, grosse déception pour moi pour ce premier Mouawad dont on me parle depuis un moment. Je vais de suite en commencer un autre pour voir s’il s’agit uniquement d’un ouvrage qui ne me plaît pas.

Autant dire que j’ai été surprise, et à bien des égards. Au départ, l’atmosphère est pesante, froide tout en étant bizarre. Il y a tellement de didascalies que j’ai rapidement commencé à me perdre entre ce qui était dit sur scène ou seulement présent visuellement. Pourtant, je n’ai en général aucun problème avec ça, mais là, je me suis rendu compte que c’était trop tout en ayant l’impression que la plupart du temps, sans les lire, il y a peu de chances que l’intention soit vraiment transmise au spectateur.

S’il n’y avait que ça, mais très rapidement, les dialogues eux-mêmes deviennent difficiles à saisir. D’une part, nous avons un personnage qui s’exprime en langue des signes et son interprète qui nous transmet plus ou moins la même information, puis arrive un autre personnage parlant russe (je suppose) à qui il faut aussi une interprète. S’ensuit un dialogue de sourd assez pénible à lire et je suppose encore plus difficile à suivre au théâtre, quand on ne peut pas simplement « sauter » ces passages. Ma foi, mon petit cerveau a eu beaucoup de mal à suivre ces échanges et c’est une des raisons pour lesquelles je n’ai pas apprécié cette lecture.

Malheureusement, l’autre raison est nettement plus importante à mes yeux, j’ai trouvé certaines scènes vraiment malsaines et trop bizarres pour moi. Qu’il s’agisse des didascalies (haut-parleur suggestif) ou des dialogues eux-mêmes qui rapidement m’ont fait me dire « oh non, pourquoi est-ce que ça doit prendre ce tournant-là ? » J’ai trop senti le fait de vouloir montrer une image choquante juste pour choquer sans même l’avoir amené d’une manière logique et cohérente...

Le seul plus pour moi, c’est la présence de ces rats, qui rendent l’ambiance vraiment oppressante, mais malheureusement, c’est tout.

Suis curieuse de savoir ce que ceux qui connaissent déjà l'auteur et l'apprécient en ont pensé.

Displaying 1 - 4 of 4 reviews

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