Un serial-killer sévit sur New York. Sur chaque scène de crime, la police retrouve une clé usb contenant un message qui leur est adressé. Le point commun entre les victimes : toutes aimaient exposer leur vie sur internet... Les inspecteurs Bridge, Alves et Morgans se mettent à la recherche de celui qu'ils nomment " le cyclope ", en raison de la caméra frontale qu'il utilise pour filmer le calvaire qu'il fait endurer à ses victimes avant de les mettre à mort. Mais le tueur les observe... Un grand thriller qui en maîtrise tous les codes et rivalise d'ingéniosité avec ceux des maîtres du genre.
Grande amatrice de thrillers/polars (que j'ai délaissé ces derniers temps pour les romances gay, quoique j'ai pu lire de très bons thrillers mettant en scène deux héros/flics/détectives gays, mais je m'égare), je ne pouvais que plonger dans ce roman, d'autant plus que l'auteur est un collègue de travail absolument charmant à l'humour noir comme j'aime (mais promis, je vais être objective).
A New York, une série de crimes ignobles secoue la ville : seul point commun, une clé usb trouvée sur chaque scène, certaines d'ailleurs planquées dans les cadavres... et parfois aussi, un "cadeau" du meurtrier.
Et peu à peu, un schéma se dessine pour les inspecteurs Bridge, Alves et Morgans et pour leur chef, Lawson. Un schéma qui pointe vers eux, qui semble les concerner directement, comme s'ils étaient les pièces principales du jeu...
Ce thriller est clairement d'une efficacité redoutable, mais tout aussi clairement pas pour âmes sensibles. Certaines scènes sont à la limite du soutenable, par leur côté cru, sanglant, brutal, rendues d'autant plus intenses par la plume de l'auteur, très visuelle, très graphique, il ne nous épargne rien, vraiment rien.
Les chapitres s'enchainent, courts, intenses, nerveux, changeant de points de vues à chaque fois, tantôt les flics, tantôt le mystérieux cyclope, tantôt d'autres participants (malgré eux) de ce jeu macabre.
J'avoue avoir deviné assez tôt qui était le cyclope, mais en fait, c'est pas le plus important, ce qui fait qu'on s'accroche malgré la nausée que déclenchent certaines scènes, ce qui fait qu'on continue à tourner les pages malgré l'angoisse et l'incrédulité devant tant de cruauté, le plus important c'est que par une forme de curiosité malsaine, on veut savoir pas tant le comment, parce que ça on le sait, mais surtout le pourquoi... et quand tout se dévoile, tout s'emboîte parfaitement et le plus dérangeant dans l'histoire, c'est que tout parait logique, on en viendrait presque à comprendre le cyclope.
Bref, un premier thriller percutant, brut, intense, qui dénonce finalement avant l'heure les réseaux sociaux et le danger des images, qui coupe le souffle, mais dont certaines scènes vont vous soulever le cœur.
PS : Franck, Franck, Franck... merci pour cette dédicace et alors, quand est-ce que tu t'y remets ?
Moi me baladant dans un centre culturel, à flâner, ici et là, prenant, reposant, regardant, presque blasée les titres qui se succèdent sur les étagères blanches qui puent la peinture,... quand soudain : un titre, avec un mec qui fait des choses bizarres sur la couverture en ne nous regardant même pas. Mes petits doigts l'agrippent et passent à la caisse. Je rentre chez moi, je commence à le lire, mon père s'y intéresse et lâche un "pff" à l'évocation du résumé. Je lis un peu, pars manger... l'oublie. Le lendemain : 80 pages. Et 7 jours, presque, à tituber sur ma table, en boudant un peu. Puis, un déclic, il y a deux jours, les pages se tournent. J'arrive à 349 pages. Ce matin, je reprends,... et je ne le lâche plus ! Je passe de la page 349 à 668. Sans m'en rendre compte. - Bon, d'accord, j'ai deviné qui était le tueur aux alentours de la 300aine de pages, mais je dois dire, et confesser, que ceci ne m'a en rien empêché de flipper et d'avoir la trouille pour mes pauvres petits inspecteurs qui, quand même, finissent par nous attendrir un peu. Oui, oui, on peut dire que je les aime d'amour. Oui, c'est vrai. Et j'avais les chocottes pour eux. MAIS ATTENTION : ce livre N'EST PAS conseillé aux PEUREUX, aux oubliés des scènes atroces, du genre : "Si j'ai envie de découper un membre et de jouer avec, eh beh je le fais, avec le sourire, en t'envoyant un petit bisou par les airs, ahahah, trop rigolo!"
Revenons sérieux un instant : j'ai trouvé ce (premier!) roman génial, extatique, avec une idée originale absolument sensée et putain d'actualité, qui dit merde aux estomacs gentils, qui dit merde aux petits livres de chevet qui te brossent dans le sens du poil et qui te rend accro, qui te retourne l'estomac. Tu finis par imiter Jerry Lewis dans son film "chez les cinoques", ta bouche se tord à la lecture des scènes de crimes. Bordel de merde ça chope !
En gros ? LIS-LE... car franchement si tu passes à côté, je viens te trucider, te découper, te recoudre et t'enduire de cire chaude (surtout dans les yeux) avant de te donner en pâture aux pigeons. Amicalement, Une lectrice conquise.
New York. Accrochée à une grille, une écharpe contient un mot destiné à l’inspecteur Bridge. Cette écharpe est celle d’un vieil homme que la police ne tarde pas à retrouver, piétiné, massacré sur la glace d’une patinoire. Parmi les restes sanglants, la police scientifique identifie un doigt qui n’appartient pas au vieil homme. Commence un jeu de piste macabre : à chaque nouveau meurtre, le « Cyclope » laisse un indice sur une clé usb. Bridge et ses collègues sont rapidement dépassés par ce serial killer qui les observe depuis son antre et qui n’a rien laissé au hasard. Tout a été pensé, organisé depuis des années, dans les moindres détails. Un thriller hard, très hard – âmes sensibles, s’abstenir. Une intrigue magistralement construite, un plan diabolique, et un rythme haletant. Des horreurs sans nom, mais c’est un « turner-page » tant l’auteur nous transporte dans l’histoire. Les personnages des inspecteurs sont fort « typés » - Bridge, l’insomniaque qui essaie de sauver tout le monde ; Morgans, la collègue super forte qui n’a rien à envier aux hommes ; et Alves, l’enfant terrible – mais cela n’enlève rien à l’intrigue savamment construite. Un premier thriller de mains de maître de Franck Parisot qui feraient presque passer Franck Thilliez et Mallock pour des enfants de coeur.
J’avais quelques réticences à commencer cette brique malgré les excellents retours que j’en avais eu, peur de me lasser surtout, ou que l’intrigue ne me captive pas assez pour tenir sur 677 pages. Mais Play commence sur les chapeaux de roues et ne baisse jamais son rythme jusqu’à sa conclusion. On y suit, par alternance, plusieurs protagonistes, dans des chapitres assez courts et jouant sur des effets de suspens permanents, nous poussant à poursuivre la lecture à un rythme tout aussi dingue que celui de l’intrigue. Play c’est en plus une enquête avec un tueur hyper malin qui balade les enquêteurs et c’est avec un plaisir sincère que le lecteur se fait à son tour baladé par l’auteur. Il y a un réel jeu malsain qui s’installe, avec des énigmes comme je les aime (même si les enquêteurs ne sont pas toujours très malins), un jeu qui joue sur les apparences et nous trompe sans cesse pour nous mener au dénouement surprenant. Si j’ai légèrement regretté [...]
Vraiment bon! J'ai beaucoup aimé ce roman. C'est un «turning-page». Plus on le lit, plus on a l'impression que c'est un mélange de l'inspecteur Joshua Brolin de Maxime Chattam qui rencontrerait le méchant JigSaw du film «décadence». J'ai beaucoup aimé l'écriture qui nous rend nerveux et nous donne des frissons. Nous avons même droit à plusieurs narrations de personnages différents. Ce qui nous empêche de vivre des longueurs. En plus, tous ces personnages seront reliés à la fin de l'histoire d'une façon qu'on pourrait jamais deviner. Et pour une fois, le tueur agissait selon un point de vue très rusé,intéressant et originale. Ce n'est pas juste un fou furieux qui tue sans aucune raison. Pour un premier roman, Bravo! J'ai hâte de lire la suite.
Probablement le roman avec le tueur en série le plus violent et le plus dérangé qu'il m'ait été donné de lire. De nombreuses scènes provoqueront des hauts le cœur aux âmes les plus sensibles. La lecture est plaisante dû à un rythme effréné et à des chapitres courts. Les protagonistes sont attachants bien qu'ils manquent un peu de profondeur pour une empathie optimale. Un thriller des plus efficace qui ravira les puristes. Petit bémol toutefois, l'identité du coupable est très vite découverte.
Du costaud, et certainement un des meilleurs serial killer lu depuis un moment. C est (très) trash, rapide, tordu mais très bien construit, intelligent, personnages attachants, un vrai grand jeu de piste hallucinant et sanglant au cœur de NY sur presque 700 pages. Qu on lit en apnée, et surtout pas dans le noir ! Très très bien fait. Avec quand même le coupable spotté sur une intuition avant 200 pages, mais il restait à comprendre pourquoi, et comment, et c était tout l intérêt.
Les 40 premiers % étaient vraiment sympa, j'étais vraiment prise dans l'histoire puis ça s'est essoufflé. J'ai deviné qui était le tueur finalement, j'ai trouvé sa raison complètement idiote (mais ça fait peut être parti du personnage, avec moi ça n'a pas marché). Du coup j'ai fini ce livre difficilement.
JE SUIS CHOQUÉE je crois que ça va devenir mon livre préféré omg tout était trop trop bien, le mec était vraiment taré ça m’a dégouté (son imagination WTF??) mais tout était tellement bien ficelé, intriguant du début à la fin et puis la fin purée, j’ai adoré les enquêteurs, ils sont tellement prêt à tout
Un bon thriller, bien écrit et prenant. Malgré plus de 600 pages, je n'ai ressenti aucun ennui ou moment de "mou". Certaines scènes sont assez difficiles à lire, pourtant je ne suis pas une novice en terme de roman policier hard, mais la cruauté du tueur et son sadisme m'ont mis un chouïa mal à l'aise. Malgré ce que j'ai pu lire dans certains commentaires, je n'ai pas trouvé que son identité était si évidente que ça. En tout cas, je ne me suis doutée de rien avant la révélation. Le seul petit bémol sont les motivations du tueur que j'ai trouvées un peu décevante. Ceci dit, je recommande fortement ce livre
Seigneur. Je finis ce livre en étant bouleversée. Je n'avais encore jamais lu un thriller policier, un livre tout court, si sombre et bourré d'horreur mais ça en valait la peine. Par contre je retire une étoile pour toutes les descriptions des tortures qui n'étaient absolument indispensables et beaucoup trop horribles à mes yeux. Ça en devenait malsain, j'ai même fini par me demander si l'auteur allait bien, comme a-t-il pu écrire, imaginer, ces scènes de tortures et dormir en paix puis se lever et se regarder dans la glace sans être horrifié ? Vraiment, ça me dépasse. En revanche j'ai trouvé la seconde partie intitulée l’Oeil du Cyclone beaucoup moins désagréable. C'est toujours gore, il y a toujours la perversion malsaine du Cyclope mais on s'en tient au nécessaire, ce qui est largement mieux.
En tout cas un grand bravo à Franck Parisot pour son premier thriller, c'est un début en fanfare. J'espère juste que le prochain sera moins truffé de scène atroces qui nous laissent un goût amer et un souvenir glauque du livre. Fort heureusement c'est un roman qui fait partie de ces perles où l'intrigue est plus forte que tout.
Un thriller psychologique fabuleux, au rythme intense, qui tient en haleine à chaque instant. Sombre, ultra-violent, avec des scènes chocs, un roman qui ne laisse aucun répit, jusqu'au tout dernier instant. Une équipe policière abîmée, des personnages déchirés, perdus, attachants, qui font face à un adversaire manipulateur et quasi omniscient qui a toujours un coup d'avance, ainsi qu'une réflexion sur l'omniprésence de l'image dans nos vies. J'ai a-do-ré! Un livre à dévorer d'urgence!
So I read it in only one night because I was so into it, I was still thinking about this book maybe a month after i read it. I discovered the perpetrator before the end but it didn't take off the pleasure I had by reading it. I absolutely recommend this book to every one who loves explicit and disgusting crime scenes.
rapide à lire tellement l'auteur nous embarque dans la folie de cette homme. Très bon thriller en phase avec l'époque que l'on vit, rapide égocentrique voir narcissique et ouvert au monde via le numérique.