Un jongleur disparu, un café bondé, et deux sœurs prêtes à (presque) tout pour découvrir la vérité.
Au Sud de la Dordogne, les Journées Médiévales battent leur plein à Vignelac-sur-Bélèze. Léonore et April ne savent plus où donner de la tête au Cosy-Café : costumes d'époque et spectacles enchanteurs, l'ambiance est à la fête dans le village ! Mais le festival prend une autre tournure lorsqu'un jongleur disparait mystérieusement.
Déterminées à le retrouver, Léonore et April se lancent dans une enquête captivante entre tambourins et stands d'artisanat. Les deux soeurs feront-elles preuve d'assez de ténacité et de perspicacité pour résoudre ce mystère ?
Plongez dans l'univers déjanté des Enquêtes au Cosy-Café et suivez Léonore et April dans leur première aventure palpitante, où la douceur de vivre et le patrimoine du Périgord se mêlent à la vie quotidienne du XXIème siècle.
On suit Leonore, une des associées du Cosy-Café lové au beau milieu du Périgord. Pendant une fête médiévale, un jongleur est porté disparu tandis que Leo va se retrouver au coeur de l'événement.
Ça se lit bien et vite. L'intrigue est pas si mal même si c'est assez attendu, j'avoue avoir deviné le dénouement assez rapidement. Par contre le personnage de Leo est assez pénible : elle est jugeante, casse pied et parfois dénuée de jugeotte. Parfois, on essaie de nous mettre sur de fausses pistes mais c'est assez maladroit donc ça ne fonctionne pas.
Le début du livre est une succession d'actions qui ne sont presque pas reliées entre elle, a tel point qu'on s'y perd, y compris dans les dialogues. le dénouement est rapide, je suis restée sur ma faim, dommage.
Une histoire qui se passe en Dordogne dans un village médiéval, sur le papier, ça ne pouvait que me plaire étant donné que mes parents vivaient entre Rocamadour et Gourdon. Mais finalement j’ai trouvé que pour un cosy Mystery il y avait pas vraiment d’enquête et qu’on passe beaucoup trop de temps à détailler le contenu des verres et des commandes des clients. On a l’impression d’être en immersion dans le café et que le meurtre n’est qu’un prétexte, mais je lirai la suite pour voir si ce n’est pas que le simple défaut d’un tome un.