An entertaining satire of nudity in the Louvre, Not on Display is a deeply serious, award-winning graphic novel examining the history of the female body in art and our society.
When one of the greatest museums in the world gave the illustrator Zelba free rein to make a graphic novel about great art, she knew exactly what she would do: address a double standard. She’d seen the Louvre’s halls filled with sexualized female bodies, ogled at by crowds and sometimes even groped, and wanted to turn the tables. What if, she dreamed, those naked bodies refused to be the objects of our gaze? What if the female nudes in the Louvre went on strike?
The result, a co-edition with Editions Louvre, is a critique of great artists and great museums. Awarded the prestigious Prix Sceneario and the Prix Artemisia in France, the pages are filled with unforgettable characters, such as a heroic cleaner who can speak to statues and a museum director who secretly offloads his work onto his sister. Featuring well-known masterpieces, this entertaining romp displays one of the world’s greatest art collections in a whole new light.
D'aucuns diront que c'est un féminisme trop simpliste et ils ont Auront sûrement raison. Mais il faut bien commencer quelque part et Zelba arrive à le faire avec humour et des planches magnifiques. Quand la BD traditionnelle rencontre les oeuvres du Louvre, le mélange est exquis.
Imaginez que tous les nus féminins se rebellent et disparaissent du Louvres, imaginez qu'en 200 ans aucune femme n'ait pu être nommée a la tête du musée, imaginez que sur 35 000 œuvres exposées seules 28 sont faites par des femmes. Oh. Pas besoin d'imagination pour ces deux dernières.
Très bien édité, documenté et agréable à lire, j'ai adoré cette BD!
J'ai beaucoup aimé cette BD qui est à la fois très drôle et intéressante dans son traitement du sujet du nu féminin (mais pas que) dans l'art.
Le scénario est original et inventif, et j'ai beaucoup aimé le dessin de l'autrice (même si Charles/Charline m'ont paru avoir des nez un poil trop longs, mais ça rend leur duo peut-être encore plus cocasse). Ça m'a donné envie de découvrir ses autres albums, vu que je ne la connaissais pas avant !
À découvrir, d'autant plus si l'art et le féminisme vous intéressent.
Une bd qui part d'un postulat très drôle et original pour dénoncer le male gaze et le sexisme dans l'art. C'était bien mais je suis un peu déçu des six dernières pages qui viennent un peu casser (selon moi) le message de l'histoire.
আবহমান কাল থেকে শিল্প-সাহিত্যে নারীর সৌন্দর্য প্রকাশের মাধ্যম হিসেবে নগ্নতাকে বেছে নেওয়া হয়েছে। নারীর কোমলতা , সৌন্দর্য ও পবিত্রতাকে অনেক শিল্পী নগ্নতার মাধ্যমে ভাস্কর্য ও চিত্রকর্মে ফুটিয়ে তুলেছেন। কিন্তু সময়ের সাথে সাথে দেখা যায় এই ফুটিয়ে তোলার ক্ষেত্রে তারা অনেক সময় যৌনতাকে প্রাধান্য দিচ্ছে। অথবা দর্শক সৌন্দর্যের বদলে যৌনতার চোখে শিল্পকর্ম উপভোগ করছে। অন্যদিকে দেখা যায় পুরুষ ভাস্কর্য ও চিত্রকর্মের সংখ্যা খুবই কম। তাদেরকে দেখানো হয় যোদ্ধা ,বীর হিসেবে।তাদের নগ্ন পেশীবহুল শরীর তাদের শৌর্যবীর্য প্রকাশ করে। সমস্যা নারী শিল্পকর্ম নিয়ে। এগুলোর সংখ্যা প্রচুর। দর্শক তাদের সৌন্দর্যের চোখে না উত্তেজক মাধ্যম হিসেবে কামনার চোখে শুধুমাত্র বস্তু হিসেবে দেখে।যা সৃষ্টিকর্ম তৈরির প্রকৃত উদ্দেশ্য নয়।যেমন বাইবেলের সুজানা চরিত্র। তাঁকে কত শিল্পী কতভাবে এঁকেছেন। তার পবিত্রতাকে তুলে তাকে নগ্নভাবে ও বিচারকদ্বয়কে কামুক হিসেবে উপস্থাপন করেছেন। এমনটাই হওয়া উচিত ছিল। কিন্তু সমস্যা হল মানুষ সুজানাকে যৌন বস্তু হিসেবে দেখে ও বিচারকদ্বয়ের অপরাধকে স্বাভাবিক করে দিয়েছে।
এই পটভূমি ল্যুভর মিউজিয়াম। এখানে নারী নগ্ন ভাস্কর্য ও চিত্রকর্মের সংখ্যা অনেক। এইসব নারীরা দেখে তাদের নিয়ে দর্শকরা অশালীন মন্তব্য করছে, অশোভন ভঙ্গিতে ছবি তুলছে, তাদের শরীরকে সৌন্দর্যের চোখে না শুধু যৌনতার বস্তু হিসেবে দেখছে।তারা আর পুরুষের দৃষ্টিতে থাকতে চায় না। তারা প্রতিবাদ করে অদৃশ্য হয়ে যায়। ভাস্কর্যের কথা পারে জাদুঘরের নারী কর্মী তেরেসা। সে কতৃপক্ষকে এই ব্যাপারে জানালে তারা তাকে পাত্তা দেয় না। ৩ মাস জাদুঘর বন্ধ থাকার পর কতৃপক্ষ ভাস্কর্যদের দাবি মেনে নেয়। জাদুঘরে প্রবেশের সময় এখন পুরুষ দর্শকদের নগ্ন হয়ে প্রবেশ করতে হবে। এখন থেকে পুরুষ কেন্দ্রিক চোখে না দেখে সৌন্দর্যের চোখে দেখতে হবে।
এটা মূলত feminist themes নিয়ে লেখা, প্রতিবাদি মাধ্যম হিসেবে ব্যবহার করা হয়েছে বিখ্যাত নারী ভাস্কর্যগুলোকে। এই বইকে লেখিকা পরোক্ষ প্রতিবাদের মাধ্যম হিসেবে নিয়েছেন কারণ তিনি ও তার মেয়ে পুরুষ কেন্দ্রিক মনোভাব দ্বারা লাঞ্ছিত হয়েছেন।
I am not an art student, but I found the plot line about gender and sexuality portrayed in art interesting. A great introduction to sociological and gender studies in art.
L'autrice qui se réjouit à la fin de la BD de la nomination de Laurence des Cars ... À croire qu'elle lui aurait porté l'oeil sur toutes les galères qu'allait connaître le Louvre 4 ans plus tard
J'ai adoré ! Cette BD est fantastique dans le dessin, dans l'écriture et dans les réflexions qu'elle propose. On plonge dans un Louvre où les femmes nues des œuvres n'en peuvent plus du regard posé sur elles et décident de se rebeller. Bien que survolée, la notion de nudité dans l'art, fondamentale pour comprendre ce ras-le-bol, est bien amenée et expliquée. C'est vivant, c'est drôle et un peu loufoque. Bref, cest vraiment top !
Un jour, les statues dénudées des femmes en ont eu assez : assez des regards déplacés des hommes, assez des gestes honteux, assez des paroles misogynes. Alors, peu à peu, elles ont disparu; peu à peu, elles se sont effacées des regards des touristes. Elles l’avaient annoncé en secret à Teresa et celle-ci avait essayé d’en parler au directeur… Peine perdue. Le musée du Louvre va devoir affronter la réalité du monde actuel et s’adapter. « Le grand incident » est une fable qui dénonce la situation des femmes face au regard souvent malsain de certains hommes. Qu’elles soient peintes ou dans la vie, les femmes en ont assez de ce qu’elles peuvent représenter d’inclinaisons sexuées. Dénudons nous ! Montrons tout !
En vrai de vrai pas mal, j’ai bien aimé le style graphique, et les éditions du Louvre sont gages de qualité. J’ai aimé visiter sous un œil différent le musée emblématique de Paris, en y abordant le féminisme, le tout en étant instructif. Néanmoins, je trouve que c’est un féminisme trop simple, qui ne va pas assez en profondeur, en étant assez léger. Il y avait tellement mieux à faire dans le cadre du Musée, qui offre une superbe occasion d’aborder ce sujet important en mêlant histoire, art et actualités.
J’aurai préféré que les hommes restent à poil en solo mais drôle ! (D’accord on veut l’égalité mais le but de la BD c’était bien de monter qu’on était pas égaux en terme de nu dans l’art et donc que de mettre les hommes à poil ça nous remettait à l’égalité donc je trouve que ça enlève le pouvoir de l’histoire présentée, mais bon)
Une façon originale d’aborder la question du féminisme et des corps féminins à travers notre regard sur l’art et la façon dont il nous a été enseigné. J’ai apprécié avoir un point de vue à la fois historique et artistique sur certaines œuvres et leur réalisation / interprétation selon leur époque. J’ai aimé le parti pris de l’autrice pour aborder le sujet, même s’il est loin d’être réaliste, il est efficace et on ressort à la fois amusés et sensibilisés de cette fable artistique.
Février 2024. Un coup de cœur! Un scénario original, loufoque qui met en perspective l’urgence d’une révolution pour mettre fin au patriarcat. (Je sais, je vois loin.) Franchement, j’ai adoré découvrir (même si c’est un survol) un peu de l’histoire de la nudité féminine dans l’histoire de l’art. Ça m’a donné envie d’en savoir plus. Le travail artistique m’a plu avec la mise en relief par les couleurs distinctes et la présence du « tradi » qui parsème la BD.
Assurément un ouvrage que j’aimerais posséder et relire.
I was expecting a lot, but I'm still disappointed. The story is original and the subject well tackled, but the story struggled to get me on board: it was heavy-handed, completely offbeat and sometimes excessive, and the drawing didn't impress me. However, the idea is very interesting and thought-provoking. Did I expect too much or did I miss out? Disappointed to be disappointed, but that happens. Still, I'd say give it a try.
J'ai apprécié la belle immersion dans Le Louvre et les dessins d'art. La postface de M. Douard sur l'histoire du nu dans l'art est super intéressante (et beaucoup plus nuancée que la BD).
Le scénario offre de manière percutante une mise en conscience du regard sexualisé que subissent les femmes au quotidien.
Je reste néanmoins assez tiède sur les messages véhiculés par le livre avec toujours ce prisme de lecture unique, limité et étroit du patriarcat qui n'explique pas tout loin de là. Quid du nu dans les sociétés préhistoriques, antiques ou matriarcales? Quid du biologique? L'être humain est un animal: la reproduction et la sexualité sont des facteurs majeurs pour expliquer la structuration de nos sociétés et les motivations/pulsions qui nous animent. Quoiqu'on fasse, j'ai du mal à voir comment les femmes pourront un jour se libérer de leur statut d'objet (essentiel) de désir. L'éducation et la politesse pourront lisser les symptômes voire les effacer si on est optimiste mais jamais les causes? Comme pour le pouvoir ou l'argent, nous touchons ici au cœur des motivations humaines. L'autrice rappelle qu'il ne faut pas confondre nudité et sexualité... mais oublie de rappeler que la sexualité passe par la nudité.
Quant aux dernières pages, denses en stéréotypes, elles sont parfois très limites avec par ex. un personnage qui assène qu'il n'y a aucun problème à imposer la nudité des corps aux enfants parce que c'est naturel (bravo pour la notion de consentement...).
"Paris aujourd'hui. La crise du Covid n'a pas eu lieu. Mais une autre crise, localisée au Louvre et appelée par les initiés "Le grand incident", va imposer une fermeture du musée, inédite depuis la seconde guerre mondiale. Sculptures, peintures, toutes les femmes nues dans les oeuvres se dérobent au regard des visiteurs car elles ne supportent plus les réflexions, voire les attouchements, dont elles sont victimes au quotidien. Le président-directeur du musée, Charles Darlin, doit se résoudre à fermer le musée le temps de trouver une explication rationnelle à cette situation irrationnelle. La solution viendra de Teresa, femme de ménage depuis 30 ans, devenue la confidente des oeuvres. Leur revendication, pour réapparaître aux yeux des visiteurs, va changer à jamais la vie du Louvre... Un conte "fantasticomique", qui porte un regard critique sur la sexualisation du corps féminin et, en particulier, de la nudité féminine à travers l'histoire de l'art. Récit à la fois drôle et léger sur la place de la femme dans notre société, le harcèlement de rue et le traumatisme des confinements avec la fermeture des lieux culturels. C'est aussi un hommage au Louvre et aux oeuvres d'art, aux artistes exposés comme à celles et ceux qui travaillent au quotidien dans le plus grand musée du monde."
C'était vraiment très divertissant mais je n'ai pas été totalement satisfaite.
L'histoire est simple à comprendre, originale, intéressante et éducative donc elle mérite d'être lue et je la trouve même nécessaire. Là où je pense avoir un problème c'est que le déroulement de l'histoire est un peu trop simplet mais c'est difficile de faire plus complexe dans un roman graphique.
J'ai beaucoup aimé découvrir les histoires de Suzanne et de Madeleine au travers de ce récit, j'ai trouvé le côté éducatif très ingenieux.
En ce qui concerne les dessins, le trait n'est pas un de mes préférés mais j'ai trouvé qu'ils permettaient de bien exprimer les émotions du récit et j'ai trouvé très amusant les différents encadrements des dialogues des sculptures.
Globalement c'était une bonne lecture même si elle était un peu trop simple à mon goût.
Á lire absolument ! C'est drôle, très drôle et pourtant le sujet est très sérieux. C'est le troisième album de Zelba, une autrice que je vous invite vraiment à découvrir !
C'est un conte "fantasticomique" qui nous est proposé dans cet album copublié dans la collection Louvre. Il porte un regard critique à la sexualisation du corps féminin.
Le Louvre doit fermer ses portes pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale. En cause : le grand incident !
Teresa, femme de ménage depuis plus de trente ans avait bien essayé de mettre en garde la direction du musée et de faire passer un message à Charles-Henri Darlin ! Mais en vain, sa seule réponse avait été d'être virée sur le champ. Elle leur avait expliqué pourtant qu'une révolte des statues féminines se préparait car elles en avaient marre du manque de respect et des attitudes et regards lubriques. On n'avait pas daigné l'écouter.
Mais le souci est que les statues sont passées à l'action, rejointes par toutes les représentations féminines dévêtues... En effet, elles disparaissent littéralement de tout regard, elles sont devenues invisibles.
Que faire pour y remédier ? Teresa apportera sans doute la solution...
Original comme scénario, n'est-ce pas ?
Zelba aborde avec beaucoup d'humour et de légèreté la place des femmes dans notre société à travers l'histoire de l'art de la nudité fénminine.
Pourquoi au fil du temps, dans l'art, la femme est-elle représentée soumise, offerte aux regards des visiteurs et parfois pires non consentantes ce qui pourrait être exposé dans une salle de "viols"? Pourquoi la nudité féminine est-elle si souvent sexualisée? Pourquoi aujourd'hui une femme se fait encore siffler dans la rue et est comparée à un objet ? Oui pourquoi systématiquement y a-t-il un jugement et confond-t-on nudité et sexualité ? Une autre question soulevée, pourquoi y a-t-il si peu de femmes peintres exposées ? Au Louvre , elles ne sont que 29.
Zelba a peut-être trouvé une solution cocasse pour renverser ce schéma de la nudité ...
J'adore le dessin et le trait pour ses personnages. En rouge ou en bleu, on retrouve le Louvre, les oeuvres fidèlement représentées, le trait noir reprend le récit fictionnel. Á noter l'idée intéressante des "frères" Charles-Henri et Charline-Henriette Darlin.
Beaucoup de drôlerie, des dialogues savoureux. Une très belle réussite.
Énorme coup de coeur ♥♥♥♥♥
Les jolies phrases
Cacher les femmes nues ne fera pas évoluer le regard des hommes.
Avant d'être historienne d'art je suis une femme. Et en tant que femme, je ressens parfois un malaise face à la nudité féminine telle qu'elle est représentée dans l'art ancien. Contrairement au corps masculin dont la nudité est, la plupart du temps, un signe de courage et de force virile... le nu féminin est fréquemment abandonné aux poses de soumission ou d'humiliation.
Super intéressant, super intelligent, sur un thème qui me parle beaucoup : la représentation du nu féminin dans l'art ancien et des scènes dans lesquelles il figure. J'ai apprécié la réflexion qui en a été faite car je trouve qu'elle n'est pas assez précisée : ce n'est pas parce que c'est artistement un chef-d'œuvre que ça ne peut pas mettre mal à l'aise, être problématique ou poser la question d'un voyeurisme malsain et c'est bien de se demander qui l'a fait pour qui et pour montrer quoi à partir de quelle histoire. Et en même temps, le ton reste humoristique, c'est très bien mené. J'ai beaucoup aimé le dessin et le choix des couleurs aussi. Vraiment top.
S’inscrivant au champ gauche dans la collection du Louvre (cette idée du musée est superbe) ce livre est (presque) bichromie de Zelba aborde des thèmes foncièrement actuels avec une approche inspirée du classissisme. Faire disparaitre les nues féminins, une grève comme on en a jamais vu! Bref, l’approche est audacieuse, intéressante (l’Histoire, les angles de vue, etc.) et éclairante. Mon gros bémol se trouve parmi le duo de directeurs du musée, caricatural avec un nez impossible. Je ne comprends pas pourquoi on les a imaginé ainsi alors que tous les autres personnages sont semi-réalistes…
La crise du "grand incident" force le Louvre à fermer ses portes: toutes les femmes nues représentées dans les œuvres ont disparu! Pourquoi sont-elles parties et comment les faire revenir?
Décrit comme un conte "fantasticomique", ce livre aborde la représentation de la femme dans l'art et, de manière plus générale, l'hypersexualisation du corps féminin dans notre société. C'était drôle, c'était beau et c'était surtout plein de réflexions sur lesquelles il est important de s'attarder. ⭐
J'ai bien aimé l'idée : les statues de nu féminins au Louvre se rebellent car elles en ont marre d'être reluquées grassement par les hommes depuis de siècles. Elle décident donc de devenir invisibles... Une solution originale est trouvée à ce problème! L'exécution, un peu moins. Le propos manquait un peu de profondeur, je trouve. Je n'ai pas saisi l'intérêt des personnages Darlin (l'utilité, oui).
Certainly creative but I was more interested in the art history than the plot’s gimmick. The characters are poorly fleshed out and somewhat irrelevant, and I left the work underwhelmed, and wanting more art history instead. I really find graphic novels irritating when there are sanctimonious info dumps midway through — I’d rather just read the info dump without the goofy bookends!
Not sure what was up with the giant noses and if the implications are different in France than here.
Maybe just shy of 5 stars. But the art style, balance of stylization and raw candor lures in the reader. It frames everything in a nuanced and grounded manner. Enticing and relatable. There’s thorough thoughtfulness put into every detail here. Not on Display deals with an important topic in our patriarchal world in a way that comes across with a “because why” in a way that resonates. Really enjoyed this one!
Les femmes nues du musée du Louvre font une révolution, et disparaissent au regard (déplacés) des visiteurs. Il faut trouver une solution ! Et elle m'a fait bien rire 😄 c'est très bien dessiné en bicolore, avec des personnages qui sont parfois vus de dessus, de dessous et les statues sont très réussies.
3 Stars I loved the art style and the renderings of classical sculptures and paintings, as well as the art history tidbits offered in the telling of this story, but I think this was just not my favorite resolution to the conflict. It's far-fetched for a reason, but I think the queer person in me wasn't a fan of enforcing the binary like that!
Une super BD rafraichissante et drôle et qui nous fait nous questionner sur l'histoire de l'art, sur les représentations de la nudité féminine et masculine, sur la place des femmes dans l'espace public etc. Un régal !
C'est vrai qu'on est tellement habitué à voir du nu de nos jours, mais avec la technologie et l'accès aux réseaux, se nu est plus d'un connotation erotique, sexuelle. Ça ne devrait pas être comme ça !