Après Les hommes ont peur de la lumière et Et c'est ainsi que nous vivrons, Douglas Kennedy continue son exploration d'une Amérique plus désunie que jamais avec une œuvre palpitante, pleine de souffle et de panache, pour raconter la richesse et les contradictions de son pays.
Lors d'un salon littéraire en France, alors qu'il déjeune avec quelques écrivains locaux, Douglas Kennedy est apostrophé par l'une des convives qui lui lance qu'elle le trouve " plutôt raffiné pour un Américain ".
Piqué au vif par ce qui n'était en somme qu'une flatterie maladroite, Douglas s'interroge : être américain, c'est quoi ?
Le début d'une quête sincère à la poursuite du grand mystère de l'âme américaine. Du New York d'après-guerre à une petite ville texane trumpiste, de souvenirs d'enfance en réflexions politiques, d'anecdotes hilarantes en citations littéraires, de notes de jazz en films inoubliables, un voyage étourdissant, passionnant, édifiant, drôle, émouvant, avec un guide de luxe : Douglas Kennedy himself...
Douglas Kennedy was born in Manhattan in 1955. He studied at Bowdoin College, Maine and Trinity College, Dublin, returning to Dublin in 1977 with just a trenchcoat, backpack and $300. He co-founded a theatre company and sold his first play, Shakespeare on Five Dollars a Day, to Radio 4 in 1980. In 1988 he moved to London and published a travel book, Beyond the Pyramids. His debut novel The Dead Heart was published in 1994.
À partir de sa propre histoire, Douglas Kennedy essaye de répondre à cette question en apparence simple : Qu’est-ce qu’être américain ? Depuis, plusieurs romans, l’écrivain décrit des instants historiques de la vie américaine qui dénonce les travers d’une société malade de ses rêves, devenus fantômes. Dans son dernier, il a imaginé une dystopie de l’Amérique de 2045, où une guerre de sécession divise le pays opposant liberté et surveillance à une région où la religion emprisonne.
En cette période cruciale d’élections américaines, Douglas Kennedy décrit la possible évolution du lent recul de la démocratie dans son pays, considérée comme la plus ancienne au monde.
Son point de départ est son enfance new-yorkaise. Son père est issu de Brooklyn, côté ouvrier, travaillant dans la Marine. Il a ouvert l’exploitation d’une mine de cuivre au Chili. On apprend plus tard qu’il travaillait un peu pour la CIA. Sa mère est aussi de Brooklyn mais côté juif petit-bourgeois. Né en 1955, l’écrivain raconte sa jeunesse dans les différents établissements d’enseignements new-yorkais qui lui ont appris la distance à garder avec les stéréotypes de son pays. De ses années en Irlande et en Angleterre, puis à Paris, Douglas Kennedy parle peu.
« Au fil des pages de ce livre, je vais mêler souvenirs, histoire et carnets de voyage dans une tentative de discerner les multiples facettes de l’identité américaine au sein d’un pays menacé par ces valeurs conflictuelles, son omniprésence mondiale et sa fidélité compulsive à ses propres mythes. En bref, le bon, le mauvais et le laid qui définissent notre psyché nationale de plus en plus fragile. Je puiserai ainsi dans une histoire personnelle – la mienne – afin de répondre à cette question : en cette heure infiniment incertaine, qu’est-ce qu’un Américain ? »
Douglas Kennedy est élevé avec la certitude d’une ascension sociale s’il s’en donne les moyens. Seulement, l’écrivain repère un désir de conformité dans cette société qui refuse toutes avancées du droit (avortement, légalisation cannabis, etc.)
Alors que l’Expressionnisme abstrait et la Beat génération ont révolutionné la perception du monde, Douglas Kennedy ne cesse de s’interroger sur les forces conservatrices qui fondent en profondeur la société américaine. Du New-Deal de Roosevelt que l’écrivain qualifie comme la période la plus communiste de l’histoire américaine, la poussée conservatrice n’a eu, pour lui de cesse, de faire reculer la démocratie. Il décortique la politique américaine à partir de Nixon jusqu’à la poussée de l’Église évangéliste pour élire Trump.
Seulement, « être américain » ne se réduit, pour lui, à cet aspect. Il décortique le mythe de la route américaine comme composante de la nation, avec son ailleurs qu’elle véhicule dans ses représentations. Douglas Kennedy raconte aussi sa passion pour le jazz, musique particulière issue de la diversité des habitants de son pays.
Alors, des années 60 à aujourd’hui, Douglas Kennedy se confie sur sa vie en nous faisant voyager au cœur de son pays d’origine qu’il aime passionnément. D’une toute petite ville du Wyoming, visitée pour comprendre l’origine du fossé actuel, à son attrait pour le cinéma, l’écrivain raconte son affection.
Ainsi, en huit thématiques, Douglas Kennedy réfléchit sur son attachement à son pays, même si souvent, il s’en est éloigné physiquement. Lui, le plus européen des écrivains américains, a gardé de ses années de jeunesse l’attrait de la contre-culture mais ne cesse de vouloir appartenir à cette terre qu’il nous fait aimer malgré toutes les contradictions qu’il énumère. Ce récit est à la fois un voyage dans la culture et dans les contrées reculées de l’Amérique.
Dans son dernier ouvrage, Douglas Kennedy nous offre une exploration intime et nuancée de l'identité américaine, tissant habilement son histoire personnelle avec celle de son pays natal. Né en 1955 à New York, Kennedy a grandi dans une Amérique en pleine mutation, marquée par les tensions entre tradition et progrès, liberté et contrôle.Son enfance dans l'Upper West Side, au sein d'une famille aux origines modestes, a forgé sa vision critique des États-Unis. Cette perspective s'est affinée au fil de ses années passées à l'étranger, notamment en Europe, où il a acquis une distance lui permettant d'observer son pays avec une lucidité particulière. Kennedy dresse le portrait d'une Amérique complexe, tiraillée entre ses idéaux démocratiques et ses tendances conservatrices. Il analyse l'évolution politique du pays, de l'ère Roosevelt à l'époque Trump, soulignant les avancées progressistes comme le New Deal, mais aussi les mouvements de régression soutenus par des forces conservatrices, notamment l'Église évangélique. Malgré cette critique acerbe, l'auteur conserve un attachement profond à son pays d'origine. Il explore en huit chapitres des thèmes majeurs, mêlant souvenirs personnels et réflexions sociopolitiques pour décortiquer l'âme américaine. Kennedy évoque avec nostalgie la contre-culture des années 60, son amour pour le cinéma et le jazz, tout en exposant les contradictions inhérentes à la société américaine. Son récit est jalonné de références aux mythes fondateurs américains, comme la route et la quête perpétuelle de réinvention. "Être 'sur la route', ce n'est pas seulement bouger, c'est se placer entièrement dans le terrain du possible", écrit-il, capturant ainsi l'essence de l'esprit américain. À travers ce voyage culturel et historique, Kennedy nous fait comprendre et aimer cette Amérique complexe, malgré ses imperfections. Son regard, à la fois critique et passionné, offre une perspective unique sur un pays en constante quête de son identité, oscillant entre ses idéaux de liberté et ses démons intérieurs. Bonne lecture.
Un livre que j'ai trouvé dans l'ensemble intéressant même si j'ai préféré les passages autobiographiques à ceux purement politiques, ces derniers m'ayant souvent semblé enfoncer des portes ouvertes.
J'ai particulièrement apprécié tout ce qui concerne l'enfance de Douglas Kennedy et son amour pour New York, ainsi que les récits de ses visites dans des petites villes du fin fond des USA que ce soit au Texas, dans le Maine ou ailleurs.
Une plongée fascinante dans l’Amérique contemporaine
Après « Les hommes ont peur de la lumière » et « Et c’est ainsi que nous vivrons », Douglas Kennedy poursuit son exploration d’une Amérique à la fois complexe, contradictoire et fascinante avec « Ailleurs, chez moi ». Ce livre n’est ni un roman classique ni un simple essai : il s’agit d’un carnet de voyage littéraire et introspectif, dans lequel l’auteur se penche sur ce que signifie vraiment être Américain, entre souvenirs d’enfance, réflexions politiques et portraits vivants de son pays.
Quand une simple remarque déclenche une quête
Tout commence lors d’un salon littéraire en France. Au cours d’un déjeuner avec plusieurs écrivains locaux, une convive lance à Kennedy qu’elle le trouve « plutôt raffiné pour un Américain ». Si l’intention n’était qu’une flatterie maladroite, elle réveille chez l’auteur une interrogation profonde : qu’est-ce que l’Amérique et qu’est-ce que cela signifie d’en être issu ? De cette question simple mais puissante naît une véritable quête de l’identité américaine.
Loin des clichés habituels, Kennedy nous invite à regarder au-delà des stéréotypes pour saisir la complexité de son pays. Il passe de la densité urbaine du New York d’après-guerre aux paysages d’une petite ville texane marquée par le trumpisme, offrant au lecteur une vision nuancée, souvent surprenante, de l’Amérique contemporaine.
Une mosaïque d’anecdotes et de réflexions
Avec « Ailleurs, chez moi », Douglas Kennedy tisse un récit fait d’anecdotes personnelles, de souvenirs d’enfance, mais aussi de références culturelles et littéraires qui donnent à chaque chapitre un souffle unique. Jazz, cinéma, littérature, politique : tout se mêle avec fluidité, comme si l’on suivait l’auteur dans une conversation passionnante, alternant humour, émotion et profondeur.
Et je dois l’avouer : certaines de ces références ont eu un effet immédiat sur moi. Lorsque Kennedy évoque « La Fenêtre panoramique » de Richard Yates, il en parle avec une telle justesse et une telle intensité que je me suis empressée d’aller l’acheter. Impossible de résister ! À cet instant, Douglas Kennedy ne se contentait plus d’être écrivain : il devenait libraire, passeur passionné, prescripteur enthousiaste. Et c’est aussi cela, la force de ce livre : donner envie d’explorer encore, de lire davantage, d’élargir son horizon littéraire.
Certains passages font sourire, d’autres émeuvent profondément. Les souvenirs de Kennedy sont empreints de nostalgie et de lucidité, révélant une Amérique multiple, faite de beauté et de contradictions, de rêves et de désillusions. Les réflexions politiques, parfois piquantes, s’insèrent naturellement entre les récits plus légers, offrant un panorama complet de la société américaine, de ses forces et de ses fragilités.
« Nous sommes tous façonnés par les contours de notre enfance : le bon, le mauvais, le laid – et toutes les zones grises au milieu. J’ai connu des gens issus de familles stables qui sont devenus bizarres, presque psychotiques ; à l’inverse, j’ai des amis qui ont été élevés dans des circonstances plus que cruelles et ont néanmoins réussi à s’en sortir plutôt bien dans leur vie d’adulte. »
La plume de Douglas Kennedy : accessible et percutante
La plume de Kennedy est à la fois fluide et élégante, captivante. Il mêle finesse, humour et sincérité, rendant chaque page agréable à lire. Il réussit à traiter de sujets sérieux, identité, culture, politique, divisions sociales, avec légèreté et humanité, sans jamais tomber dans le jugement simpliste ou la caricature.
C’est cette authenticité qui rend le livre si attachant : on sent l’auteur profondément engagé dans sa réflexion, mais également ouvert à l’autodérision et aux rencontres inattendues qui jalonnent son parcours.
Mon ressenti
Pour ma part, j’ai beaucoup aimé cette lecture, et ce, même si je n’avais pas lu les deux précédents ouvrages de Douglas Kennedy. Amoureuse des États-Unis, j’ai trouvé dans « Ailleurs, chez moi » une plongée fascinante qui m’a permis de mieux comprendre certaines facettes de ce pays que j’admire. Entre anecdotes personnelles, réflexions politiques et portraits vivants de villes et de communautés américaines, j’ai été captivée par cette exploration sincère et nuancée. Le livre m’a offert une vision plus riche et plus humaine de l’Amérique, loin des clichés habituels, tout en restant agréable et accessible à lire.
Pourquoi ce livre est indispensable
Comprendre l’Amérique d’aujourd’hui : Kennedy propose une lecture nuancée, loin des clichés et des idées reçues. Il explore la diversité et les contradictions de son pays avec justesse. Un mélange de culture et d’intimité : anecdotes, souvenirs, références littéraires, musicales et cinématographiques créent un récit vivant, dynamique et universel. Un voyage émotionnel : ce n’est pas seulement un livre sur l’Amérique, mais une exploration de la mémoire, de l’identité et des relations humaines, racontée avec sensibilité et humour. Un style captivant : fluide, élégant et accessible, le récit emporte le lecteur, alternant profondeur et légèreté, rire et émotion.
« Ailleurs, chez moi » n’est pas seulement une réflexion sur l’identité américaine, c’est un voyage étourdissant à travers les souvenirs et les expériences de Douglas Kennedy. Ce livre invite à regarder l’Amérique avec curiosité, empathie et émerveillement, tout en offrant une lecture profondément humaine. À travers son regard, on découvre un pays complexe mais fascinant, où la diversité des vies et des expériences crée un kaléidoscope riche et vibrant.
Pour tous ceux qui aiment les récits à la fois personnels et universels, ce livre est une véritable pépite, un guide de luxe pour comprendre un pays et une culture tout en savourant la plume d’un des auteurs contemporains les plus fins et sensibles de sa génération.
« L’absence de liberté de mouvement est incompatible avec un pays où « prendre la route » (ou s’exiler à l’étranger si on le souhaite) est considéré comme un droit de naissance. Après tout, la route est également le moyen de se réinventer, de se perdre, de disparaître dans le grand néant américain. »
La politique États-Unienne, ce n'est pas mon trip. J'ai eu peur quand j'ai réalisé de quoi il s'agissait mais finalement, j'ai bien aimé l'exploration de la culture des États-Unis, surtout quand Douglas Kennedy s'inspire de sa culture pour nous en parler. Bref, étonnament, j'ai beaucoupa aimé.
Une tentative d'auto-biographie n'est pas innocente, surtout pour un auteur de thrillers. Sélectionnant des moments passées, Douglas Kennedy, l'un des auteurs les plus authentiques de sa génération, nous explique son parcours d'écrivain. En quête de sens dans un monde en mutation, il dévoile le ressort de ses convictions personnelles fort de ses nombreuses attaches de New York à Paris. Aujourd'hui dans le contexte brûlant des élections présidentielles, fort de convictions anti-Trump, il veut surtout revenir à la question essentielle pour lui : qu'est-ce qu'être un américain ?
Son père, agent de la CIA ce qu'il découvrira sur le tard, est aux antipodes de ses convictions. Sa mère n'est pas son meilleur souvenir. La somme des deux n'était pas mieux et témoignait de la difficulté d'être en couple dans une société conformiste. Issue d'une famille de classe moyenne, gamin, il est frappé par la guerre froide que se livraient ses parents. Par la suite, il reste très solitaire et se cherche très tôt une identité dans la musique (une fois passé le barrage du videur du Vanguard, le soda ne coûtait que 50 cents). Il se dépeint comme un étudiant "en trench coat, accro aux cigarettes, vaguement solitaire" nourri de musique, danse classique, de cinéma - peut-être même plus que de littérature. La norme, le standard, la convention, le pavlovien gênent cet anticonformiste.
C'est l'Amérique qui perd son innocence avec la mort en direct de JFK, puis de son frère, Bobby, avec les images télévisées du Vietnam et des émeutes dans les ghettos.
Douglas Kennedy aborde plusieurs thématiques qui s'entremêlent au fil de chapitres nourris d'échanges et de réflexions personnelles :
Une vision politique : Avec son air de ne pas y toucher, Kennedy est viscéralement attaché à la démocratie libérale. Ni foi religieuse, ni marxisme ne seront des barrières à ce libre penseur qui reste toujours en éveil et dont la curiosité ne semble pas avoir de limites. Livrant ici une analyse de la politique américaine sur les cinquante dernières années, il pose le constat d'une société déchirée par son goût de l'argent (l'appât du gain et le mercantilisme qui sont présentés comme une constante dans la culture américaine - "l'argent : déception perpétuelle, tristesse "), la colère et l'hostilité d'une population déchirée en deux clans, le paradoxe d'une individualité contrainte par le conformisme.
Une vision artistique : Qu'est-ce que la musique américaine ? Même si Louis Moreau Gottschalk est une référence mineure dans la musique classique, la véritable musique qui nourrit ce new yorkais est le jazz. Kennedy nous livre un superbe hommage à Bill Evans, Coltrane, Mingus, Thelonious Monk. Comment la littérature peint l'Amérique ? Vibrant hommage à Raymond Chandler et Dashiell Hammett qui posent le principe d'un héros intransigeant en quête de vérité, en creux l'anti Américain standard, chevalier moderne à la gueule de bois et amours de passages.
Un livre surprenant et pleins d'enseignements qui place Douglas Kennedy parmi les plus européens des écrivains américains mais aussi les plus fins analystes de l'Amérique contemporaine.
Né en 1955, ce fier Newyorkais de naissance grandit dans une famille où l’amour conjugal a pris le bord. Le démocrate aborde le prologue de son livre avec la question : Qu’est-ce qu’un Américain ? En huit chapitres, il porte un regard rétrospectif sur l’histoire de son pays et se raconte, de son enfance jusqu’à aujourd’hui. Mêlant sa passion pour le jazz à des faits historiques, il cherche à répondre à sa première question et à comprendre la polarisation actuelle observée aux USA.
À la manière d’un road trip, l’auteur partage sa lecture du pays en visitant des lieux, des villes, des États et des thèmes comme le lien à la voiture, à l’argent, à la religion, à la connaissance, au conformisme, à la culture, aux réseaux informationnels. L’écriture alterne entre des pans de l’histoire politique des USA et des passages plus personnels, comme son parcours scolaire, sa découverte des arts, et la difficulté à trouver sa place à différents moments de sa vie. Une sorte d’essai autobiographique, historique et sociologique.
Citations:
« Notre pays est comme notre famille. Il nous fournit une identité commune et individuelle. » p. 26
« Le conservatisme a indéniablement à voir avec la nostalgie, on regrette sans cesse une époque révolue décrite comme plus bucolique, plus ordonnée, aux certitudes que rien ne remet en question. Rétrospectivement, les premiers signes de la rage masculine blanche qui domine aujourd’hui les États-Unis étaient déjà bien visibles en 1964, parmi des hommes comme mon père et ses anciens frères d’armes… devenus à contrecœur employés de bureau et pères de familles, furieux contre tous ceux qui ne leur ressemblaient pas. » pp. 68-69
« …sur trois cent soixante millions de citoyens américains, seuls 43% possèdent un passeport. (…) Beaucoup de mes compatriotes n’ont tout simplement pas les moyens de voyager. » p. 144
Une plongée libre et un peu décousue dans les États-Unis, dans les complexités de sa société et de son histoire. Accompagné par Douglas Kennedy, qui, avec sa belle plume et son humour, passe tour à tour par son enfance et sa plongée dans l'Amérique profondément, j'ai appris pas mal de choses sur ce pays.
Un recueil de culture général sur les États Unis à la manière d’une autobiographie de Douglas. Très agréable à lire. Un bon juste milieu entre l’informatif et le story telling
Tres juste constat de l'etat de ce pays qui est le mien depuis 38 ans. Etant nee et ayant gandie en France, l'Amerique d'aujourdui m'inquiete et comme Douglas Kennedy "Je me demande si il est possible d'aimer et de craindre son pays tout a la fois?p257 J'ais appris beaucoup de choses interessantes en lisant ce livre et comme toujours l'auteur partage ses passions, ses doutes et une certaine nostalgie pleine de droles d'anecdotes. La curiosite et l'ouverture d'esprit permettent a cet homme tres cultive de partager avec ses lecteurs, roman apres roman cette particularite toute americaine qu'est " La poursuite du bonheur. Un graal qui suscite bien des violences! L'Amerique est, je le confirme un pays a la fois fascinant et effrayant.