Stanislas Rétif habite, avec son chat, un petit appartement sous les combles. Introverti, il rêve de devenir un grand homme mais sa timidité et son mètre cinquante-sept ne lui sont d’aucun secours quand il s’agit d’aborder une inconnue. Stanislas est pourtant un grand amoureux des femmes ! En travaillant dans un magasin de chaussures, rien ne le met plus en joie que d’habiller leurs pieds. Un jour, lassé de ses déboires, il fait le vœu de devenir un « grand homme » tout en caressant sa paire de bottines préférée. Ce qu’il ignore, c’est que ces bottes en cuir de vache sacrée indienne ont un pouvoir immense ! La magie opère, mais à l’envers ! Le voilà réduit à la taille d’un pouce. Comment survivre dans cet environnement devenu hostile ? C’est le début d’une nouvelle vie dans laquelle les araignées deviennent des prédateurs et où les commérages n’ont plus de secrets pour Stanislas se faufilant, invisible, dans l’intimité des foyers. Capturé par une mamie sénile, il va bientôt se retrouver dans la maison de Fleur… jeune femme qui, à la vue de ses bottes pourrait être l’une de ses clientes… Au fur et à mesure, Stanislas va apprendre à connaître Fleur, et tomber éperdument amoureux d’elle… mais aussi la voir souffrir. Car Fleur est atteinte d’un mal qui la ronge. Que peut faire Stanislas du haut de ses 11 cm ? Peut-il devenir un grand homme par son courage, la beauté de ses actes et son don de soi ? Après Peau d’Homme, succès aux plus de 200 000 exemplaires vendus en France, Zanzim revient avec un nouveau chef-d’œuvre, un roman graphique drôle, tendre et profondément humaniste qui soulève une question : que signifie être un grand homme ? Empreint d’une douce mélancolie qui contraste avec ses couleurs vives, ce récit touchant confirme le talent d’un auteur au style unique. L’événement de cette fin d’année.
C'est un "mouai" pour moi. J'ai passé la majorité de ma lecture à me dire "on sens que ça a été écrit par un mec !" La fin rattrape a peine... Et l'épilogue vraiment pas.
vraiment misogyne je savais pas à quoi m’attendre en le lisant mais wow j’étais tellement mal à l’aise tout le livre ça m’a tellement dégoûté … il y avait des scènes vraiment problématiques banalisant des actes qu’il ne faut pas banaliser
Allez 1 et demi… J’étais ravie de retrouver le dessin de Zanzim que j’adore, mais pour l’histoire, « le petit poucet roi des incels » et la caractérisation désastreuses des personnages féminins, je suis « un peu » déçue. Et je ne parle même pas de la notion de consentement, le type qui regarde sous les jupes des filles (quand on pense au déclenchement de l’affaire PELICOT…).
Quelques très belles cases, et qq bonnes idées, mais qui sont malheureusement bien gâchées par cette impression globale.
Et on ne comprend pas les sentiments qui naissent chez les personnages, pq il tombe amoureux, on a pas le droit de savoir, juste parce qu’elle est la, et vulnérable (pas comme les salopes du début..).
Bref, ça aurait pu être super, et c’est bien raté.
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Ça aurait pu être bien mais c’est loupé, les scènes de voyeurisme, l’absence de consentement etc n’étaient vraiment pas nécessaires. Lecture très malaisante, c’est aberrant qu’on puisse encore publier des bd avec ce genre de scènes sans contexte en 2025.
Après avoir fait Peau d'homme, réaliser cette BD est incompréhensible. Rien ne va, misogynie, voyeurisme, absence de consentement (pour le dire élégamment...)
"Grand Petit Homme" nous présente Stanislas, un homme d'1m50, terriblement complexé par sa taille et sa timidité. Vendeur de chaussures humilié par sa patronne et ses collègues, il ne trouve de bonheur que dans la contemplation de Fleur, qui passe régulièrement devant sa boutique. Lorsque, au bord du désespoir, il supplie le ciel de le rendre plus grand, il se retrouve pris au piège de ses bottines en cuir de vache sacrée (oui, oui, vous avez bien lu), qui exaucent son vœu à l'envers...et le voila réduit à quelques centimètres de haut. C'est une nouvelle vie qui s'offre à Stanislas, qui profite de sa nouvelle quasi-invisibilité pour vivre ses fantasmes les plus fous...
C'est la troisième œuvre de Zanzim que je lis, après Peau d'Homme, que j'avais aimé, et l'île aux femmes, que j'avais beaucoup moins appréciée. Malheureusement, je suis encore une fois passée complètement à côté de cette bande-dessinée, de son humour et de la morale de l'histoire. On nous présente un homme pitoyable, rongé par ses complexes, qui devient un être détestable dès qu'on lui en donne l'opportunité. Voyeuriste, revanchard, cruel...impossible pour moi d'avoir de l'empathie pour ce personnage, et donc de m'intéresser à son histoire.
J’avais beaucoup aimé Peau d’Homme ; sans être un coup de cœur cette fois-ci, ce nouvel album m’a bien emballé aussi ! C’est drôle et attendrissant ; certains pourront lui reprocher la représentation un peu caricaturale des personnages féminins (pas mal de pestes), et des passages un peu questionnables (la scène où Stanislas profite de sa taille de pouce pour se balader nu sur le corps nu d’une femme endormie), mais globalement, j’ai trouvé l’aspect conte de fées plutôt réussi, avec une bonne construction et des dessins assez poétiques. Ce n’est pas l’album de l’année, mais c’est une lecture qui n’est pas désagréable.
L’histoire d’un petit homme qui rage et qui est rapetissé et finalement il apprend à devenir grand par ses gestes. Histoire banale, fin attendue, mais les dessins sont sympas
Stanislas Rétif is 1m50 and has trouble talking to women, but just loves looing at their feet (thankfully, he works in a shoe shop). One day, after his two coworkers made a fool out of him (because of course women are evil and hate small men) he makes a wish to become taller. Instead, he shrinks down to the size of a fly. He takes that opportunity to get back at his awful female coworkers, and becomes the store's poltergeist, while looking up their clientele's skirts. Until he jumps in one of their handbags, and takes up residency in her underwear drawer.. When he's not sniffing her panties, he's climbing all over her in her sleep, hugging her breasts and laying in her lips. When he finally gets caught, you'd assume he gets what's coming to him. But no, women being the sexual beings they are, his coworkers fight over who gets to keep him as a playtoy, making him do their make-up and shave their genitals. Which he does willingly as he gets to ogle at their naked bodies. But in the end he sacrifices himself for a sickly young woman so it's all good. He does end up living inside her nipple, so there that.
I should add that he's never really depicted as a villain, but more of a victim throughout.
Absolutely horrid from start to finish. I can't believe the artist who worked so much with Hubert made this. It's like a completely different world. I'm confused at how he read his stories lmao
Une belle histoire d'un homme dit "petit", vendeur de chaussures, fétichiste des pieds, amateur de femmes. Mais n'ayant que très peu de succès en raison de sa taille physique. Malgré ses qualités .. L'histoire est belle, et elle tourne en conte, car il va devenir réellement petit, une dizaine de centimètres. Après avoir été effrayé, il profite de cette nouvelle vie, qui ne semble pas si horrible à ses yeux ni à celles dont il peut s'occuper .. Puis la fin, dont je ne révèlerai rien, part sur d'autres contrées encore et finissent pas rendre cet homme petit bien grand. Que penser de cette BD ? Je ne saurai dire. Un bon moment de lecture, une belle histoire ... et c'est déjà pas mal.
Mais oui, Size does matter, Stanislas le sait bien. Mais cela pourrait être pire, non ?
Et bien oui ! Et ça va s’empirer rapidement dans cette mignonne bande dessinée qui tourne autour de ce petit personnage timide, gentiment obsédé, légèrement fétichiste et diablement timide.
Une grosse réussite au graphisme léger pour cette drôle d'historiette vraiment touchante, celle d'un petit homme au grand cœur
Le dessin et les décors sont excellents, il y a quelques idées vraiment intéressantes mais ce conte tombe à côté, vers une morale trop facile. L’histoire aurait pu traiter plus justement des complexes et du regard acéré de notre société avec ses normes, ou encore assumer pleinement un personnage pervers et problématique sans essayer de lui trouver une rédemption si clichée. J’aurais adoré l’aimer cette BD pourtant, dommage !
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Atmosphère Malaisante pendant une bonne partie de l'ouvrage ce qui ne m'a pas permis de rentrer totalement dans l'histoire. Fin qui rattrape à peu près. Compte tenu de la fin, Aurait pu être plus sexy/érotique sans le côté malsain.
ça aurait pu être très bien mais c’est glauque et misogyne? il y a de chouettes choses et de très belles cases mais l’ensemble est super problématique (le regard porté sur les femmes?? les scènes censées être « sensuelles » ?? aucun personnage réellement bien construit??), je suis très déçue
Un concentré de médiocrité avec un sous-texte problématique. Incompréhensible que des éditeurs aient pu valider un telle horreur. Heureusement que je l’ai lu à la Fnac sans le payer. J’ai quand même perdu 30 minutes et de nombreux points de vie.