Une bd époustouflante, je trouve les dessins magnifiques j’ai l’impression de tenter dans de l’aquarelle comme si je plongeais dans un monde merveilleux. C’est une réécriture du mythe du vampire. Notre personnage principal se nourrit de l’amour des autres pour exister. Cette BD est issue d’un livre je pense que j’essayerai de le lire.
Histoire envoûtante, intrigante, originale. Objet magnifique. TRÈS complet pour une BD, voire même un peu trop, quelques longueurs avant d’en arriver à la fin.
o autor do romance original é bem fanboy da anne rice, certeza. Isso foi uma colagem de cenas clichês de histórias de vampiros/ seres imortais, e o comprometimento com a breguice durou do começo ao fim. mas a arte é 5 estrelas
Je connaissais pas Corboz et ses dessins sont incroyables ! Même si je suis mitigé sur certains points, ça m’a donné très envie de lire le roman de Malka. J’ai beaucoup aimé le concept revisité du vampire (#torturé #deep)
3.5⭐️ J’ai plus qu’adoré les dessins, ils sont sublimes !! En revanche, l’histoire, aussi originale et intrigante qu’elle soit, je n’ai pas tant accroché.
Parfois le changement systématique de timeline pousse à la confusion, ce qui m’a perdu ou totalement déconnecté de la lecture, j’ai dû relire certaines pages (voire même passages) à plusieurs reprises pour bien saisir le récit et continuer l’histoire.
Malgré cela, ça a été plus ou moins une bonne lecture, différente de ce que je peux lire.
Envoûtée par cette couverture signée Yannick Corboz, Le Voleur d’amour a atterri sans que j’en sache quoi que ce soit de plus sur ma liste au Père Noël. Il faut dire que bel objet plus dessins envoûtants sont de solides arguments.
J’ai ainsi eu la belle surprise de découvrir, dans cette adaptation du roman de Richard Malka que je ne connaissais pas du tout, une très belle revisite fantastique et mélancolique du mythe du vampire, façon Entretien avec un vampire d’Ann Rice, et j’adore cette histoire. L’envoûtement a donc dépassé le cadre de la couverture pour pénétrer dans l’histoire qui allait nous être contée.
Jouant sur les temporalités, comme le grand roman qui l’a inspiré, Le voleur d’amour nous plonge dans le destin d’Adrian, un homme étrange qui va revenir sur son passé, son histoire, à travers une lettre confession qu’il fait à la femme avec qui il vit et qu’il souhaite plus que tout voir rester en vie, alors que tout le pousse à la tuer. Qu’est-il arrivé à cet homme pour qu’il soit ce psychopathe mélancolique ?
Avec de superbes planches réalisées en aquarelle, les auteurs nous relatent un destin exceptionnel, entre étrangeté et peine, la peine première d’avoir été privé de l’amour qu’on est tous en droit d’attendre : celui de ses parents, et qui aura une conséquence dramatique et singulière sur Adrian. Le ton est lent, mélancolique, étrange, offrant une très belle réinterprétation du mythe du vampire à travers ce jeune homme en manque d’amour qui devient un voleur d’amour dès qu’il touche quelqu’un, car il peut s’emparer de son essence. Avec lui, nous allons ainsi voyager à travers le temps et la Terre, partant de Venise, pour aller faire des séjours en France sous la révolution, dans le Moyen Orient des califat, l’Asie de l’opium, l’Afrique des tribus guerrières, en passant par l’Amérique des salons et orgies, et bien d’autres lieux. Adrian va faire bien des rencontres, cherchant toujours cet amour qui lui manque sans jamais vraiment le trouver, ce qui est d’une tristesse affreuse.
J’ai vraiment été prise par le ton mélancolique de l’oeuvre couplé par les dessins à l’aquarelle de l’auteur qui venaient renforcer ce sentiment hors du temps. Cependant, je ressors très frustrée de la conclusion, trop rapide, trop »inéluctable », qui m’a donné un sentiment de facilité, comme si l’auteur s’était senti coincé et n’avait pas su trouver de voie originale et avait pris la première solution qui lui tombait sous la main. Ce ne fut pas à la hauteur.
Envoûtant nouvelle proposition autour du mythe du vampire en fin de course qui revient sur sa vie avec mélancolie et douleur, cette adaptation BD du Voleur d’amour est vraiment de toute beauté grâce aux dessins de Yannick Corboz qui donne le ton dès la couverture. Seule la fin m’a déçue par sa facilité, alors que j’avais aimé la folie âpre de l’ensemble du récit et la course vers l’inéluctable de son héros gothico-romantique moderne. Une étrange et singulière lecture.
Adrian van Gott, l’homme énigmatique, solitaire et épuisé par des siècles d’existence, vit reclus dans une imposante demeure au cœur de Manhattan. Dans cet espace où le temps semble suspendu, il a amassé une collection d’objets précieux : des livres, des tableaux, des souvenirs. Pourtant, malgré sa richesse et ses conquêtes multiples, il reste hanté par un terrible secret : un pouvoir unique et monstrueux qui le contraint à voler l’amour des autres pour survivre.
Dans Le Voleur d'amour, l’amour n’est pas un don, mais une marchandise qu’Adrian dévore sans scrupules pour satisfaire sa soif insatiable. Avec une capacité presque surnaturelle à percevoir les nuances d'un simple baiser, il a parcouru les siècles, de Constantinople au Paris de la Révolution, assouvissant son appétit dévorant. Mais derrière sa quête de plaisir se cache un drame bien plus profond, lié à son enfance à Venise dans les années 1780.
Tout bascule le jour où Anna, une jeune danseuse à New York, croise sa route. Elle détient, dans son baiser, la saveur du seul amour véritable qu’Adrian ait jamais connu. Troublé et incapable de la manipuler comme il l’a fait pendant des siècles, il remet en question son existence et la nature de son éternelle quête. Et si le temps était venu de briser les chaînes de son immortelle malédiction ?
Dans cette adaptation du roman de Richard Malka, Yannick Corboz offre un graphisme somptueux et raffiné qui illustre parfaitement la tension entre la beauté et la souffrance du personnage d'Adrian. Son style voluptueux et gothique donne vie à ce héros tragique, déchiré entre ses désirs insatiables et sa recherche désespérée de rédemption.
Ce roman graphique nous plonge dans une fresque romantique vertigineuse, où l’amour, à la fois quête et malédiction, interroge la nature humaine. À travers le personnage d’Adrian, l’album explore la part de l’ombre et de lumière en chacun de nous, un combat intérieur entre la tentation et la libération.
Le Voleur d'amour est un récit aussi beau qu’obsédant, une histoire d’amour impossible qui traverse les âges et interroge l’existence humaine à travers la lente déchéance d'un être immortel. Avec sa sublime adaptation graphique, il nous invite à réfléchir sur les limites de l’amour, de l’obsession et du désir.
« Depuis ma naissance, je n'avais eu droit qu'au malheur. Quand enfin je sortais de l'ombre, à peine avais-je découvert la douceur que le ciel m'en privait. Je ressentis un sentiment nouveau: la rage. »
Quelle claque !
Je ne connais pas du tout le roman, mais après avoir été emportée par ce roman graphique, j'ai qu'une envie, c'est de m'y plonger pour redécouvrir l'histoire d'Adrian.
Je suis profondément émue et marquée par Adrian, son histoire et son monstre. J'ai été happée dès les premières pages, par l'esthétique des illustrations de Yannick Corboz qui subliment la narration avec brio, ainsi que par la mélancolie du protagoniste, son mystère et sa vie.
C'est une histoire magnifique, romanesque, qui réinvente la figure du vampire (alors même que je pensais qu'on avait fait le tour).
Peut-on voler l’amour ? Pour Adrian von Gott, c’est non seulement possible, mais c’est son destin. Il s’empare des sentiments, conquiert l’immortalité et détruit, malgré lui, les femmes qu’il aime sincèrement. Une malédiction dont il mettra des siècles à se libérer. Inspirée du roman éponyme de Richard Malka, cette histoire est à la fois sublime et déchirante : un amour qui n’a rien de réciproque, mais tout du rapt émotionnel. Le dessin, d’une grande délicatesse, mêle aquarelles pastel, paysages urbains et scènes intimes. Un roman graphique d’une beauté troublante.
Une bd très originale, avec une histoire épistolaire qui rappelle entretien avec un vampire. Les dessins sont magnifiques, on ressent avec beaucoup de force les émotions difficiles du personnage principal. Je noterai quelques bémol avec de petites incohérences + la scène de toute fin qui m'a déçu ! Je ne sais pas pourquoi une ouverture de "transmission de la maladie" a été ajouté ! Cela casse un peu le charme.
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Franchement, personnellement j'ai adoré, j'ai beaucoup aimé le perso principale, son histoire et tout ce qui va avec. Non vraiment c'est une très bonne année 2025 qui commence.
si je dois trouver un seul truc que je trouve bof ce serait la scène de fin ? enfin les 2 dernières pages ? pas trop compris, mais j'ai décidé de les ignorés.
D’abord intriguée par le court résumé, j’ai été happée par le graphisme et, au fil de la lecture, les émotions transmises à travers l’histoire du protagoniste. Une histoire faite de souffrance, de luxure, de mystère et surtout d���Amour. Petite mention pour l’objet livre qui est réellement incroyable !!
4.5⭐ Style de dessin incroyable, mélangeant flou/dreamy/coloré/sombre/détaillé, qui rend ma lecture souple, rapide et évidente. Très agréable. Malgré l'histoire un peu étrange et pas si joyeuse que ça 😅
Note : 1,5 étoiles (pour les dessins en aquarelle)
J'aurais pu mettre une meilleure note, mais... Franchement... Sérieux ? L'auteur de ce roman s'est vraiment dit : tiens, j'ai une super idée ! Je vais revisiter le mythe du vampire mais au lieu d'avoir un meurtrier qui tue et boit le sang de ses victimes, je vais créer un personnage qui est faible, malade, complètement seul et qui ne trouve du plaisir et de la force que quand il embrasse (parfois souvent sans consentement) d'autres personnes ? Et une fois qu'il les a embrassées (voir plus), au lieu de les tuer (non, ce serait trop beau), ce sont elles qui vont toutes mettre fin à leurs jours ? Parce qu'elles ont perdues le goût de vivre ? Parce qu'elles ne pourront jamais se remettre de cette "rencontre agression" ?? Mdr. Non. On est en 2025, ce genre de scénarios ne devrait plus exister. C'est ultra problématique. C'est fatiguant.