Librement inspirée du roman éponyme autobiographique de Stéphane Allix, Grégory Panaccione nous plonge dans la vie d’un homme qui n’a aucun souvenir de son enfance. Quand se développe une maladie auto-immune, il se rend vite compte que la médecine classique ne peut rien pour lui et il se tourne vers les neurosciences, libérant peu à peu son esprit jusqu’à une découverte fatidique : un traumatisme profond lors de son enfance, entraînant une amnésie traumatique. La confrontation avec son agresseur et la remise en question de ses propres souvenirs l’amènent à un voyage intérieur poignant en quête de l’apaisement émotionnel, offrant une leçon sur la résilience et la reconstruction de soi après des traumatismes profonds.
Belles illustrations, sujet intéressant, émouvant. J’enlève deux étoiles car je trouve peu crédible la rapidité avec laquelle le personnage arrive à laisser ses traumas derrière lui (même si je comprend qu’en bd il est difficile de développer). Et je suis gêné par l’importance que prend l’ésotérisme dans son chemin, chacun crois en ce qu’il veut et moi même j’ai certaines croyances ésotériques, mais le recours aux médiums qui prend presque autant d’importance que les thérapies, et autres aspects plus scientifiques me dérange. J’ai d’ailleurs de découvert suite à la suite de cette lecture que Stéphane Alix, l’auteur du livre sur lequel le se base cette bande dessinée, est un charlatan de plateaux télévisés, qui vient affirmer tout un tas de contre-vérités pseudoscientifiques sans preuves. C’est bien dommage
mdr………. bon, déjà, low rate parce que (merci lucas de m’avoir prévenue) gregory panaccione supporté bastien vivès 😍😍😍😍 un homme qui s’amuse des viols dans ses bd et qui fantasme sur les petits garçons!!! et la bd « nos âmes oubliées » parle de….. viol sur petit garçon !! trop trop bien de la part de l’illustrateur, de donner vie à un roman où un gars s’ouvre sur ses traumas, pour ensuite dire à son ami degeu « je te soutiens mec 😋 » bref, ça m’a mise en colère et en plus, j’ai pas aimé son trait artistique bon. et le fait que le personnage principal (mais qui est du coup une vraie personne donc c’est dur de juger l’expérience ou quoi, fin je suis personne pour dire quoi que ce soit, et honnêtement, good for him) pardonne à son violeur 🎀 okay, je sais pas comment tu as fait mais vrm bravo, je pourrais pas je pense. mais du coup je le mentionne, parce que je sais que ça risque de passer peut être moyen avec les personnes concernées par ça, dans le sens où elles pourraient facilement être trigger. bref, deso l’avis il pue la D, mais j’ai vrm déteste et jai pas envie de bien écrire pour ça !
Le dessin est beau et l’histoire de Stéphane Allix est vraiment très touchante, mais voilà ça m’embête, malgré ça je n’ai pas du tout aimé cette BD (non en vrai j’exagère, c’est plus mitigé) – ou plutôt j’ai eu un sentiment de malaise pendant toute la lecture. Et pas un de ceux qu’on a quand c’est incroyablement bien écrit, ou parce que le sujet est dérangeant (il l’est, mais ça n’est pas lié à ça). J’ai du mal à adhérer en réalité aux propos tenus dans le livre, et si je ne nie pas les expériences et les besoins pour certain.es de ce genre de thérapie, j’y vois également les dérives de pseudosciences. D’autant qu’il me semble qu’il est avéré que cela n’assure pas que les souvenirs retrouvés soient vrais. Ce qui fait que malgré que j’ai trouvé l’histoire touchante et bien amenée, les propos d’Allix en général et du coup de cette BD me mettent trop mal à l’aise pour apprécier.
Tiré du livre éponyme et autobiographique de Stéphane Allix, Panaccione met en images cette histoire d’un homme qui n’a aucun souvenir de sa jeunesse… et pour cause. Allix développe une maladie auto-immune et part à la recherche de son enfance avec l’aide de chamanes, de médiums et d’une thérapeute psychédélique. Le passé qui va revenir est douloureux. L’histoire d’Alixx est ce qu’elle est, mais traitée ici avec beaucoup de tact. J’ai surtout une grande admiration pour le dessin de Panaccione, que je trouve magnifique. Une bande dessinée rude et belle.
Je n’ai pas lu le livre de Stéphane Allix, il ne s’agira donc pas ici d’une comparaison.
Les illustrations de la BD sont magnifiques, poignantes et déstabilisantes quelques fois. La thématique est frappante, et l’ensemble donne à réfléchir. J’ai aimé la structure, les illustrations, les phrases choisies.
Je reste sur ma faim. Je m’attendais à quelque chose de très deep. Ce fut tout de même le cas mais la fin par rapport à l’histoire… soit il manque une étape dans la résilience ? Parce que je trouve que c’est trop facile. D’un coup, comme ça, on oublie tout ? Ça me parait très simpliste vu les souvenirs qui sont remontés.
je suis complètement bouleversée, je viens juste de le finir, les moments où les souvenirs reviennent sont extrêmement imposants et m’ont fait versé quelques larmes, j’ai beaucoup aimé le commencement de la BD, comment il analyse la mort, la vie après la mort, sa santé mentale, son blocage qu’il ne comprend pas. Juste la fin, il pardonne trop vite, tout est allé trop vite, la confrontation trop brève, je n’ai pas vécu cela donc je ne peux pas critiquer le pardon de quelqu’un d’autre, et ce sujet en tant que femme est très important pour moi, je ne sais pas s’il faut pardonner ces immondes personnes. est ce que c’est la seule façon pour retrouver la paix ?