Elle doit jouer le rôle de la fiancée d’un prince… qui lui a brisé le cœur !
Rubia travaille pour la famille royale écossaise depuis ses quinze ans. Abandonnée par les siens, elle a trouvé en eux un refuge, de véritables personnes sur qui compter. Alors, quand la reine lui demande de jouer le rôle de la fiancée de son fils jusqu’à son couronnement pour faire taire les rumeurs sur son célibat, Rubia accepte, incapable de décevoir celle qui lui a sauvé la vie. Mais une chose est sûre, elle ne va pas se transformer en jolie petite amie docile pour les beaux yeux d’Ace Brown, même pour faire semblant. Oh non. Pas après ce qu’il lui a infligé, il y a des années. Pourtant, à force de le fréquenter de nouveau, surtout de si près, Rubia sent les barrières qu’elle a érigées se fissurer peu à peu. Au fil de ce jeu dangereux, son cœur pourrait-il se remettre à battre pour l’héritier de la Couronne ?
Présence de Trigger Warning.
Joanna Aucant est une jeune femme de vingt ans. Elle a fait ses débuts dans l’écriture avec des fanfictions, puis a proposé ses histoires sur Wattpad. Passionnée, elle a une imagination débordante. Il est important pour elle de mettre en lumière la diversité dans ses romances, à travers des personnages de toutes origines et orientations sexuelles.
J’ai dévoré The Scottish Deal en un rien de temps tellement j’étais impatiente de le lire et il a carrément balayé mon début de panne de lecture !
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont on explore l’abandon, la jalousie entre femmes, la place de la femme dans la société mais aussi celle de l’homme. À travers le personnage d’Ace, un jeune homme sensible qui se sent oppressé par les attentes patriarcales, on nous montre que les hommes aussi subissent cette pression. Ace est touchant, avec ses failles et sa sensibilité, ce qui le rend encore plus attachant.
Rubia, la protagoniste, est un contraste avec le monde royal dans lequel elle évolue. Elle est tout sauf la future reine qu’on pourrait imaginer : indépendante, courageuse, parfois un peu vulgaire mais c’est ce qui fait son charme. Elle sait se défendre et utiliser sa différence comme une force dans un univers impitoyable et rempli de requins.
La relation entre Rubia et Ace m’a séduite ! Ils s’aiment plus que tout au monde mais leur différence de statut social les empêche de vivre pleinement leur relation. Ace est prêt à tout pour elle, ce qui rend leur histoire encore plus belle. Leurs interactions sont à la fois adorables, frustrantes et souvent drôles. On ne se lasse pas de les voir ensemble et on s’attache rapidement à leur couple.
Les autres personnages ne sont pas en reste. Ils apportent une belle dynamique à l’histoire et j’ai adoré les moments où ils sont tous réunis.
L’histoire est parsemée d’obstacles et le rythme s’accélère vers la fin avec quelques révélations qui je trouve changent l’ambiance du roman.
Malgré quelques petits défauts, The Scottish Deal reste une très bonne romance, parfaite pour un après-midi pluvieux. À lire absolument si vous aimez les histoires d’amour passionnées avec des personnages attachants et un homme prêt à tout pour sa dame !
Juste un énorme coup de cœur pour cette plume, cette autrice, ma Joanna qui sait toujours écrire de si belles histoires, qui sait toujours créer de si beaux personnages. Une plume tellement douce et magnifique sans parler du coup de cœur que j’ai eu pour Ace et Rubia. Cette histoire non parfaite mais si réelle et touchante entre eux, leur relation si unique puis cette intrigue qui m’a tenue en haleine du début à la fin.
J'ai trouvé ce roman intriguant dès le début. On se demande ce qu'il s'est passé entre les deux protagonistes, Rubia et Ace, pour qu'elle le déteste autant. On suit leur relation conflictuelle et leur vie au sein de la famille royale écossaise, dont Ace en est le prince et Rubia fait partie du personnel.
On apprend au fur et à mesure ce qu'il s'est passé entre eux pour en arriver là grâce aux flashbacks.
Il y a du suspense et une enquête en mode Pretty Little Liars. Je dirai que c'est une romance psychologique, il y a des éléments qu'on peut retrouver dans un thriller.
C'est intéressant de voir comment leur relation évolue avec la proximité forcée, et encore plus avec le double point de vue.
J'ai apprécié Rubia et Ace dans leur individualité. Ils font tous les deux face à leurs démons personnels.
Il y a une seule scène intime mais pas très explicite (ça aurait peut-être été bien de parler de contraception et de protection).
Ce qui m'a un peu perturbé au début, c'est qu'il y a un roi d'Écosse qui gouverne le pays et le président est comme un premier ministre. Alors qu’en vrai, c’est le roi d'Angleterre qui est également roi d'Écosse, mais je ne vous apprends rien. Je pense qu'une note en début de roman disant que l'univers est fictif aurait évité l'incompréhension.
Le point négatif de ce roman, c'est les fautes de frappe dès le début. Il manque des mots, il y a des phrases en double... plusieurs fois tout au long du roman. Et des répétitions. C'est dommage parce que ça m'a sortie de ma lecture et des phrases étaient difficiles à comprendre. C'est un service presse, donc j'espère que ça a été corrigé sur la version publiée.
J’ai mis bien trop de temps à lire The Scottish Deal et encore plus à écrire cette chronique, pourtant, j’ai vraiment apprécié ce premier roman de Joanna Aucant. Tout au long du récit, l’autrice incorpore chaque sujet qui lui tient à cœur, elle met une grande partie d’elle dans le personnage de Rubia et celui d’Ace. Je trouve cela bien, mais par moment, on le ressent « trop ». Dans le sens où sur certains sujets, on fait presque face à un exposé qui manque de naturel. Par exemple, Ace souffre de TCA. Tout ce qui concerne la maladie est traité avec bienveillance, justesse et sans jugement, or, des détails sont trop explicités et m’ont un peu sortie de l’histoire. À la limite, une note de bas de page m’aurait moins dérangé que le discours de Rubia qui connaît tout de la maladie mentale. Cela dit, c’est un ressenti personnel, que je ne peux décemment pas prendre en compte dans ma note. Joanna maîtrise ses thèmes et c’est très bien. Cependant, malgré toute cette bienveillance et cette douceur, l’autrice « oublie » de mentionner le préservatif dans la scène de sexe. Ça m’a fait un peu tiquer, et c’est dommage parce que cette scène est, par ailleurs, bien écrite et mignonne. J’aurais aimé qu’on fasse mention de protection.
J’ai trouvé les chapitres longs, inégaux dans leur rythme, pour autant, passé le début (jusqu’à la scène des miroirs, je dirais), le récit devient plutôt addictif. J’ai trouvé Ace extrêmement mignon et attachant. C’est mon personnage préféré et de loin. Rubia quant à elle, m’a paru parfois antipathique, parfois aimante. Son côté caractériel et mystérieux m’a plu. C’est une protagoniste unique en son genre, forte et féministe (on aime ça). Si l’histoire part sans prétention sur une histoire de faux mariage et de royauté, j’ai été agréablement surprise de découvrir une « enquête » et autant de mystère autour de la famille Brown et ses sujets. L’ambiance presque thriller du roman m’a plu. Même si le premier gros rebondissement est deviné assez simplement, la partie enquête, menée par Rubia et ses amis, était chouette. Je me suis bien plus investie que lors des activités mondaines.
Les révélations, notamment sur le passé de Rubia m’ont surprise, elle n’était pas incohérente ni « too much ». Et toute la fin était top, je ne veux pas spoiler, mais j’ai été touchée. Rubia et Ace ont une belle relation, on ressent leur amour et leur attirance. Ils m’ont manqué après la lecture du roman.
Je finis par un dernier point « négatif ». Je n’ai malheureusement pas ressenti l’Écosse, je n’ai pas voyagé comme je l’espérai. Peut-être que les descriptions à grande échelle manquaient et c’est tellement dommage. Après, et encore une fois, c’est personnel et pas négatif, j’ai vécu cette histoire à la manière d’une fantasy. L’aspect politique, royauté, mariage arrangé doit y être pour quelque chose. C’est un milieu qui m’est trop étranger pour que j’y crois.
Pour finir, je déplore vraiment l’absence de version physique du roman, et le manque de communication de la maison d’édition dessus. Pour une primoautrice, il est nécessaire d’être mise en avant.
Une découverte qui fait plaisir. L'histoire de Rubia et Ace méritent tellement plus de visibilité. C'est de l'art à l'état pur et je remercie vraiment ma pote de me l'avoir conseillé ❤️🩹❤️🔥
Je l'avoue, quand j'ai sollicité "The Scottish Deal" de Joanna Aucant, je ne m'attendais pas vraiment au roman que j'ai lu : en effet, il s'agit d'une romance sombre et pas légère du tout, abordant des thèmes pas faciles, le tout soupoudré d'une romance de fake dating, de friends to ennemies to lovers et d'une monarchie écossaise qui n'existe pas. L'autrice a fait un choix original et pour un premier roman, c'est plutôt réussi, même si l'ambiance un peu lourde ne m'a pas toujours plu (mais encore une fois, je m'attendais à quelque chose de plus léger) Nous découvrons l'histoire de Rubia, une jeune femme qui a été recueillie des années auparavant au palais et qui a sympathisé avec le prince héritier, Ace, avant que celui-ci ne lui brise le coeur : depuis, ils ont des relations houleuses, la jeune femme ne lui ayant jamais pardonné sa trahison et qu'il soit prince ou pas, lui importe peu puisqu'elle refuse toute discussion avec lui. Mais le destin (ou plutôt le royaume) vont s'en mêler et la reine va lui demander de jouer sa fiancée, le temps de son couronnement étant venu, car celui-ci est toujours célibataire et forcément cela fait jaser. Vous imaginez qu'elle refuse mais... elle doit tout à la reine qui l'a recueillie, la traite presque comme une fille (même si elle travaille pour eux) normale et elle accepte. Mais comment jouer les amoureux quand on déteste l'autre? Pourtant, Ace semble être un homme bien : que s'est-il passé? Quelles raisons l'a poussé à agir ainsi avec Rubia lorsqu'ils étaient adolescents? Tous deux, bien qu'appartenant à un univers différents, cachent des blessures... Pourront-ils arriver à jouer le rôle que l'on attend d'eux? Pourront-ils enfin s'expliquer après toutes ces années? Lorsque le passé revient dans leur vie, et que le danger menace, arriveront-ils trouver le bonheur malgré tout? eh bien, vous le saurez en lisant ce roman vraiment intéressant mais pas facile à lire, sans doute, pour tout le monde : la présence de trigger warning n'est pas à négliger.
J’aurais aimé vous dire que ce roman a été un coup de cœur mais je vous mentirais. Pourtant, il avait tout pour me plaire : hate to love, fake dating, roi écossais, Édimbourg... Franchement, j’aurais dû être conquise. Mais je ne sais pas si c’est parce que j’avais lu King of Scots de Liv Stone en mai qui a été un vrai coup de cœur et à donc mis la barre très haute, ou si c’est parce que j’ai été vraiment gênée mais je n’ai pas adhéré.
Je commence par le négatif, et je terminerai ma chronique sur une note positive.
Dans la force, il y a énormément de répétitions. Je ne sais pas si c’est le fichier de service de presse ou si c’est une erreur de mise en page quelconque mais j’ai trop souvent lu des phrases qui étaient là deux fois de suite, ou même des bouts de phrases. Parfois, il manque des mots ou alors une modification n’a pas été acceptée... Je ne sais pas, mais ça manque de professionnalisme. Sur ce coup-là, l’autrice est loin d’être seule fautive parce que son équipe éditoriale, les correcteurices etc auraient dû mieux relire le livre. Sans vouloir une histoire parfaite, si on envoie en service de presque quelque chose comme ça, il n’est pas étonnant de se dire que la publication a été bâclée par l’éditeur et c’est nul. Nul pour les lecteurices mais aussi pour l’autrice !
Je n’ai, de mon côté, pas été conquise par le style de l’autrice. J’ai trouvé que ça manquait de show don’t tell, que ça n’était pas fluide et j’ai eu beaucoup de mal à me mettre à fond dedans. D’autant que la taille du livre est conséquente puisqu’il fait 956 pages... Et ça m’a mise un coup, si bien que j’ai à peine lu la semaine dernière.
Puis, il y a le fond de l’histoire. Qu’on s’entende, c’est une uchronie où l’Écosse est un pays libre avec son propre Roi et gouvernement. Ça permet aussi plus de flexibilité et de liberté sur l’histoire. Or, j’ai trouvé le “world building” peu recherché. Et c’est peut-être là que ma comparaison avec King of Scots à commencée : ce dernier est très riche en détails sur l’Histoire de l’Écosse, sur la manière dont le gouvernement fonctionne un peu comme le Britannique, sur les différentes traditions et tout ce qui entoure la Royauté comme on l’entend. Avec les différences de classe notamment, et ça rend le tout plus réaliste. Ici, et si je comprends l’intérêt de vouloir quelque chose de “différent”, le comportement de la famille Royale envers, notamment ses domestiques, est déroutante. Ils sont là comme s’ils étaient des amis ou des membres de la famille au même titre que le Roi et la Reine. Ça manque peut-être d’un entre-deux à ce sujet. Sans être tyrannique, si on veut de la royauté c’est aussi pour pouvoir
Disons que, dans le contexte qu'on nous dépeins, je ne comprends pas l'intérêt qu'il soit Roi. Il aurait tout aussi bien pu être fils de milliardaire, patron d'un grand groupe x ou y… Et c'est dommage. Quand on choisit un roman avec une intrigue autour d'un Palais Royal, d'une romance interdite entre un Roi et sa domestique, bah on veut ce qui va avec : intrigues de cours, traditions ancestrales démodées, lutte de classes… Et ici, ça tombe à plat. Il y a bien tout ça mais, Rubia est tellement proche de la famille royale qu'en vrai j'ai l'impression que l'opinion publique importe peu. Et c'est triste, vraiment.
De la même manière, on n'entre pas dans les détails de l'Histoire de l'Écosse. Je n'attendais pas une thèse en 1000 pages sur ce sujet, mais un minimum de renseignements et de clin d'œil aurait été appréciable. Ici, que l'histoire se passe à Edimbourg, Milan, Paris, Mexico ou Tokyo, ça n'aurait rien changé. Et c'est triste de se mettre dans un pays si riche à ce niveau là et de ne rien exploiter.
Il y a aussi quelques petites incohérences selon moi. Rubia qui conduit et à sa propre voiture à 17 ans. Si on prend la grande-bretagne actuelle, le permis est à 18 ans. De plus, des personnages voient leurs prénoms changer d'orthographe au milieu du livre, comme Rachel qui devient Rachelle… Bref, ce sont des détails mais ça finit par être désagréable à la lecture.
Il y a cependant des choses positives dans ce roman.
Le traitement médiatique infligé aux personnages principaux est criant de vérité, ses impacts sur des adolescents (TCA et alcoolisme) sont également bien menés. J'étais d'ailleurs agréablement surprise de voir la manière dont les TCA étaient abordés et pour le coup, c'est très bien fait. Autant que pour ce que ça dénonce que pour les éléments apportés. De la même manière pour l'alcoolisme, c'était intéressant de voir l'alcoolisme mondain devenir un réel problème. Et que, l'un comme l'autre ne soient jamais "guéris". C'est top et franchement, chapeau.
Les personnages ne sont pas mal faits. J'ai du mal avec leurs prénoms-noms globalement. Dans les détails dont je parlais plus haut, le fait que le nom de famille d'Ace soit Brown et n'ai pas vraiment de lien avec la famille royale écossaise qui a existé. Alors, on s'entend qu'après King of Scots, c'était peut-être délicat de réutiliser Stuart. Mais en vrai, eh, c'est le nom qui existe. Bon, après là encore on est sur du détail. Cependant, j'ai trouvé Ace très doux. C'est un personnage complexe qui navigue à vu, dont les problèmes sont souvent secrets et qui ne sait pas tellement sur quel pied marcher. On est sur un futur Roi très différent et pourtant tout aussi intéressant.
Rubia me paraît très lointaine. Je ne sais pas comment l'expliquer. On a beaucoup de chapitres de son point de vu mais je n'arrive pas à tisser un lien avec elle. Pourtant, en 950 pages ça devrait. Il y a des choses que je n'aime pas trop dans sa manière de réagir parfois. Cependant, on ne peut pas cacher le fait que c'est une badass girl boss qui manque juste d'un poil de confiance en elle. J'aime sa façon d'aimer et de donner pour les autres aussi. Et par contre wesh la vie lui a roulé dessus elle méritait pas ça. D'ailleurs, Young!Ace j'te retiens parce que eh. C'était n u l.
Au niveau de l'histoire, l'un des plot twist à réussi à me surprendre. Et je me suis dit que, ouais, y'avais quand même de gros indices. Du coup bien joué là dessus c'était vraiment pas mal. Le second, par contre, ne m'a pas surpris mais m'a satisfaite. On arrivait à une centaine de pages de la fin et, eh, on avait pas encore démêlé complètement certaines choses et j'aurais été déçue que ça ne soit pas le cas. Donc je suis contente en gros.
Ça ne l'a pas fait pour moi. Trop de souci de répétition, quelles soient des erreurs d'édition ou des phrases trop longues. L'histoire est sympa mais manque de profondeur, de recherches et de réalisme. On est sur du sensationnel romantique et c'est tout.
En conclusion, c'est dommage parce que l’idée était bonne, mais l’exécution manque de quelque chose. Les personnages sont attachants, les personnages secondaires aussi (mention spéciale à Gab & Corentin que j'adore, Anaelle, cette girlboss et Lou qui est la queen qu'elle croit qu'elle est). J'ai du mal avec le Roi et la Reine, de part ce manque de distance entre eux et leur personnel (je dis pas qu'un couple royal doit être froid et méprisant, mais j'ai trouvé que ça manquait d'un truc). A tel point que tout le lore autour du fake dating me semble désuet.
Point positif également, Ace est un chou. Malgré ce qu'il a pu faire par le passé, c'est un personnage qui est vraiment à l'écoute des autres. J'ai aimé les passages un peu spicy parce qu'ils sont cohérents, apportent un vrai point à l'histoire et à la psychologie des personnages. Et c'est fait avec douceur et consentement donc gros plus de ce côté là.
Personnellement, je n'irai pas vous recommander de lire ce livre. Du moins, pas en l'état. Ça manque d'un travail éditorial assez fort qui dessert l'histoire et l'autrice. Le plot et les personnages sont sympa mais ça ne suffit pas à mes yeux. Malheureusement, le comparatif avec King of Scots est trop présent dans mon esprit et je n'ai jamais réussi à me dire "ah c'est suffisamment différent pour que ce soit cool".
Au début, l'histoire me plaisait, le contexte était accrocheur, et je pensais vraiment que ça allait être un très bon moment. D'ailleurs, je reconnais sans aucun doute les qualités du livre : l’écriture est fluide, les émotions sont là, certains passages sont vraiment forts… mais plusieurs choix narratifs m’ont moins plu.⠀ ⠀ Ce que j’ai préféré et que j'aurais aimé voir plus exploité, c’est le personnage d’Ace. Il est doté d’une vulnérabilité qu’on voit rarement dans ce type de rôle. Ces failles sont traitées avec beaucoup de justesse, en lien avec la pression liée à son statut, l’exposition permanente, le regard des autres. J’ai trouvé ce pan là très touchant.⠀ ⠀ Mais à mes yeux, l’intrigue s’éparpille. Elle tente de se diriger vers trop de directions à la fois : romance, tension politique et même un côté romantic suspense… ce qui dilue un peu l’émotion. Le rythme m’a semblé inégal, et la fin ne m’a pas apporté ce que j’attendais. J’ai refermé le livre avec une pointe de frustration je vous l'avoue. 🥹⠀ ⠀ C’est donc une lecture en demi-teinte. Il y a de belles choses, mais aussi des choix qui ne m’ont pas totalement parlé. Et c’est ok. En tout cas, si vous aimez les romances dans le milieu de la royauté, n'hésitez pas à vous faire un avis ! 😊⠀
Famille royale écossaise, faux couple, ex-amis, il ne m'en fallait pas plus pour avoir envie d'en savoir plus sur The Scottish Deal. Une autrice que je ne connaissais pas du tout et que j'étais donc curieuse de découvrir. A noter que ce roman à quelques TW et qu'il y a toute une partie suspense presque thriller. On sort donc un peu du cadre de la romance new-adult classique à laquelle on peut s'attendre. Et puis, il s'agit tout de même d'une belle brique de quasiment 600 pages.
Rubia travaille pour la famille royale depuis ses 15 ans. Elle s'est retrouvée à la rue suite à des problèmes dans sa famille et a trouvé un refuge au palais. Moyennant un salaire, elle s'est faite une place parmi eux. Même si Ace, l'héritier lui a brisé le coeur voila des années et qu'aujourd'hui elle ne lui adresse plus la parole sauf pour être virulente dans ses propos. Alors, elle ne s'attendait pas à ce que la reine lui demande de jouer les fiancées jusqu'au couronnement d'Ace.
Côté Ace, j'ai trouvé son personnage assez intéressant. Il casse totalement les codes. Réservé, absolument pas fêtard. Il attend son couronnement avec impatience. Mais la close de fiançailles pour y accéder va compliquer les choses. J'ai trouvé assez chouette que l'autrice nous propose un héros sensible, lecteur solitaire et souffrant de TCA. Ca change vraiment et apporte un plus. Même si, son comportement n'est tout le temps irréprochable, notamment dans le passé, j'ai trouvé qu'il avait un bon potentiel mais que parfois, il méritait mieux...
Rubia est une héroine assez terre-à-terre. Après ce qu'il s'est passé entre elle et Ace voilà quelques temps et que nous découvrons petit-à-petit au fil des chapitres, on assiste a des piques assassines assez fortes. Concrètement, elle passe son temps à l'insulter. Alors que de son côté, on sent de suite qu'il est gentil, réservé et très attaché à elle. Du coup, je ne vous cache pas que j'ai eu du mal à l'apprécié. Je trouve que vu la situation, Ace est un prince et elle, travaille pour eux (ménage, cuisine, hôtesse lors de soirée), elle va un peu loin dans ses propos là où elle pourrait l'ignorer et rester froide. Pour le coup, je trouve que ce n'est pas toujours cohérent son comportement vis-à-vis de la famille royale. Je veux bien qu'il y a une certaine familiarité mais là ça me paraît excessif. Enfin, on ajoute son côté soirée + alcool à des moments qui ne me paraissent pas logique.
La romance est plutôt slow. En même temps, comme je vous le disais Rubia est imbuvable avec Ace pendant une bonne partie du temps. Elle le pousse dans ses retranchements sans cesse et il est bien gentil de pardonner et de revenir vers elle. J'ai bien aimé leur histoire mais de gros bémols tout de même. Notamment sur le déroulement de la fin qui m'a plutôt laissé un peu sceptique et pas tellement ce à quoi je m'attendais. J'en viens enfin à la partie suspense/thriller. Je ne m'y attendais pas du tout et pour le coup, ce n'est pas ce qui m'a plus dans le roman surtout que cela ajoute quelques longueurs au roman déjà bien long. Disons que c'est surtout les réactions des personnages qui ne m'ont pas paru crédible tout comme l'idée de base. Le fait que la reine s'oppose à un mariage avec une roturière mais demande à Rubia de jouer les fiancées par exemple.
En conclusion, si globalement j'ai aimé ma lecture, j'ai trouvé le roman trop long et j'ai eu beaucoup de mal avec Rubia et son comportement. La partie suspense ajoute quelque chose mais j'attendais plus d'émotions dans ces moments là, plutôt que des soirées alcoolisées qui n'apportent rien et m'ont fait lever les yeux au ciel. Si j'aime le mélange de royauté et de modernité, il faut que ce soit plus subtile je trouve, à trop vouloir casser les codes, on perd l'idée de base que j'attendais avec impatience. Sympa mais pas ultra emballée.
Pour un premier roman, je le trouve très intéressant à lire. Joanne y met beaucoup d’idées et énormément de coeurs. Ça se sent dans les sujets qu’elle traite (notamment les TCA), et la façon dont elle les traite. J’ai également ressenti son envie de jouer sur plusieurs ressorts scénaristiques, de quoi rendre la romance un peu plus intéressante. Le petit twist suspens/thriller m’a surprise et embarquée pendant un temps. En effet, si je suis contente de ma lecture parce que j’ai passé un bon moment en compagnie des personnages, il y a tout de même plusieurs points qui me dérangent.
En ce qui concerne le scénario, j’ai donc trouvé les idées intéressantes à exploiter mais mal “agencées” dans le récit. Par exemple, selon moi l’événement lié à la salle des miroirs et le maître-chanteur a un peu été mis sous le tapis par les personnages alors qu’il est tout de même choquant. Ça se mêlait bien avec la traque des espions qui balançaient des horreurs dans les médias. Pendant un moment les deux se mélangeaient bien puis l’un a trop pris le dessus sur l’autre. Aussi, j’ai trouvé beaucoup de coquilles dans le livre, et un manque d’investissement éditorial. De fait, ici je ne blâme pas l’autrice. J’ai eu la vilaine impression qu’il n’y avait pas eu un gros boulot de relecture/correction de la part de la maison d’édition. À mon sens, certains passages auraient pu être raccourcis (600 pages pour une romance, c'est LONG... j'ai un peu fini le bouquin en accélérant mon rythme de lecture), des dialogues auraient pu être revus et mieux construits pour plus de crédibilité, etc. Des petits détails, certes, mais qui ont parfois joué sur mon immersion.
Et les personnages alors ? Autant, j’ai eu beaucoup de mal avec Rubia au départ car je la trouvais profondément antipathique, avec des réactions excessives, mais au fil du récit j’ai fini par la connaître et l’apprécier. En revanche, Ace ? Tout l’inverse. J’ai aimé l’esquisse de son personnage au départ, le prince qui a du charisme dans son rôle mais qui est plutôt timide dans la vraie vie, carrément introverti et la tête dans les livres plus que dans la réalité. Or, au fur et à mesure des dialogues, et des informations sur leur passé commun avec Rubia (et Ana), je l’ai trouvé absolument détestable. Égoïste et manipulateur (malgré lui peut-être, mais il n’empêche que c’est là et qu'il ne fait rien contre), qui veut le beurre de Rubia et l’argent d’Ana, et le cul bordé de nouilles pour s’en sortir sereinement. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler les événements et les découvertes, mais le type est exécrable en amour, déso pas déso (pour avoir vécu une situation similaire avec des discours similaires, y'a rien de romantique ou d'âmes soeurs). De ce fait, j’ai pas spécialement accroché à la romance, et si j’ai adoré la fin, l’épilogue m’a fait bouder.
Si je n’ai pas été prise par le “couple” Rubia-Ace (la trope par contre, toujours un banger le fake dating), j’ai adoré les amitiés déjà présentes, qui se renforçaient, ou au contraire se créaient. Je trouve ça toujours intéressant de voir le pan de l’amitié traité dans une romance, histoire de rappeler qu’il n’y a pas qu’un type d’amour.
En conclusion : un bon roman avec beaucoup de potentiel mais des axes d'amélioration.
Je remercie la maison d'édition pour ce service presse.
À l’âge de 15 ans, Rubia se retrouve à la rue. Elle trouve refuge auprès de la famille royale d’Écosse et devient l’une de leurs domestiques. Elle découvre un univers où les liens familiaux sont très forts.
Le prince Héritier Ace devient son ami. Au fil des années, leur attirance se dévoile. Mais c’est un amour impossible. Il n’a pas le droit de l’aimer.
Pourtant, à l’aube de son couronnement, Ace est toujours célibataire. Pour pallier le manque, la reine demande à Rubia de jouer sa fausse fiancée.
Sauf que Rubia refuse de changer ses habitudes. Fausse princesse ou pas, sa vie continue. Elle embarque donc le prince dans des soirées extravagantes.
Mais un danger pèse sur eux. Il y a des traîtres à la cour. Et le passé de Rubia risque bien de faire beaucoup de dégâts, surtout si les secrets et mensonges sont dévoilés.
J’ai été totalement bluffée par cette histoire qui est incroyablement bien écrite. Je découvre la plume de l’auteure que je ne connaissais pas et en suis tombée sous le charme.
Pour moi, ce roman casse tous les codes de la romance traditionnelle.
Terminé, le prince sûr de lui qui collectionne les aventures et fait la une des tabloïds pour ses excès. Non, ici Ace nous montre ses fêlures, ses démons, ses faiblesses.
Les sujets abordés, parfois difficiles, sont traités avec beaucoup de pudeur et sont d’autant plus percutants, car pour une fois c’est un homme qui souffre.
Terminée, la jeune fille innocente, vierge et timide. Non, ici Rubia est en mode badass, c’est une guerrière et compte bien profiter de la vie.
Terminée, la famille royale rigide et coincée. Non, ici on se moque un peu du protocole.
C’est une lecture vraiment très rafraîchissante et drôle que je vous recommande vivement.
TWs : adorde les sujets d'addiction à l'alcool, les troubles du comportement alimentaire ainsi que les violences psychologiques intrafamiliales et la prise de drogue est mentionné
Je l'avais déjà découvert sur wapptad lorsqu'il y était encore. Cependant, je n'ai pas accroché et me suis arrêté en cours de route. Alors quand j'ai su qu'il allait être publié, j'avais hâte de le redécouvrir pour lui laisser une deuxième chance. Et ça n'a pas loupé. Malgré le temps que j'ai mis à le lire, notamment à cause des contraintes du numérique et de la reprise des cours, j'ai juste adoré ce roman. Si dans ma première lecture, je n'ai pas apprécié Rubia dans cette deuxième lecture, je comprends mieux Rubia et l'apprécie. Si dans ma première lecture, j'avais trouvé qu'il y avait trop de soirées avec tous les vices qui y sont associés, aujourd'hui, je comprends mieux le pourquoi du comment. Aujourd'hui, je comprends mieux qu'à ma première lecture et c'etait ça qu'il me manquait pour aimer ce livre. Ce roman parle de beaucoup de choses que j'aime : fake dating, l'amour des livres, second chance, un found family et une femme indépendante qui ne se laisse pas faire. Et le petit plus, des menace et supplément enquête pour démasquer les coupables. Alors des plots twists sont au rendez-vous et j'étais surprise par toutes les vérités. Rubia est un personnage complexe, mais elle est loyale, aimante et passionnelle. La vie n'a pas été facile alors ses insécurités, ses peurs prennent le dessus. Elle m'a beaucoup touché. Ace, quant à lui, est un soft boy qui a fait des erreurs et qui a de nombreuses insécurités. Je l'ai apprécié et son rapport au corps m'a touché. C'est un roman à la fois doux et dur, à la fois complexe et simple. Il a une dualité qui lui est propre. Je vous le recommande.
Et surtout, un grand merci à la maison d'édition pour ce service presse !
Tout d’abord en terme de scénario, j’ai beaucoup été intrigué par ce qui se passe entre les deux protagonistes et j’ai beaucoup apprécié le fait qu’on ait la vision des « 2 vies » des personnages.
J’ai également beaucoup apprécié toutes les intrigues et plot twists autour du royaume qui nous permettent de voir une autre vision que ce qu’on pourrait penser mais également des personnages.
Par ailleurs, au niveau des personnages, j’ai bien aimé le fait qu’on casse un peu ce qu’on trouve d’habitude dans les romances. (je n’en dis pas beaucoup pour éviter le Spoil)
En ce qui concerne Rubia, j’ai adoré son personnage surtout sa force de caractère, et je la trouve très inspirante comme beaucoup d’autres personnages féminin du livre. Elle m’a beaucoup peiné dans cette histoire à de nombreuses reprises que ce soit au niveau de la relation ou de son passé.
Ensuite, pour ce qui est de Ace, il m’a beaucoup touché humainement parlant que ce soit dans son passé ou son présent, avec toutes les pressions qu’il subit.
Pour ce qui est de leur relation, j’ai apprécié grandement les flash-back parce que ça me mettait un peu la tête à l’envers vis à vis de mon avis sur des personnages. Et ensuite j’ai beaucoup aimé le développement et surtout la fin qui pour moi change vraiment des romances habituels.
Pour ce qui est des personnages secondaires, j’ai beaucoup aimé le personnel de la famille royale et j’ai également beaucoup apprécié le groupe d’amis de Rubia.
En ce qui concerne la famille royale, je les ai beaucoup apprécié car ce sont pas des parents strictes comme on peut le voir dans d’autres romances où il y a de la royauté. Et en ce qui concerne Lou je l’ai adoré, c’est une très bonne sœur et amie.
Et enfin j’ai beaucoup apprécié la plume que j’ai trouvé très addictives et fluide et qui m’a immerger dans l’histoire sans aucune difficulté.
J’étais très curieuse de découvrir cette romance royale qui promettait une belle histoire entre un prince, futur roi, et une jeune servante au service de la cour. Et je dois dire que la relation entre Ace et Rubia m’a totalement embarquée !
J’ai aimé suivre leur complicité naissante, leurs échanges parfois tendres, parfois piquants, et surtout leur évolution. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont Joanna Aucant a donné à ses personnages des défauts, des doutes, des maladresses… Bref, des failles qui les rendent profondément humains et touchants. Leur ouverture d’esprit, leur volonté de dialoguer même après s’être blessés, m’a beaucoup plu. J’ai adoré les aimer, parfois les détester (oui, Ace, tu ne m’as pas toujours facilitée la tâche ), mais surtout les voir grandir à travers leur histoire.
Cela dit, j’aurais aimé que le contexte royal soit davantage développé. Le world building m’a semblé un peu trop léger, surtout autour de la monarchie, de son fonctionnement et du rôle d’un futur monarque. J’aurais adoré en apprendre davantage sur les coulisses de cette royauté fictive, pour mieux comprendre les enjeux et donner plus de relief à l’univers dans lequel évoluent les personnages.
J’ai également ressenti quelques longueurs à certains moments du récit, qui ont un peu ralenti mon rythme de lecture. Mais rien qui n’empêche d’apprécier le fond de l’histoire et l’attachement qu’on développe pour les personnages.
The Scottish Deal reste une jolie romance, douce et sincère, portée par deux personnages attachants aux caractères bien distincts. Une lecture qui, à sa manière, parle d’amour, de choix, et d’émancipation. 💌
Je me suis plongée dans cette histoire qui mélange romance et royauté, un thème que je lis peu et pourtant que j'affectionne beaucoup. Rapidement, j'ai été confronté à la personnalité dynamique de Rubia, cette jeune femme qui n'hésite pas à se montrer audacieuse. Elle semble à la fois rude et distante, mais cache derrière cette façade un passé qui l'a fortement marquée et blessée. À elle tout seule, elle casse les codes des protagonistes qu'on a l'habitude de lire. Est-elle prête à tout accepter afin de respecter ce deal ?
Ace est le personnage qui m'a le plus ému, il dégage une grande sensibilité qui le rend à la fois touchant et attachant. Bien que sa famille soit pleine d'amour et de bonté, j'ai ressenti la lourde pression qui pèse sur lui depuis sa naissance. Préparé à accéder au trône, une partie de lui souhaiterait néanmoins vivre la vie d'un jeune homme ordinaire, loin de ce poids et de ces responsabilités. En cherchant à vivre selon sa propre volonté, ne risque-t-il pas de se perdre en route ?
La plume de l'autrice est à la fois fluide et empreinte d'une grande douceur. À travers les personnages d'Ace et Rubia, elle traite des thèmes délicats comme la jalousie, la confiance et l'acceptation de soi, ainsi que d'autres sujets que je vous invite à explorer. Toutefois, les chapitres que je trouve relativement longs ont causé quelques longueurs, me faisant décrocher de cette histoire à contrecœur. J'aurais aimé explorer l'Écosse en profondeur à travers nos héros et non survoler ce pays magnifique.
Si vous aimez le trope "fake dating" je vous recommande tout de même ce récit aussi piquant que bouleversant, entre deux êtres brisés et un amour impossible où deux mondes s'opposent.
Joanna Aucant nous plonge dans un monde de romance et de politique avec The Scottish Deal. Ce roman nous présente Rubia, une jeune femme dont le destin est intimement lié à la famille royale écossaise. Depuis ses quinze ans, Rubia a trouvé refuge et soutien auprès de la famille royale après avoir été abandonnée par les siens. Sa loyauté envers la reine la conduit à accepter une mission délicate : jouer le rôle de fiancée du prince Ace Brown, afin de calmer les rumeurs sur son célibat avant son couronnement.
Ce pacte est loin d'être sans complications, car Rubia et Ace ont une histoire chargée de ressentiments. Le passé tumultueux entre les deux personnages ajoute une tension palpable au récit, rendant chaque interaction chargée d'émotion et de conflit.
Aucant excelle dans la création d'une atmosphère de cour où les alliances et les rivalités se mélangent à des sentiments personnels profonds. Les interactions entre Rubia et Ace sont particulièrement bien construites, mêlant jalousie, douleur passée et désir de réconciliation.
Le style d'écriture d'Aucant est à la fois fluide et évocateur, permettant aux lecteurs de s'immerger pleinement dans l'univers écossais et royal qu'elle a créé. Les personnages sont bien développés, avec des motivations claires et des arcs narratifs convaincants qui tiennent le lecteur en haleine.
J'ai vraiment apprécié l'écriture, la plume est à la fois fluide et légère. Cependant, j'ai été quelque peu dérangé par plusieurs répétitions. Je ne sais pas si cela provient du service presse ou d'une erreur de mise en page, mais j'ai souvent rencontré des phrases répétées à deux reprises. Même un prénom a changé de Rachel à Rachelle, ce qui est un peu regrettable, car l'histoire est véritablement captivante.
Ce roman combine habilement les tropes he fell first, des secondes chances et un amour impossible. Il avait tous les ingrédients pour me séduire ! De plus, il y a du suspense et un excellent plot twist.
Concernant les personnages, j'ai particulièrement aimé Rubia et Ace, qui incarnent vraiment l'idée d'âmes sœurs. Rubia est une jeune femme forte, pleine de caractère, ce qui est très appréciable. J'ai également trouvé intéressant que l'auteure mette en lumière les faiblesses des hommes. Elle aborde avec brio des thèmes tels que la pression sociale et l'influence des réseaux sociaux. Mais j’ai aussi eu un énorme coup de cœur pour les personnages de Anaelle, Lou & Meredith.
Je recommande vivement ce livre à tous les amateurs d'amours interdits et de secondes chances. Si l'édition n'avait pas comporté ces erreurs, je pense que cela aurait pu devenir un véritable coup de cœur !
Que vous dire à part que je n’ai pas pu lâcher le roman et que je ne voulais pas le finir. 600 pages de pur bonheur, de papillons dans le ventre et de sourire jusqu’aux oreilles.
Ce roman est un condensé des meilleurs tropes : fake dating, forced proximity, best fines to ennemies to lovers, royalty et found family. Franchement si juste avec ces tropes je ne vous ai pas convaincu je comprends pas !!
Rubia et Ace ont eu mon cœur. Je me suis tellement attachée à eux qui ce fut très difficile de les quitter.
Nous sommes immergés dans la vie royale de Ace. Son obligation d’être fiancé pour accéder au trône, son impression de ne pas avoir eu une adolescence « normale ». On voit son tiraillement entre son envie de devenir roi mais également celle d’être un adolescent comme les autres. C’est un garçon juste incroyable, prêt à tout pour ceux qu’il aime. J’ai rarement autant aimé un protagoniste que dans ce roman.
Rubia est une vraie perle. Elle travaille pour la famille royale suite à sa fuite. Elle est dévouée et se sent chez elle. C’est une femme forte, admirable, que j’ai adoré découvrir.
C’est une romance avec un fond de suspens. Un mélange qui permet de ne pas lâcher le roman et nous tient en haleine. J’avoue avoir deviné le plus gros plot twist mais ça n’a en rien gâché ma lecture !
Ce roman exploite également des sujets plus douloureux comme les violences psychologiques ou encore les TCA, on sent que l’auteure avait à cœur d’en parler et c’est très bien abordé.
Bien que certains évènements de la fin soient un peu trop sensationnels à mes yeux, j’ai adoré ce roman qui est bien trop sous-côté !
Alors si vous souhaitez plonger au coeur de la royauté, avec un fake dating et un grain de suspens, je ne peux que vous recommander de découvrir The Scottish deal.
✨ The Scottish Deal – Joanna Aucant ✨ ⭐ 3,5/5 – Une romance prometteuse mais avec quelques longueurs
Après avoir découvert la plume de Joanna Aucant avec Will You Be My Santa ?, j’étais curieuse de lire un autre de ses romans.
L’histoire nous plonge dans un univers mêlant mode et royauté, avec une différence de classe sociale bien exploitée. J’ai beaucoup aimé les personnages principaux, Ace et Rubia, qui apportent une belle dynamique au récit.
Cependant, j’ai trouvé qu’il y avait pas mal de longueurs, ce qui a parfois freiné ma lecture et m’a empêché d’apprécier pleinement l’histoire. De plus, la fin arrive un peu trop vite, ce qui m’a laissée sur ma faim. J’aurais aussi aimé un meilleur approfondissement des personnages secondaires.
Malgré ces petits bémols, la plume de l’autrice reste fluide et agréable, et l’univers est intéressant. Une lecture sympathique, mais qui aurait mérité un meilleur équilibre !
La plume manie fluidité et beauté avec un tel brio, c'était très plaisant comme lecture.
Dès les premières pages, on plonge au sein d'une atmosphère élitiste et lumineuse. J'ai adoré Ace, qui casse de nombreux stéréotypes dans la romance.
L'intrigue reste simple, mais explore un univers que je ne connaissais pas. Rubia et lui m'ont fait mourir de mignonnerie, mais aussi de tristesse.
Encore une fois, les thèmes abordés ne sont pas à prendre à la légère. Si vous voulez une romance toute mimi à lire pour passer le temps, je conseille fortement <3
Les tropes me donnaient tellement envie, j’avais trop envie de le lire ! J’ai adoré l’aspect royauté, amour impossible vraiment trop bien . Le fake dating mais omg vraiment l’une de mes tropes fav et il est trop bien fait ici🤭 Et le gros point positif c’est vraiment Ace qui est FOU AMOUREUX, il lâche des déclarations mais trop kiki hihi🥰 J’ai juste trouvé qu’il y avait quelques longueurs mais les 100 dernières pages rehaussent et remettent du suspens donc ça va ! Je conseille de ouf !
Reste comme tu es, c'est comme ça que je t'aurais choisi de toute manière.
Je suis mitigée concernant cette lecture. J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire et à apprécier les personnages. Je n'ai pas du tout accroché à Rubia que je trouvais trop stéréotypée mais j'ai adoré Ace, un super book-boyfriend ! Une lecture en demi-teinte qui a pris du temps à m'embarquer.