Ce n'est clairement pas une lecture qu'on fait d'une traite. Ça se lit bien ici et là, dans une salle d'attente. J'ai surligné plusieurs jolies phrases.
Je ressors assez partagée de cette lecture. Journal d’un marque-page est à la fois une très belle découverte et un texte exigeant. J’ai adoré l’idée de donner une voix à un marque-page, de suivre ses voyages de livres en livres, ses rencontres, ses réflexions sur la lecture et les lecteurs. C’est poétique, parfois même lumineux, et j’ai souligné plusieurs passages tant certaines phrases m’ont touchée. Ça m’a aussi fait réfléchir à la façon dont je traite mes propres marque-pages, que je ne verrai plus jamais de la même manière !
En revanche, j’ai trouvé le style parfois difficile d’accès : le langage est soutenu, très littéraire, et les références aux grands classiques sont innombrables. Du coup, j’ai eu souvent l’impression qu’il fallait une culture immense pour saisir toutes les subtilités et les clins d’œil de l’auteur. Cela donne un texte riche, mais qui n’est pas forcément pour tout le monde.
En bref, une lecture originale et poétique, mais parfois trop érudite pour moi.
Roman de gare attendrissant, journal intime d'un marque page comme objet poétique trivial oublié. A mi-chemin entre Francis Ponge et Meg Cabot, Fresne propose les états d'âme du signet de Flore. Ses tribulations littéraires offrent un miroir dans lequel chacun peut s'y regarder et voir tour à tour, le reflet du bibliovore, le lecteur versatile, paresseux, exclusif.... Pourvu qu'il n'en ai jamais assez !
"Voilà un autre mythe, cette idée que la littérature assurerait le perfectionnement des âmes quand elle ne sert le plus souvent qu'au dégrossissement des ânes, à qui elle n'a jamais appris que l'alphabet."
Un livre court et très bien écrit, avec du vocabulaire que je ne connaissais pas toujours et des références littéraires enrichissantes. Malheureusement, je trouvais le concept du point de vue du marque-page intéressant, mais je n'ai pas réussi à accrocher à l'histoire.
L'idée était bien mais l'écriture était vraiment trop chargée. Les mots les plus longs du dictionnaire y donnent l'impression d'y être superposés. Je n'ai pas du tout apprécié le style d'écriture.
Les tribulations d’un marque-page, fidèle compagnon de nos découvertes livresques.
C’est un joli hommage à la littérature et à la lecture. C’est un peu amusant au départ. La suite est plus redondante et excessivement pompeuse pour rien.
Thierry Fresne nous propose ici le journal de bord d'un signet, trop heureux d'être choisi par Flore, celle qui le libéra de la librairie-boutique du musée Gustave Moreau ! Flore le ballade de romans en essais, de partitions en guides de voyage et de Paris vers Rome ou Salzbourg, au gré de ses pérégrinations littéraires et géographiques. Que de bonheur pour le Héro Marque-Page ! Gare aux annuaires et aux prêts inopinés tout de même... Au fil du temps et des feuillets, le signet finirait-il par s'éprendre de la jolie Flore ? A moins que ce ne soit simplement son côté roman-tique...!?!
L'accroche est attrayante pour une grande lectrice : l'idée de percer à jour les pensées d'un signet me plaisait beaucoup. Malheureusement, comme l'indique ma note, mon avis final est très mitigé...
Vu la taille de cette version poche, j'envisageai sérieusement une lecture rapide, en deux soirées. C'était sans compter la prose un peu ampoulée de ce signet un brin pompeux... trait de caractère qui sied tout à fait à l'idée qu'on se fait d'un marque-page issu d'une boutique de musée ! Donc, le style est soutenu, la plume est envolée, l'écriture est travaillée et les références littéraires et livresques y sont omniprésentes. On peut en extraire une foule de citations truculentes ! Quoi de plus normal pour un signet amoureux des livres et de sa chère lectrice attitrée ? Mais comment remplir 200 pages d'une vie de papier sans tourner en rond ? Quels rebondissements, surprises et autres joyeusetés pourraient bien renouveler l'intérêt et susciter la curiosité ? Un fois passée la moitié, j'avoue avoir un peu déchanté... J'ai parfois eu l'impression que l'auteur, à travers son signet, étalait sa culture à tout va... Pourtant, j'ai eu à cœur d'aller au bout - un peu "en diagonale" je dois l'avouer - ne serait-ce que pour découvrir l'issue de ce périple livresque. Je ne regrette pas d'avoir persévéré, même si la deuxième moitié est finalement plutôt laborieuse... Le début augurait un meilleur rythme, surtout que le format "journal intime" aurait pu permettre de jouer avec la dynamique de la narration, parfois un peu poussive ou lassante, selon les journées relatées.
Un titre fort sympathique pour un récit assez décevant au final. Le marque-page est un objet que j’apprécie, j’en laisse trainer dans de nombreux ouvrages et j’aime en fabriquer. Je m’attendais donc à un livre qui évoquerait peut-être les origines de ce petit assistant très pratique ou à des scènes cocasses.
Malgré les efforts de l’auteur, l’histoire est reste aussi plate que son narrateur. Je n’ai jamais été emportée dans les anecdotes racontées par ledit marque-pages. Les références à des ouvrages sont nombreuses et, pour le reste, le récit porte sur la lectrice qui en fait usage, sur ses déplacements, son style… C’est bien écrit et pourtant je me suis ennuyée et j’ai eu du mal à terminer ce court roman.
Une jolie couverture, un titre intrigant, il n'en fallait pas plus pour me séduire. Malheureusement, je viens de lire 200 pages de... rien. Le style d'écriture est rébarbatif ! On suit ici la vie éphémère d'un marque-page. Ça aurait pu être super drôle, et plein de belles réflexions et en fait, c'est juste chiant, long, avec un auteur qui prête une voie hyper ampoulée à un marque page acheté dans un musée. Il y aurait pu y avoir mille choses à dire, je m'attendais vraiment à quelque chose de léger, un peu feel good et en fait pas du tout. C'est redondant à souhait, pas intéressant et en plus, très condescendant (quoi ?! Vous ne lisez pas Dante dans sa langue originale ??!) Bref, certainement mon dernier flop de 2025.
Idée originale que ce journal tenu par un marque-page ! Avec cette histoire nous plongeons dans le monde littéraire (la lectrice se prénomme Flore) et les références aux grandes œuvres sont nombreuses. Une élève qui aime lire m’avait convaincue de sa finesse mais la j’avoue que même si l’idée me tentait et est vraiment interessante, j’ai trouvé de vraies longueurs et le style parfois un peu ampoulé (je ne dis pas qu’il ne faut pas s’engager un peu dans sa lecture) m’a donné du mal !
Très étrange petit livre, mais un peu poétique et très literaire... Je me trouvais à penser à ma relation avec les marque-pages que j'utilise dans tous mes livres - et j'en ai énormément. Je les apprécie, mais je ne suis pas sûre que les marque-pages trouveraient que je les apprécie assez, et je ne suis pas de tout fidèle à un seul!
En toute honnêteté, j'ai acheté ce livre pour sa couverture malgré le fait que ce n'est pas le genre de livre que je lis souvent. J'ai aimé le lire, de belles métaphores et réflexions, mais trop de mots qui me sont inconnus, de références littéraires que je n'ai pas. J'ai eu du mal, de ce fait, à réellement comprendre certains passages.
Loved the idea, did not enjoy reading it. I feel like I’m reading a book in another language to learn it because I kept stumbling on unknown words which broke the flow of reading. It’s more of a « pick up from time to time » book than a sit down and read book
DNF Si au début l'écriture était un peu surprenante et nous livre une histoire originale. je n'arrive pas à aller au bout de ce roman. Je m'ennuie, c'est redondant et très gênant à certains passages.
Un style d'écriture original, ça passe ou ça casse. Un livre à lire en plusieurs parties pour ne pas étouffer sous une narration trop soutenue et pauvre en action. Cependant, je lui ai laissé sa chance et je suis contente d'avoir découvert une lecture différente de ce que je consomme habituellement
Le concept était vraiment intriguant mais c'était pénible à lire Déjà parce que très redondant mais aussi parce que ça se sent que le roman est écrit par un homme. Le marque-page décrit Flore d'une manière qui m'a mise assez mal à l'aise
L'histoire de ce livre et très mignonne c'est donc le journal d'un marque page qui nous partage son lien avec sa lectrice. Si je met trois étoiles c'est que j'ai dévorée les 100 première page . Si j'en est enlever deux c'est que les 100 autres était trop prise de tête certes ce signet et quelque peut pompeux par sa provenance : un musée. Mais la c'était trop appuyé! J'ai pris du plaisir à le voir sur ma table de chevet car la couverture et trop belle et que l'édition j'ai lu est à mes yeux l'une des meilleures !