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Blake et Mortimer #6-8

Blake y Mortimer. Integral 2

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Segundo volumen de la edición integral de esta mítica serie de aventuras creada por Edgar P. Jacobs. En esta ocasión, Blake y Mortimer se enfrentarán en Londres, París y la Atlántida con peligros de naturaleza asombrosa y desconocida. Esta edición viene acompañada por extensos dosieres con multitud de extras e ilustraciones inéditas.
Este volumen reúne tres cumbres de la serie: La Marca Amarilla, El enigma de la Atlántida y S.O.S. Meteoros con extensos prólogos a cargo de Álvaro Pons y Jorge García.

228 pages, Hardcover

Published September 20, 2024

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About the author

Edgar P. Jacobs

77 books73 followers
(aka E.P. Jacobs)

Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. Après avoir exercé quelques petits métiers, il travaille dans la publicité. Parallèlement, à partir de 1921, il devient figurant au Théâtre Royal de la monnaie à Bruxelles. Le 25 août 1922, le futur chanteur d'opéra signe son premier contrat d'artiste aux cotés de Mistinguett pour la Grande Revue du Casino de Paris. Le 29 août 1929, le baryton reçoit le premier grand prix de chant. Il sera engagé juste après, comme artiste lyrique, à l'opéra de Lille.
En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrettera toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" allait dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mèneraient à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant lui assureraient une gloire de diva.
En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de "Flash Gordon", cette saga américaine dessinée par Alex Raymond ne parvenant plus en Belgique. Il s'en acquitte avec bonheur mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard.
En 1943, Jacobs élabore une nouvelle bande dessinée de science-fiction intitulée "Le Rayon U". Jusqu'en juillet 1946, il collabore à "Bravo". Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé. Ce dernier lui confie, à partir de 1944, la mise en couleur et les décors de ses albums. Il entreprend des corrections, des remises au format et les coloriages de "Tintin au Congo", de "Tintin en Amérique", du "Sceptre d'Ottokar" et du "Lotus Bleu". Il travaille également sur le "Trésor de Rackham le Rouge", les "Sept Boules de Cristal" et le "Temple du Soleil". Cette collaboration liera les deux hommes d'une profonde (et rivale) amitié qui culmine au lendemain de la guerre lorsque Jacobs n'hésite pas à jouer du gourdin pour défendre Hergé contre les épurateurs d'une autre espèce de "collaboration".
En septembre 1946, Hergé invite son compère à participer au lancement du journal "Tintin". Le 26 septembre de cette année-là, dans un numéro 1 aujourd'hui recherché comme une pièce de trésor, paraît la première page du "Secret de l'Espadon". L'aventure de nos trois immortels héros : Blake (inspiré par son grand ami Jacques Laudy), Mortimer (inspiré par son autre grand ami Jacques Van Melkebeke) et Olrik (inspiré de Jacobs lui-même) commence. Ce dernier, colonel et gangster à monocle, est l'incombustible prince du mal que combattent deux chevaliers de l'ordre historique et scientifique : l'émérite capitaine d'aviation Francis Percy Blake, chef du "MI5", blond et flegmatique Gallois, et son "good old fellow", le professeur Philip Edgar Angus Mortimer, bouillant barbu rouquin (né aux Indes), spécialiste de physique nucléaire tout autant que de biologie moléculaire.
En 1947, Jacobs abandonne sa collaboration avec Hergé et se consacre dès lors de manière quasi-exclusive à sa propre série où il fait vivre de multiples et périlleuses aventures à ses very British Héros. Après avoir gagné, grâce à l'Espadon (un sous-marin volant révolutionnaire), la troisième guerre mondiale menée par le diabolique colonel pour le compte des Jaunes (Hiroshima, en 1946, n'est pas encore un remords ...), Blake et Mortimer ne perceront "Le Mystère de la Grande Pyramide" (début de la parution le 24 mars 1950) qu'après un nouvel affrontement, en Egypte, avec Olrik,... qui s'en sortira, forcément, mais si déglingué qu'il deviendra l'esclave téléguidé d'un savant fou dans "La Marque Jaune" (début de la parution le 6 août 1953), semant la terreur dans Londres, où veillent heureusement Blake et Mortimer. Ces derniers ne laisseront échapper leur ennemi préféré que pour mi

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Profile Image for Ángel Javier.
939 reviews18 followers
September 22, 2024
Que Edgar P. Jacobs es el mejor dibujante de la corriente denominada «línea clara», yo creo que a estas alturas resulta indudable. Su dominio de la figura humana, el eficacísimo uso de la luz y de las sombras, sus magníficos diseños de aparatos pseudocientíficos... todo contribuye a hacer de Jacobs un ilustrador excepcional; también es un narrador maravilloso, capaz de enlazar viñeta tras viñeta de manera magistral, por lo que cualquier lector con un mínimo de competencia es capaz de seguir la acción sin ni tan siquiera tener que leer una sola palabra. Entonces, ¿por qué este genial autor se empeñaba en estropear sus preciosos dibujos con unos hinchadísimos textos de apoyo y unos bocadillos de longitud exasperante, que resultaban redundantes en la mayoría de las ocasiones puesto que lo que contaban era ni más ni menos que lo que ya podíamos ver plasmado a la perfección en las viñetas?

¿Era cosa de la época? En parte, sí, pero nunca veremos esa especie de «horror vacui» en los álbumes de Tintín, por ejemplo, ni en los de Spirou, ni, me atrevería a decir, en ningún otro. Jacobs, simplemente, hipertrofiaba sus textos como marca de estilo, intentando tal vez mostrar su habilidad como escritor. En sus mejores momentos, como en muchas de las páginas de La marca amarilla, esta obsesión hiperdetallista resalta con cierta eficacia la emoción que destilan sus virtuosos dibujos; en los peores, como en El enigma de la Atlántida, lastran la acción de una manera prácticamente intolerable, socavando cada escena, destruyendo todo ritmo narrativo, frenando una historia que requeriría un tempo infinitamente más ágil.

Sin embargo, el interés folletinesco de la trama logra mantenerse, aunque a duras penas, en la mayoría de las historietas de Jacobs. En este aspecto, no han envejecido mal del todo, pero, por supuesto, lo que hace de Blake y Mortimer un clásico indiscutible del cómic son, como ya hemos comentado, su maravilloso arte. En este integral, Jacobs se encuentra en la cima de su capacidad como dibujante, llevando a cabo auténticas filigranas y demostrando su capacidad para plasmar sobre el papel prácticamente cualquier escenario, desde una jungla subterránea hasta los atestados espacios urbanos, pasando por un espacio exterior surcado de naves atlantes. Todo un ejercicio de virtuosismo que podría haber sido aún mayor si el gran historietista hubiera sido capaz de contener su verborrea. Clásico indispensable, en todo caso.
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