J'ai complétement décroché de l'histoire de ce manga.
J'avais pris le tome 2 et 3 en même temps pour me mettre à jour sur la parution de Glénat. Et je sais pas vraiment ce qui s'est passé, l'histoire et les personnages ne m'intéressait plus dans ce second tome. J'ai donc préféré tout rendre et, je ne continuerai pas la série.
J’avais beaucoup aimé la finesse et l’angle de vue multiculturel et féministe du premier tome, je m’attendais à avoir le même coup de foudre par la suite… Malheureusement, on sent bien trop que l’autrice n’avait pas vraiment pensé sa série au-delà et on s’enlise ici.
En effet, l’autrice le dit elle-même, elle ne pensait pas avoir suffisamment de succès pour que son histoire devienne une série. Elle m’a permis ainsi de mettre les mots sur ce qui gênait au cours de cette lecture dont les ingrédients sont pourtant les bons mais dont la mise en scène ne me convainc pas du tout.
Son héroïne est désormais prisonnières des Mongols depuis 8 ans. Bon déjà, ça ne se voit absolument pas et ce bond dans le temps est limite sans intérêt de ce côté-là. Mais en plus, il y a de gros changements politiques avec la mort de Genghis qui devraient occasionner des bouleversements. Or, nous passons notre tome avec une pseudo mission d’infiltration qui la fait rencontrer une autre jeune femme un peu dans la même situation qu’elle : prisonnière depuis longtemps, mais avec un statut bien particulier d’épouse. Bof.
Sur le papier ça aurait pu me plaire puisqu’on découvre une autre tribu nomade, on parle de géopolitique et on place des pions pour des complications politiques à venir. Sauf que concrètement, c’est extrêmement plat et qu’il ne se passe quasiment rien. Je me suis énormément ennuyée ici avec un scénario qui se répète, n’évolue presque pas et des personnages interchangeables, limites insipides, malgré le vernis de rébellion et féminisme qu’on tente de leur donner. Je ne suis pas sûre que l’autrice savait vraiment où elle voulait aller, ce dont elle voulait nous parler. Avait-elle seulement réfléchi à cette suite avant d’y être confronté ?
Je passe donc d’un extrême à l’autre : une série que j’avais adoré à une série que je trouve très fade et presque vide intellectuellement parlant. Le dessin ne m’a pas aidé, ni la police d’écriture qui me perdait. Je m’attendais à un récit politique, un récit féminisme, un récit épique. Les ingrédients de base sont là mais la recette est sans saveur et sans relief. Il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions pour faire une bonne histoire…
(review of volumes 1-2) Sitara is originally a slave to a powerful family in the kingdom of Tus. She's treated well and educated by the lady of the house, Fatima. Her idyllic life is destroyed when the Khans tear through and destroy the entire kingdom, taking all surviving women and children as slaves. Sitara takes on her lady's name to hide her own identity and comes into the service of the Khan family themselves. Her education makes her invaluable as a spy as the power struggle between Khan brothers ensues. This beautifully illustrated and meticulously researched title deserves a place in all libraries serving middle to high school readers.